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LA SAVEUR DU CRABE MOU
L’enculé ! Tu ne vas pas me dire que tu ne veux pas aller à la pêche, maintenant ! Tu m’as pas fait tout préparer, le bateau qui est là-bas sous les arbres sur sa remorque, les nasses à l'arrière du p ...
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Christine
FABRE

Née en 1963 à Grenoble, Christine Fabre écrit depuis l’âge de huit ans. Elle réside deux ans à México, ville qui lui décernera, en 1987, sa prem...
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ACTUALITE DE L'ASSOCIATION DES ECRIVAINS

02/07/2008  Nouvelle Zélande
Article de presse Consacré à Nicolas Kurtovitch par Catherine Robertson de Wellington. N-Z.




02/06/2008  Bibliothèques, numérisation et droit d’auteur
« Article d’Alexandre Piboyeux paru dans la Lettre de la Société des Gens de Lettres N° 28 (mai 2008), reproduit avec l’aimable autorisation de l’auteur. © A. Piboyeux. »
Dossier N°28 de la SGDL
Depuis les premiers programmes de numérisation menés
en France par la BNF en 1988, la numérisation des fonds
patrimoniaux est devenue une priorité aussi bien dans les
politiques nationales que locales. La concurrence entre
les programmes publics et privés (comme «Google
Books ») met en lumière les enjeux économiques relatifs
à la numérisation des oeuvres.
En dehors de la numérisation des oeuvres littéraires, ce
sont aussi les fonds iconographiques qui sont visés par la
numérisation. Le FRAB (Fonds Régional d'Acquisition
des Bibliothèques d'Aquitaine), récemment mis en ligne,
montre bien comment de tels projets peuvent regrouper
des supports originels différents et des logiques juridiques
complexes. Dans ces projets, la place du droit est
importante. Elle effraie souvent car de nombreux écueils
doivent être évités aussi bien au niveau de la conception,
de la réalisation et de l’utilisation de ces bibliothèques
virtuelles.
Définition de la numérisation
Juridiquement la numérisation relève du droit de reproduction
défini par l’article L. 122-3 du Code de la propriété
intellectuelle comme « la fixation matérielle de
l'oeuvre par tous procédés qui permettent de la communiquer
au public d'une manière indirecte ».
Depuis longtemps, la jurisprudence a reconnu l’acte de
numérisation comme une reproduction « matérielle»,
même s’il permet une virtualisation des oeuvres. Ainsi,
selon la décision prononcée par le tribunal de grande instance
de Paris, le 5 mai 1997, la numérisation constitue
«une reproduction de l'oeuvre qui requiert en tant que telle,
lorsqu'il s'agit d'une oeuvre originale, l'autorisation préalable
de l'auteur ou de ses ayants droit ». Il en va de même
dans le cas d’une mise en ligne sur Internet. En effet, deux
décisions du 14 août 1996 ont condamné deux étudiants
qui avaient numérisé et placé sur un site Internet les
paroles et des extraits musicaux de célèbres chanteurs1.
La question des oeuvres
La question des oeuvres est donc centrale dans tout projet
de numérisation. Toute reproduction d’oeuvre protégée
doit être faite avec l’accord de l’auteur, de ses ayants
droit ou de ses cessionnaires. Le droit moral du créateur
doit être également respecté notamment au niveau du
droit à la paternité et du droit au respect de l’oeuvre2.
Que les oeuvres considérées fassent ou ne fassent pas partie
du domaine public ne libèrent pas de cette obligation
de respect du droit moral, celui-ci étant « perpétuel,
inaliénable et imprescriptible » et « transmissible à cause
de mort aux héritiers de l'auteur ». La récente affaire dite
de la « suite des Misérables » a bien montré comment les
descendants peuvent agir en justice sur la base de la
défense du droit moral d’un auteur défunt3.
Les droits des contributeurs
Les bibliothèques (ou médiathèques) virtuelles comportent
également des éléments autres que les numérisations.
Ces contributions, si elles répondent à la condition d’originalité,
sont susceptibles d’être protégées par le droit
d’auteur. Ainsi, certaines notices (bibliographiques ou de
présentation) peuvent comporter des textes relevant d’une
création intellectuelle à proprement parler. Dans ce cas,
qu’il s’agisse de notices créées par des salariés, des prestataires
extérieurs ou encore par d’autres bibliothèques, il
est essentiel de s’assurer de l’autorisation de reproduction.
Un autre exemple peut être trouvé dans le cas d’une mise
en ligne. Le graphiste qui conçoit l’aspect graphique du
site peut lui aussi prétendre à la propriété intellectuelle. Il
est en effet de jurisprudence constante de reconnaître des
droits d’auteur aux créateurs de sites, au niveau de la
charte graphique, de la mise en page ou encore du scénario
de navigation4.
L’objet fini
Enfin, c’est l’objet fini en tant que tel qui doit être considéré.
La plupart des projets de numérisation sont réalisés
sous la forme d’une base de données. L’article L 112-3
du Code de la propriété intellectuelle la définit comme
« un recueil d'oeuvres, de données ou d'autres éléments
indépendants, disposés de manière systématique ou
méthodique, et individuellement accessibles par des
moyens électroniques ou par tout autre moyen ».
Paradoxalement, cette forme de traitement peut aussi
amener des oeuvres tombées dans le domaine public à
être à nouveau, quoiqu’indirectement, protégées par le
droit de la propriété intellectuelle. En effet, le producteur
de la base de données, conformément à l’article L 342-1
du même code, a le droit d’interdire l’extraction « de la
totalité ou d’une partie qualitativement ou quantitativement
substantielle » de son contenu ou sa réutilisation
totale ou partielle.
Dans cette situation, la détermination du maître d’oeuvre
est primordiale car c’est bien lui qui est le détenteur des
droits afférents à la base de données. Selon l’article
L 341-1 du Code de la propriété intellectuelle, le producteur
de la base de données est « entendu comme la personne
qui prend l'initiative et le risque des investissements
correspondants ». Il « bénéficie d'une protection
du contenu de la base lorsque la constitution, la vérification
ou la présentation de celui-ci atteste d'un investissement
financier, matériel ou humain substantiel ».
Alexandre Piboyeux

source :

sgdl.org
« Article d’Alexandre Piboyeux paru dans la Lettre de la Société des Gens de Lettres N° 28 (mai 2008), reproduit avec l’aimable autorisation de l’auteur. © A. Piboyeux. »




25/06/2008  HOMMAGE A LUC CHEVALIER
La dernière fois que j’ai rencontré Luc Chevalier, il faisait ses courses (et moi aussi) à Kénu In.
Il est venu vers moi, les bras tendus, le sourire accroché aux lèvres, et m’a dit :
- Ma journée sera plus belle, je vous ai rencontrée.
Il était beau, bronzé, séduisant, charmeur.
Tel qu’à son habitude.
Nous avons parlé de nos projets respectifs. Il venait de terminer un livre sur le Mont Dore, un livre auquel il tenait particulièrement.
Le livre était à l’impression hors du territoire et serait bientôt disponible. Avait il d’autres projets ? Des dizaines mais il se reposerait bien un peu après l’énorme travail qu’il venait de fournir pour cet ouvrage là. Nous avons parlé de Louise Michel, je ne sais plus très bien pourquoi et d’un buste à son effigie trouvé, puis perdu, puis retrouvé vers Nouville. Nous avons parlé de livres, d’auteurs, du plaisir d’écrire…
- La Calédonie, vous savez, Claudine, c’est ma passion.
Nous nous sommes quittés en nous souhaitant le meilleur.
Heureux d’avoir passé un aussi bon moment.
Lorsque je me suis retournée, au rayon des légumes, il avait déjà trouvé à qui parler. Je l’ai entendu dire à la jeune fille qui s’occupait de la pesée.
- Avec ce joli sourire, vous êtes sûrement des îles ?
Je n’ai pas entendu la réponse mais j’ai compris l’essentiel.
Pour Luc Chevalier chaque personne était unique au moment même où il était en face d’elle, ou plus exactement il rendait exceptionnels la personne et l’échange. Carpe Diem !
Merci, à vous Luc Chevalier pour votre élégante joie de vivre.
Vous ne nous avez pas quittés, vous nous avez devancés.
Et j’ai l’intime conviction que vous devez leur en raconter des choses, là haut !

Claudine Jacques Juin 2008




02/06/2008 Prix Michel Lagneau 2008
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PRIX MICHEL LAGNEAU Le SILO (Salon International du Livre Océanien), en collaboration avec l’ADAMIC (Association pour le développement des Arts et du Mécénat Industriel et Commercial avec le parrainage de l’imprimerie Artypo, lance le prix Michel Lagneau 2008, afin d’encourager la création littéraire. Voir le règlement du concours dans la rubrique Concours et Aides
28/04/2008 SALON INTERNATIONAL DU LIVRE INSULAIRE de OUESSANT
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La Naissance des îles


Du mercredi 20 au samedi 23 août 2008
10 ans : Août 1999 - Août 2008
Le rendez-vous des littératures des îles
  • Contacts
    Association CALI, culture arts et lettres des îles-
    Village de Toulalan. BP 10- 29242 OUESSANT

    Tel. 06 81 85 41 71

    Email général : salon@livre-insulaire.fr

    Email Prix du livre insulaire : inscription-prix@livre-insulaire.fr

    Email Presse : Presse @ livre-insulaire.fr

    Site internet : www.livre - insulaire.fr



    10 éditions du Salon International du Livre Insulaire à Ouessant
    Une île, un 6ème continent, des livres, des écrivains et des éditeurs, des
    hommes et des femmes, une histoire,
    des souvenirs, des projets��
    Depuis août 1999, l'île d'Ouessant accueille le temps
    d'un rendez-vous littéraire remarqué,
    les acteurs de la filière du livre insulaire francophone.
    Cette année, nous sommes heureux de vous proposer ce rendez-vous à la
    fois comme un anniversaire et une naissance.
    La naissance des îles guidera notre programmation littéraire. Comment
    naissent les îles ? dans la géographie, dans la littérature ?
    La naissance sera aussi celle de nombreuses activités de notre association : revue littéraire, résidence d'écrivains.



    Voir dans la rubrique « Concours » du site, le Règlement 2008 du
    PRIX DU LIVRE INSULAIRE.
    À noter cette année, une nouveauté la création d'une catégorie éditoriale nouvelle : la littérature jeunesse, bénéficiant d'une dotation identique aux autres catégories et fonctionnant avec un jury spécifique associant les jeunes insulaires.


  • 28/04/2008 livre mon ami
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    UNE NOUVELLE EMISSION DE TELEVISION CONSACREE A…
    LIVRE MON AMI
    SERA DIFFUSEE SUR TVNC
    A PARTIR DU 28 AVRIL 2008.

    Réalisée en partenariat avec des membres de l’association Livre, mon ami, et le centre de documentation pédagogique de Nouvelle Calédonie et la télévision éducative, cette nouvelle rubrique mensuelle « Livre, mon ami » sera diffusée dans l’émission « Classes du Pacifique ».
    Les diffusions auront lieu sur TNC, tous les lundis, à 18h50, avant le journal télévisé National, aux dates suivantes :

    * Le 28 avril : cette 1ére émission sera consacrée à une présentation générale de l’opération Livre, mon ami.

    Du 19 mai au 22 septembre : des invités surprise présenteront les 10 livres de la sélection 2008, à raison de 2 ouvrages par émission :

    *Les lundis : 19 mai, 23 juin, 28 juillet, 25 août, 22 septembre

    * Le 27 octobre: reportage sur le déroulement du scrutin avec des élèves délégués des classes de cm2 et 6ème

    *Le 24 novembre : reportage sur le travail réalisé par des élèves dans les Centre de documentation et d’information, et sur la rencontre de l’auteur - lauréat 2008 avec ses jeunes lecteurs calédoniens.

    * Le 1er décembre : la liaison cm2 - 6ème au travers d’images et sur les applications pédagogiques
    Voir dans la rubrique « Concours » le règlement de « Livre mon ami 2008 ».
    08/04/2008 L’OCÉANIE AU SALON DU LIVRE DE PARIS 2008
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    Polynésie-Française -
    Nouvelle-Calédonie -
    Wallis & Futuna - Vanuatu -


    Du 14 au 19 mars 2008, les auteurs et éditeurs de Nouvelle-Calédonie, de Polynésie française, du Vanuatu et de Wallis et Futuna se sont retrouvés au Salon du Livre de Paris sur le pôle "Océanie", Stand B48, Hall 1, au Parc des expositions de la Porte de Versailles.


    L’Association des éditeurs et diffuseurs de la Nouvelle-Calédonie (AEDE) et l’Association des éditeurs de Tahiti et ses îles (AETI), ont unis leurs compétences afin d’organiser, pour la troisième année consécutive, un stand commun au Salon du Livre de Paris.


    Cette représentation est élargie au Vanuatu et à Wallis et Futuna afin de donner une dimension régionale au stand « Océanie ». Ce regroupement régional a pour vocation de témoigner au mieux de la diversité culturelle et de la fraternité entre auteurs et éditeurs océaniens, de valoriser l’identité du Pacifique, le partage des cultures et le patrimoine littéraire et documentaire de chacun.


    La participation de l’AEDE, avec la présence de membres de l’Association des écrivains de la Nouvelle-Calédonie au pôle Océanie, est financée par le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie et bénéficie du soutien logistique de la Maison de la Nouvelle-Calédonie à Paris.


    De nombreux Océaniens et amis de l’Océanie présents à Paris ont visité cet espace consacré aux auteurs et éditeurs du Pacifique.


    Auteurs calédoniens présents au salon :


    Yves-Béalo Gony - Hamid Mokaddem - Jacqueline Exbroyat - Firmin Mussard - Jean Vanmai



    28/01/2008 Salon du Livre de Montréal
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    Un événement culturel annuel qui s’est tenu du 14 au 19 Novembre 2007, Place Bonaventure à Montréal, dans la Province du Québec.
    Il avait pour thème « Le livre, source d’inspiration ».
    Deux de nos membres, Arlette et Bernadette, ont représenté l'AENC à cet important salon du livre francophone du Canada, au cours duquel elles ont exposé les livres des écrivains calédoniens, participé à des conférences et rencontré de nombreux lecteurs à la recherche de lectures exotiques.


    26/11/2007 Dossier N°27 de la SGDL
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    VERS UNE NOUVELLE DYNAMIQUE
    DU LIVRE ET DE LA LECTURE


    Le Dossier N°27 de la SGDL présente les débats qui ont réuni auteurs, éditeurs, libraires indépendants, bibliothécaires et représentants des pouvoirs publics, à l’Hôtel de Massa les 8 et 9 octobre.
    Quatre pistes de travail se sont dégagées lors de ce Forum.

    Réagir face à la « désintermédiation » du livre…
    Les maillons de cette « chaîne du livre » à laquelle chacun se réfère sont fragilisés : auteurs, plus indépendants que jamais, prêts à devenir, grâce à l’Internet, « éditeurs et diffuseurs d’eux-mêmes » ; éditeurs aux prises avec une mutation technologique sur laquelle ils ont peu de prise ; libraires éprouvés par le contexte économique, et par les progrès de la vente en ligne ; bibliothécaires confrontés à l’urgence, au coût et à la complexité des numérisations massives…
    Autant de compétences spécifiques et de relais culturels de terrain menacés. À l’heure où la médiatisation du livre (critiques et blogs littéraires, conseils de lecture en fonction des comportements d’achats, forums de lecteurs, etc.), se déplace vers la toile, c’est le concept même d’oeuvre qui se dilue, comme si chacun pouvait s’improviser écrivain, ou comme si éditer n’était plus un métier. À quoi sert-il à un texte d’être accessible dans le monde entier si, perdu parmi des centaines de milliers d’autres textes, il demeure invisible ? Sans engagement de l’éditeur en faveur du livre qu’il publie, sans prescription du libraire, ni conseil du bibliothécaire, comment s’y retrouver ?

    Inclure les auteurs dans les instances qui traitent du développement numérique…
    Alors que se préfigure le projet de Bibliothèque numérique européenne, et bien qu’à l’origine de tous les livres concernés, les auteurs sont tenus à distance des travaux en cours. Comme ils le sont aussi de la constitution du « Grand portail de la Librairie ». Dans cette logique, on peut regretter qu’en complément de nombreuses auditions d’éditeurs et de diffuseurs, la commission des Affaires culturelles du Sénat, présidée par Jacques Valade, n’ait auditionné aucune association d’auteurs pour rédiger le rapport (au demeurant fort intéressant) sur La galaxie Gutenberg face au « big bang » du numérique. Cela aurait permis de nourrir la réflexion collective, et d’apporter un soutien actif à nombre de recommandations telles que la création d’un « Médiateur du Livre », l’amélioration de la condition sociale de l’écrivain, et les modalités de rémunération des diverses activités des auteurs.

    Renforcer notre droit moral incessible…
    À côté du droit d’exploitation commerciale que nous cédons, le plus souvent, à nos éditeurs pour la durée de notre vie, plus 70 ans post mortem, notre droit consacre la propriété morale incessible que nous détenons sur le contenu de nos oeuvres. Quand la numérisation paraît seule capable d’assurer la « sur-vie » de livres dont la présence en librairie est de plus en plus brève, ce droit a besoin d’être renforcé, faute de quoi la liste des exceptions au droit d’auteur s’allongera. Face aux grands outsiders du livre et aux chaînes marchandes, de plus en plus de contenus circuleront à des fins commerciales, sans autorisation ni protection de leur intégrité. En fait de liberté de création, d’accès et de partage, ce sont les bribes de nos livres, accessibles par extraits, entre deux écrans publicitaires, voire détournés de leur sens dans un contexte qui leur est étranger, qui circuleront bientôt au niveau de la planète…

    Redéfinir le contrat d’édition…
    À l’heure où, pour assurer la diffusion de nos œuvres sur Internet, les nouvelles licences « libres » permettent à ceux qui le souhaitent de moduler le périmètre de leurs droits, il est urgent de s’interroger sur les pratiques contractuelles en vigueur dans l’édition. Pour que la dématérialisation des supports ne s’accompagne pas d’une dévitalisation de nos droits, une articulation entre chaque type d’usage numérique (lecture à distance, abonnement, téléchargement, etc), et les droits qui y sont attachés s’imposent. C’est aux éditeurs et aux auteurs d’envisager ensemble ces nouveaux modèles économiques de gestion des droits numériques. Faute de quoi nous serons de plus en plus nombreux à en appeler à la médiation des agents littéraires, ou à l’autoédition numérique. En ce sens, il est apparu lors de nos débats qu’une nouvelle négociation du Code des usages en matière de contrat d’édition serait légitime.
    C’était déjà la proposition n°19 du Rapport Livre 2010 de Sophie Barluet, datée de juin dernier et relayée par le Rapport Valade.




    Alain Absire
    Président de la SGDL
    26/11/2007 Au Salon International du Livre Océanien 2007
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    Le Prix Popaï du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie

    - Dans la catégorie Fiction adulte a été décerné à :

    Déwé Gorodé


    Pour son roman « L’Epave », un livre dans lequel l’auteure a mis toutes les émotions qu’elle a reçues en rencontrant des femmes qui ont souffert.


    - Dans la catégorie auteurs calédoniens de livres documentaires et scientifiques publiés entre 2004 et 2005, le Prix a été attribué à :


    à Hamid Mokaddem.


    Pour Ce souffle venu des ancêtres et l’ensemble de son travail éditorial au cours des deux dernières années.
    26/11/2007 Le Prix Vi Nimö
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    Parmi les cinq ouvrages d’auteurs calédoniens sélectionnés, les lycéens de Do-Kamo, de Blaise-Pascale, de Pouembout et de Poindimié ont voté pour leur roman favori :

    « Emma de Ducos, fille de déporté »

    de Catherine Régent

    Le Prix a été remis à l’auteure lors du SILO.
    Celle-ci s’est déclarée très émue de recevoir ce prix à Hienghène.

    22/10/2007 Littérature Australienne.
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    A quelques jours du salon international du livre océanien 2007, l’article ci-après a pour objet de souhaiter la bienvenue aux auteurs australiens invités, dont Philip Mc Laren qui vient d’être édité localement par les Editions Traversées avec le roman Utopia traduit remarquablement par Philippe Boisserand.


    UN MONDE CAPTIVANT

    NOUVEAUX REVES


    ROMAN

    PHILIP Mc LAREN

    Le Fil Invisible

    344 p.

    Je fis la connaissance de Philip Mc Laren au cours du colloque de la FILLM, à Nouméa en octobre 2003. Nous venions de terminer une série de conférences, quand une
    personne trapue et ébouriffée, sortit de l’auditoire, s’approcha de notre table de conférence, me remercia aimablement, puis se tourna rapidement vers un de mes voisins pour le prendre à parti. La façon dont celui-ci venait de traiter la culture et la littérature aborigène, ne lui avait pas plu.


    Cette attitude de Philip Mc Laren, qui détonnait dans notre assemblée, par essence consensuelle, m’intrigua et me conduisit à m’intéresser à une de ses œuvres : Nouveaux rêves*.


    Nouveaux rêves nous transporte dans un mystérieux jeu de piste à travers le temps et l’espace. Cela va de temps très reculés (32 000 av JC) aux années 75, des régions d’Australie aux noms pittoresques (tels que Coonabarabran, Burra-Bee, d’où est d’ailleurs originaire la famille de Mac Laren) aux quartiers de Sydney, ainsi qu’aux grandes cités de New York et de Paris. On peut trouver, au premier abord, le roman étrange, voire déconcertant, avec ses successions d’événements, de « rêves » au nombre de onze.
    Le recours au terme « rêve » pour la séquence des intrigues n’est pas fortuit. Il trouve bien sûr son fondement dans les croyances du dreamtime ou dreaming ou encore temps du rêve, propres au peuple aborigène.
    Le dreaming se rapporte aussi bien à une personne, un animal (ex. le corbeau figurant dans le roman), un paysage, une région, un groupe de personnes. L’Australie est ainsi couverte d’un réseau complexe de « rêves ».


    Mc Laren a construit ce roman comme il le fait pour ses thrillers, avec clarté et même poésie, pour décrire la solitude, l’engrenage, l’arbitraire et l’absurde. Ses dialogues font mouche. Il y a là un puzzle très didactique où la douleur, la mémoire, la mort et surtout l’amour composent un ballet, quelquefois tragique. Mais s’il y a de temps en temps des teintes sombres, on en sort bien vite.


    En bref, c’est l’histoire de Lottie, aborigène citadine de Sydney qui perd son mari Ralph, pendu dans une prison et ses quatre enfants, (il s’agit de l’affaire de la « génération volée », dans laquelle des milliers d’enfants aborigènes enlevés à leurs parents, jusqu’au milieu des années 60, pour être placés dans des familles d’accueil ou des institutions, afin de les assimiler. A noter que le gouvernement a refusé jusqu’ici de présenter des excuses aux membre de la « génération volée », estimant que les australiens d’aujourd’hui ne pouvaient être tenus responsables des erreurs commises par le passé). Lottie devient par la suite un peintre renommé. Avec l’aide d’Emma, une avocate new-yorkaise, venue retrouver son père aborigène, elle gagne son procès à propos de la mort suspecte de son mari.


    Dundiwuy est un joueur de Didjeridoo ou Yidaki (instrument à vent aborigène), qui se produit à New York et même à Paris. C’est à New York qu’il rencontre Lottie qui est victime d’une agression. Lottie accepte finalement de se marier avec Dundiwuy pour vivre avec lui en Australie à Yirrkala.


    Philip Mc Laren est un écrivain aborigène, né à Redfern, dans la banlieue de Sydney. Il a publié également Lightning Mine, ainsi que deux polars remarquables : Sweet Water, Stolen Land, qui a remporté le David Unaipon Award for Black Australian Writing, et Tueur d’aborigènes (Scream Black Murder)
    L’épisode du guerrier Yabbra, vivant en 32000 ans av. JC, et qui apparaît à Lottie sous l’aspect d’un fantôme, est intéressant dans la mesure où son existence correspond à des fouilles archéologiques.
    On y apprend beaucoup de choses dans Nouveaux Rêves, sur la société aborigène et ses conditions de vie difficiles.


    Philip Mc Laren n’est pas timoré sur la question de la sexualité interraciale. Il évoque à plusieurs reprises les amours entre une blanche et un aborigène. Nous sommes loin du temps de l’exploration en Australie de ce sujet presque tabou abordé, il n’y a pas si longtemps, dans l’ouvrage Coornadoo et Keep him My Country (1955).


    A Philip Mc Laren, Good on ya ! Il fait effectivement entendre une voix originale, encore trop peu présente dans la littérature australienne.
    * Traduit de l’anglais (There’ll be New Dreams ) par Françoise Brodsky.

















    19/09/2007 Salon International du Livre Océanien 2007
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    La bibliothèque Bernheim organise du 30 octobre au 04 novembre 2007, pour le compte du Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, le Salon International du Livre Océanien.
    La Salle Omnisports et le Centre Culturel de Hienghène accueilleront ainsi pendant 6 jours une quarantaine d’invités autour du thème «Paroles».
    Ce sont les performances, et notamment les performances vocales – Hautes voix - que l’on mettra à l’honneur cette année à travers le slam, les lectures à voix haute, la déclamation de poésies, le théâtre et le conte (donnés sur le site et au Centre Culturel de Hienghène).

    Cosmopolite, le salon conservera son identité océanienne avec la présence d’une quinzaine d’écrivains et conteurs venus de contrées proches de la nôtre (Australie, Nouvelle-Zélande, Samoas, Fidji, Vanuatu) et des quatre coins du Monde (France, Québec, Afrique du Nord, Afrique du Sud), et avec la présence d’une vingtaine d’écrivains calédoniens.
    Chacun se prêtera avec plaisir aux débats, tables rondes, communications, et bien sûr échanges et dédicaces avec le public dans les petits salons de lecture prévus à cet effet.
    Espace de paroles, d’échanges, de performances, le Salon International du Livre Océanien 2007 se veut plus long, pour permettre aux scolaires d’y avoir accès, et toujours aussi riche et accueillant pour permettre à tous d’en profiter.

    Un site est consultable sur l’adresse : wwww.silo2007.com
    Vous pourrez y découvrir les auteurs invités (la liste est encore évolutive) et des détails pratiques pour programmer votre séjour à Hienghène et dans ses environs pendant le SILO.




    Les invités du SILO 2007

    Seront présents à ce Salon International du Livre Océanien 2007 une quinzaine d’écrivains et conteurs venus de contrées proches de la nôtre (Australie, Nouvelle-Zélande, Samoa, Fidji, Vanuatu) avec :
    Coetzee John - Wendt Albert - Maloney Shane - Heiss Anita - Driver Dorothy - Mclaren Philip - Turner Goldsmith Jane - Thomas Larry - Spitz Chantal - Devatine Flora - Pambrun Jean-Marc - Meltherorong Marcel.

    Et des quatre coins du Monde (France, Québec, Afrique du Nord, Afrique du Sud) avec : Laferiere Dany - Kouyate Hassane, entre autres.
    En plus d’une vingtaine d’écrivains calédoniens.


    10/09/2007 Notre premier Café Littéraire et Artistique du 22 août 2007-09-07
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    Organisé de façon inédite par l’AENC en partenariat avec la Bibliothèque Bernheim et le Ramada Plaza, le public s’était donné rendez-vous ce mercredi 22 août vers 18 heures à l’hôtel Ramada de l’Anse Vata pour le tout premier « Café Littéraire et Artistique » en Nouvelle-Calédonie. Un petit événement local, attendu et préparé depuis plusieurs mois, auquel ont assisté plus de 40 personnes. La séance a démarré par la musique créée par Marc qui nous a donné des explications à son sujet. Christine Fabre a lu ensuite plusieurs de ses poésies, ainsi qu’un texte de Roland Rossero « quand Harry rencontre Antony », avant de commenter une photo datant de 1963, rassemblant Harry Belafonte, Antony Perkins, Martin Luther King, Ella Fitzgerald, pour terminer par une chanson à cappella. Un duo, formé par Nicole Perrier et Frédéric Ohlen a présenté un florilège de lettres entre un bagnard et sa fille. Puis Frédéric a enchaîné un monologue mettant en scène un bagnard sur le point de mettre fin à ses jours. Toujours sur le thème de la souffrance, Christine a lu deux extraits de « Pilou-Pilou » de Jean Vanmai évoquant le temps du bagne au Camp Brun. Marie, qui n’appartenait pas à l’association est intervenue pour réciter son texte traitant de la « Colère ». A signaler les précisions apportées par Louis-José Barbançon sur les châtiments corporels infligés du temps du bagne. Au titre des rencontres avec les artistes, l’association Atinéa a présenté ses produits de vannerie, de tressage et pendentifs. La séance s’est terminée à 19h40. L’auditoire a pris manifestement plaisir dans sa confrontation avec les mots et les informations des artistes. Rendez-vous est pris à nouveau pour le prochain café littéraire et artistique dans environ deux mois.
    10/09/2007 Ouessant 2007 : 9ème salon du livre insulaire
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    Depuis 1999, l'île d'Ouessant (Finistère) organise chaque année, à la fin du mois d'août, le Salon du Livre Insulaire. La 9ème édition s’est déroulée du mercredi 22 au dimanche 26 août 2007.
    Conformément à sa vocation, le Salon a accueilli plusieurs dizaines d'éditeurs venus du monde entier afin de proposer aux visiteurs un panorama unique de la littérature insulaire, incluant les grands classiques comme les parutions les plus récentes.
    Cette 9ème édition a permis aux visiteurs de découvrir les Trésors des îles écossaises (Orcades, Shetland, Hébrides) — peuplées de près de 90 000 habitants. Ces îles présentent une littérature contemporaine riche et variée qui puise son inspiration dans des traditions culturelles et linguistiques multiples et s'enracine dans l'histoire séculaire de l'Ecosse et de ses minorités nordiques et européennes.
    La thématique littéraire s’est déclinée autour de L'île au trésor, sur les traces de R.L. Stevenson.


    Le 9ème Prix du livre insulaire a été décerné le samedi 25 Août 2007 à 12H00 comme suit :
    - Catégorie Essai : La monnaie kanak en Nouvelle-Calédonie de Yves-Baléo Gony (éditions Expressions)*
    - Grand Prix des îles du Ponant 2007 : Passe de la chimère de Jean-Yves Quellec (éditions Publications de St André)
    - Catégorie Beaux Livres à : Voyage au bout des phares de Jean-Pierre Alaux, Jean-Michel Charpentier et Philippe Candelon (éditions Elytis)
    - Catégorie Sciences : Des roches, des paysages et des hommes de Alain Gauthier (éditions Albiana)
    - Catégorie Poésie : Mondes parallèles de Christine De Luca (éditions Fédérop)
    - Catégorie Fiction : Le Marin de Dublin de Hugo Hamilton (éditions Phébus)

    *

    Nos plus vives félicitations à Yves Béalo Gony et à son éditeur.
    05/08/2007 le bestiaire de jake
    Développez cette actu en détail
    Les Editions L’Herbier de Feu
    Et « BD Folies »,
    Festival de la Bande dessinée
    et de l’Image


    Invitent tous les auteurs
    A Boulouparis


    Le Dimanche 5 Août 2007
    A 13 h 00
    Pour lire, écouter et dédicacer


    30/07/2007 BD Folies - août 2007
    Développez cette actu en détail


    Le Festival de la bande dessinée
    et de l’image, édition 2007, reçoit :
    Du Vanuatu, Guy DEROIN et son album Mino 2
    De Tahiti, GOTZ et son album Pito Ma
    De Calédonie,
    TEG et SEB et leur Album Le vert 2
    BERNARD BERGER et JAR et leur album Le sentier des hommes
    GIELBE et ses albums Aglaé et Sidonie
    Niko et SOLO et tous leurs Frimeurs des Iles
    Et :
    Odile BILIQUEY, illustratrice de coloriages calédoniens
    FLY, illustrateur de Téa Kanaké, Le facteur de la Tchamba, Une enfance au Nuoc Man
    JJ. MAHUTEAU, illustrateur de L’Imagier du Lagon,
    MURGIER, illustrateur satyrique
    Bruno ALLAIGRE, illustrateur de Oscar le mérou
    Johannes WAHONO, illustrateur de Kikou et caricaturiste
    Laureen LUNG KONG, illustratrice de Le bestiaire de Jake et tous les auteurs calédoniens ayant participé à l’ouvrage.
    ARNO, animateur de Blogs et David
    David MUGNIER, illustrateur de L’enfant cœur de Houp
    Avec la participation de l’association des graffeurs calédoniens

    Les samedi 4 et dimanche 5 août 2007 à Boulouparis

    Ventes et Dédicaces de 10 h 00 à 12 h 00 et de 13 h 00 à 16 h 00
    Animations permanentes :
    Danses du pacifique ─ Chorales ─ Variétés ─ Spectacle de cape et d’épée ─ Contes ─ Animations musicales et poétiques ─ Maquillage enfants ─ Tatoos ─ Exposition de Graffs ─ Démonstrations de dessins et de colorisation sur écran géant ─ Restauration sur place

    04/07/2007 LIRE EN POLYNESIE - avril 2007
    Développez cette actu en détail
    Du 26 au 29 avril, s’est tenu le Salon du Livre de Tahiti, à Papeete. Pour sa 6ème édition, le Salon organisé par l’Association des Editeurs de Tahiti et des Îles était placé sous le thème « Littérature et Jeunesse ».
    Un certain nombre d’écrivains du Pacifique participaient activement à cette manifestation, au nombre desquels Patricia Grace (Nouvelle-Zélande) et Marcel Melthérorong (Vanuatu, une voix nouvelle à découvrir), de Donald Grant et Chen Jiang Hong, dessinateurs de B.D. venus de Métropole.
    Tandis que la délégation de la Nouvelle-Calédonie était composée de Christine Fabre, Jean Vanmai, Frédéric Ohlen, Paul Wamo le slameur, ainsi que François Omi son guitariste.
    Durant quatre jours des ateliers, des conférences, des rencontres ont été organisés. La littérature destinée à la jeunesse se trouvait vraiment au cœur de l'évènement.

    03/07/2007 SALON DU LIVRE DE PARIS - mars 2007
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    A l'occasion du soixantième anniversaire de son indépendance, l'Inde était l’invitée d'honneur du Salon du Livre de Paris.
    Compte tenu de l’importance de la littérature indienne, les organisateurs avaient programmé une collection riche et éclectique. Un pavillon de plusieurs centaines de m² entièrement consacrés à la production indienne, qu’elle soit en langue originale ou traduite en français, lui était réservé. Tandis que trente écrivains indiens participaient à cet événement littéraire:
    En ce qui nous concerne, pour la première fois un même stand regroupait les pays francophones d’Océanie : Polynésie Française, Nouvelle-Calédonie, Vanuatu, Wallis et Futuna. Cette présence commune a renforcé les liens littéraires des participants océaniens. Un public important a pu apprécier ainsi la production littéraire du Pacifique francophone.

    25/03/2007 Jeudi de la francophonie
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    Si l'AENC était présente à ce Jeudi du centre-ville  dont le thème était la francophonie, c'est Christine et Dam qui ont assuré!
    11/03/2007 INTRONISATION
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    Intronisation de deux nouveaux membres: Dam et Roland par Claudine, Firmin, Nicolas et Marc.
    08/03/2007 Jeunes auteurs
    Développez cette actu en détail
    L'association des écrivains de Nouvelle-Calédonie ouvre son site aux jeunes auteurs.

    Vous pouvez envoyer vos textes ( et une photo) à l'adresse suivante:

    contact@ecrivains-nc.net
    Nous vous contacterons, si vos textes sont retenus, avant de les publier dans la rubrique "Invité" de notre site.



    ASSOCIATION DES ECRIVAINS DE NOUVELLE-CALEDONIE
    - 9 rue Paul Monchovet, Pointe Brunelet - 98800 Nouméa - Nouvelle-Calédonie -
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