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Ca vient de sortir ...
Lu dans la presse métropolitaine : Dans son numéro du mois de novembre 2009, le bimensuel Flash Infos Magazine vient de consacrer un article à notre ami Jean Vanmai pour son dernier roman « J’aimais trop l’argent », publié aux Editions Dualpha à Paris.

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La SGDL a osé attaquer Google....
La SGDL a osé attaquer Google : Elle a gagné !
2009 finit en beauté pour le droit d’auteur et pour la SGDL ! En effet, seule association d’auteurs au monde à attaquer Google devant les tribunaux pour atteinte au droit moral, la Société des Gens de Lettres vient de gagner son procès. En reconnaissant nos prérogatives, la justice nous donne raison, et nos confrères européens ne manqueront pas d’en tirer les conclusions qui s’imposent. Ce n’est pas faute d’avoir cherché à discuter avec les représentants en France de l’illustre société californienne, dès avant le lancement du programme « Google Recherche de Livres » (à ne pas confondre avec la bibliothèque numérique « Google Books »). Mais une forme d’autisme intellectuel ayant frappé nos interlocuteurs, il fut impossible de leur faire entendre que diffuser tout ou partie du contenu de nos livres sur Internet sans notre autorisation relève de la contrefaçon. À moins d’admettre que, au nom d’une sorte d’« usage juste » (le fair-use en droit américain), la loi en vigueur aux USA doit s’imposer sur tous les continents. Et tant pis si le site concerné est rédigé en français, et diffuse des livres français protégés depuis le territoire français. Mais dans quel but Google exploite-t-il ce qui nous appartient ? Tout simplement pour rentabiliser au maximum le moteur de recherche le plus consulté dans le monde, puisque, grâce aux liens publicitaires, c’est une manne qui tombe du ciel, sans pour autant profiter ni aux écrivains, ni à leurs éditeurs. Or, à la différence du copyright anglo-saxon, le droit d’autoriser ou d’interdire la communication au public de nos œuvres sur tout support, y compris sur le Web, est notre prérogative d’auteurs.
Quel intérêt a aussi le lecteur dans la reconnaissance du droit d’auteur ?
En ces temps où l’extrait immédiatement livré sur écran a valeur d’œuvre, il est à la mode de proclamer que la liberté de l’internaute a force de loi. Mais de quelle liberté s’agit-t-il pour des lecteurs exigeants ? Est-ce celle d’aborder chaque sujet, non en fonction de la pertinence des livres indexés, mais selon leur fréquence de consultation sur « Google Recherche de Livres » ? Est-ce le plaisir de voir l’esprit même de nos propres ouvrages altéré par une profusion de mots-clés qu’aucun d’entre nous n’a choisis ? Est-ce, par exemple, le désir de voir associé Amitiés et Rencontres de Jules Romain au site Internet www.meetic.com et autres sites sur le même thème ? À moins que ce ne soit la volonté de découvrir des contenus tronqués et démantelés qui modifient le sens d’une œuvre et font courir le risque à chacun de s’y référer en dépit du bon sens ? Ou bien est-ce la satisfaction d’accéder en un « clic » à des œuvres dégradées, telles Le rouge et le noir de Stendhal, dont la numérisation est de si mauvaise qualité que la lecture en devient impossible ? À moins que l’on n’ait la naïveté de croire que de tels usages favorisent l’achat des livres d’origine… En nous permettant d’être financièrement indépendants de toute tutelle, le droit d’auteur nous rend libres de créer et d’exprimer la pensée originale qui nourrit le savoir et l’imaginaire collectifs. Seul son respect, tel que le consacre la condamnation de Google, sommé d’arrêter sa numérisation sauvage, sauvegarde la fiabilité de chaque livre. C’est lui qui maintient l’intégrité et l’universalité de notre patrimoine culturel. Merci à tous de le répéter ! Pour notre part, nous sommes prêts à discuter avec Google d’un programme de numérisation respectueux du droit de chacun…
La Lettre de la SGDL N° 36 Décembre 2009
Directeur de la publication : Alain Absire
Responsable éditoriale : Cristina Campodonico
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Salon International du Livre Océanien
SILO 2009. Du 3 au 7 septembre s’est déroulé à l’Hôtel Tieti Tera et à la Salle omnisports de Poindimié la quatrième édition du Salon International du Livre Océanien. Espace de rencontre entre auteurs, éditeurs, professionnels du livre et grand public, le SILO se définit également comme une occasion d’échange avec des invités prestigieux, pour certains extérieurs au monde francophone. Ont ainsi été accueillis cette année : Madeleine Monette (Canada), Corinne Albaut, Alban Bensa, Gilles Colleu, Bruno Doucey, Fred Duval, Benoît de l’Estoile, Jean-Hugues Oppel et Sarah Turkety (France), Larry Thomas (Fidji), James Noël (Haïti), Moetai Brotherson et Jimmy Ly (Polynésie française), Thomas C. Spear (USA), Marcel Meltherorong (Vanuatu). L’AENC a été largement représentée parmi les invités locaux, avec Anne Bihan, Samir Bouhadjadj, Déwé Gorodey, Claudine Jacques, Nicolas Kurtovitch, Catherine Laurent, Firmin Mussard, Frédéric Ohlen, Roland Rossero, Jean Vanmai et Paul Wamo. Tables rondes, communications, cafés littéraires et séances de dédicaces se sont succédés à un rythme soutenu à l’Hôtel Tieti Tera, cependant qu’écrivains, plasticiens et comédiens rencontraient les scolaires à la Salle Omnisport. Enfin, le prix Popaï est venu récompenser Roland Rossero pour son roman Nomad’s Land dans la catégorie auteurs calédoniens de fiction adulte et Bernard Berger pour Le Petit Marcel Illustré dans la catégorie auteurs calédoniens de fiction jeunesse.
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Salon International du Livre Insulaire d’Ouessant 2009
Organisé sur l'île d'Ouessant depuis 1999, le quatrième week-end d'août, le Salon International du Livre Insulaire, rassemble les écrivains et les éditeurs des îles. Du mercredi 19 août au dimanche 23 août 2009, s’est déroulée la 11ème édition de ce Salon du Livre Insulaire. Les organisateurs ont choisi de mettre à l’honneur cette année la littérature des îles francophones de l’Atlantique nord. En particulier les îles du Québec, les archipels de la Madeleine et de Saint-Pierre et Miquelon. Les différentes écritures des îles en provenance du monde entier étaient rassemblées autour du thème Francophon’iles. Derrière ce mot-valise, se cache en vérité la volonté de faire un état des lieux de la francophonie littéraire insulaire. Un hommage a été rendu à l’écrivain originaire de l’île de Crète : Nikos Kazantzakis. Rendez-vous avait été donné au public dès l’ouverture de la manifestation pour la remise du Prix du livre insulaire (voir le palmarès dans notre rubrique « Concours ». Puis eurent lieu durant les cinq jours du salon des conférences, des cafés littéraires et de nombreuses lectures autour des îles.
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FESTIVAL DE LA BANDE DESSINEE ET DE L’IMAGE
FESTIVAL DE LA BANDE DESSINEE ET DE L’IMAGE
LES 8 ET 9 AOUT A BOULOUPARIS.
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La Maison du Livre de la Nouvelle-Calédonie.
Symbole du Nouméa d’autrefois, la Maison Célières renaît aujourd’hui de ses cendres.
Ainsi ressuscitée, elle est devenue depuis le vendredi 6 mars 2009 la Maison du Livre de la Nouvelle-Calédonie et sera désormais dévolue à l’action artistique et culturelle, via le développement du livre et de la lecture.
Auteurs, éditeurs, libraires, tous ceux pour qui le livre rime avec cœur et passion, ont investi les lieux pour en faire le point de départ d’un nouveau rayonnement.
La Maison du Livre de la Nouvelle-Calédonie, installée dans ces locaux chargés d’ans et d’histoire, devient désormais un centre contemporain de ressources, un pôle de création et d’animation, un carrefour de réflexion et d’échanges entre les collectivités et les associations.
Afin de bien marquer le début de cette aventure, le grand public a été invité à participer à une semaine de préfiguration. Animations autour du livre et de l’écriture, spectacles, rencontres, expositions. La Maison Célières, située au Faubourg Blanchot, s’est subitement et à nouveau éveillée au milieu de la ville.
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Café littéraire à la Maison du Livre
Le jeudi 12 mars 2009, dans le cadre de la préfiguration de la Maison du Livre de la Nouvelle-Calédonie, la bibliothèque Bernheim, la Maison du Livre et l’Association des Écrivains de la Nouvelle-Calédonie organisaient un café littéraire dans les jardins de la Maison Célières. Une cinquantaine de personnes assistaient à cette soirée (la deuxième du genre pour l’AENC). Dès 18 h30, sous les guirlandes des Chevaux de vent et les frondaisons de l’arbre à pommes-Cythère, la séance a été ouverte musicalement par notre artiste bien connu : Jimmy Oedin. Se sont produits par la suite, en alternance avec les chansons de Jimmy : Muliava Vaimua (un poème dont la force virile a saisi les spectateurs), Anne Bihan (Extractions et Triptyque insulaire), Frederic Ohlen (deux poèmes inspirés par la mer : Sur une bouée du navire La Monique et À bord du Saint-Antoine). Frederic a lu également (Baptême de l’air), un texte de Jean Vanmai. Évariste Wayaridri interprétait ensuite (chanson La Monique d’Abraham Manané, en nengone*, concernant la disparition du caboteur éponyme, commentée de façon émouvante par Louis-José Barbançon et F. Ohlen). Nicolas Kurtovitch (L’Heure du marché à Wellington), Samir Bouhadjadj (J’ai fait un cauchemar), Joël Paul (lecture d’un chapitre de son roman Le Calédonien), Tristan Derycke (Le Harceleur du marché), Firmin Mussard (La Saveur du crabe mou). L.- J. Barbançon a clôturé enfin le café littéraire avec L’Art de la déduction. La prestation du duo J. Oedin et Johanna, sa fille, a été très appréciée du public. Les chansons ont contribué à créer une ambiance particulière, propice au recueillement, à la détente, à l’écoute.
* Nengone : langue de l’île de Maré
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Ouverture du blog de Paul Wamo
En Calédonie, cet outil web permettra au public de Paul (et aux personnes qui ne le connaissent pas encore)
d'avoir accès à différentes informations sur ses créations, son actualité, ses projets...
Vous pourrez suivre son parcours, ses interventions et lui laisser des messages (commentaires et lien Contact).
Découvrez le :paulwamo.com
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Bibliothéque Bernheim
Retrouvez tous les événements de la bibliothèque Bernheim dans notre rubrique rendez-vous et notez bien que les inscriptions au concours de slam 2009 seront closes le 7 mai - consulter ici les détails....
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SALON DU LIVRE DE PARIS 2009
L’invité d’honneur cette année : le Mexique
Le Salon du Livre de Paris qui a eu lieu du 13 au 18 mars à la Porte de Versailles a été le rendez-vous de la richesse de l’édition française et internationale.
Convivial et familial, avec ses 500 stands, ses 1.200 éditeurs et ses 3.000 auteurs, il constituait l’évènement culturel majeur en ce début de printemps.
Le stand de l’Océanie regroupant la Polynésie, la Nouvelle-Calédonie, le Vanuatu et Wallis & Futuna était situé au cœur de l’Espace Outre Mer.
Jean Vanmai et Denis Pourawa représentaient notre association. Jacqueline Exbroyat ainsi que Anne Pitoiset, invitées par la Maison de la Nouvelle-Calédonie, dédicaçaient également à notre stand durant le salon.
Nos auteurs et les responsables du stand, notamment Cathie Manné, ont noté que les lecteurs tout comme les amis de la N-C étaient venus nombreux cette fois-ci. Ces visiteurs étaient non seulement ravis de pouvoir acheter des livres du Pacifique et de les faire dédicacer. Mais surtout de pouvoir parler en toute liberté avec les auteurs francophones de l’Océanie.
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PARTENARIAT ENTRE L’A.E.D.E. & LA MAISON DE LA NOUVELLE-CALEDONIE
Lors du cocktail d’inauguration du jeudi 12 mars a eu lieu à Paris au Salon du Livre, stand de l’Océanie, la signature d’un partenariat établi entre la Maison de la Nouvelle-Calédonie à Paris et l’A.E.D.E. afin de promotionner les ouvrages calédoniens en France. En l’absence du président de l’A.E.D.E resté à Nouméa, Cathie Manné, chargée de mission, et Joel Viratelle, le directeur de la Maison de la N-C, ont tous deux signé ce protocole. Nous avons pu constater durant notre séjour que la Maison de la N-C répond parfaitement à nos attentes. Tant sur le plan logistique, sur l’efficacité que sur la bonne humeur de l’équipe. Nous avons eu cette fois l’impression d’être réellement chez nous…
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Au Salon du livre de Montréal : « Lire un pays… »
La Nouvelle-Calédonie était venue à la rencontre d’un autre… le Québec.
L'édition 2008 du Salon du livre de Montréal qui s’est tenue du 19 au 24 novembre à la place Bonaventure, a placé le livre au cœur de la vie montréalaise pendant six jours. Elle a mis en évidence le thème de "L'amour au cœur du livre". Arlette Peirano, Bernadette Herlin, Denis Pourawa et Jean Vanmai ont participé à cet immense salon. C'était un grand moment. Parce que non seulement les 130.000 visiteurs ont pu découvrir beaucoup de livres. Mais en plus, c'était une occasion en or de visiter une immense librairie avec ses 900 stands, 1400 auteurs et 1500 éditeurs. Le stand de la Nouvelle-Calédonie avait attiré de son côté bon nombre de visiteurs. Ceux qui rêvaient d’exotisme, de soleil, de sables chauds, de belles plages, en plein cœur de l’hier canadien…
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Dewe Gorode à l’honneur à Stockholm !
L'écrivain français Prix Nobel de littérature 2008, Jean-Marie Gustave Le Clézio a fait samedi 6 décembre l'apologie de la littérature universelle dans son discours de réception prononcé à Stockholm. Voici un extrait de ce discours intitulé : « Dans la forêt des paradoxes ».
… Il m'est resté beaucoup plus que de la nostalgie, la certitude que la littérature pouvait exister, malgré toute l'usure des conventions et des compromis, malgré l'incapacité dans laquelle les écrivains étaient de changer le monde. Quelque chose de grand et de fort, qui les surpasse, parfois les anime et les transfigure, et leur rend l'harmonie avec la nature. Quelque chose de neuf et de très ancien à la fois, impalpable comme le vent, immatériel comme les nuages, infini comme la mer. Ce quelque chose qui vibre dans la poésie de Jallal Eddine Roumi, par exemple, ou dans l'architecture visionnaire d'Emanuel Swedenborg. Le frisson que l'on éprouve à lire les plus beaux textes de l'humanité, tel le discours que le chef Stealth des Indiens Lumni adressait à la fin du dix-neuvième siècle au Président des Etats-Unis, afin de lui faire don de la terre : « Peut-être sommes nous frères... » Quelque chose de simple, de vrai, qui n'existe que dans le langage. Une allure, une ruse parfois, une danse grinçante, ou bien de grandes plages de silence. La langue de la moquerie, les interjections, les malédictions, et tout de suite après, la langue du paradis. C'est à Elvira* que j'adresse cet éloge - à elle que je dédie ce Prix que l'Académie de Suède me remet. À elle, et à tous ces écrivains avec qui - ou parfois contre qui j'ai vécu. Aux Africains, Wole Soyinka, Chinua Achebe, Ahmadou Kourouma, Mongo Beti, à Cry the Beloved Country d'Alan Paton, à Chaka de Tomas Mofolo.. Au très grand Mauricien Malcolm de Chazal, auteur, entre autres de Judas. Au romancier mauricien hindi Abhimanyu Unnuth, pour Lal passina (Sueur de sang), la romancière urdu Hyder Qurratulain pour l'épopée de Ag ka Darya (River of fire). Au Réunionnais Danyèl Waro, le chanteur de maloyas, l'insoumis, à la poétesse kanak Dewé Gorodé qui a défié le pouvoir colonial jusqu'en prison, à Abdourahman Waberi le révolté. À Juan Rulfo, à Pedro Paramo et aux nouvelles du El llano en llamas, aux photos simples et tragiques qu'il a faites dans la campagne mexicaine. À John Reed pour Insurgent Mexico, à Jean Meyer pour avoir porté la parole d'Aurelio Acevedo et des insurgés Cristeros du Mexique central. À Luis González, auteur de Pueblo en vilo. À John Nichols, qui a écrit sur l'âpre pays dans TheMilagro Beanfield War, à Henry Roth, mon voisin de la rue New York à Albuquerque (Nouveau Mexique) pour Call it Sleep. À J.P. Sartre, pour les larmes contenues dans sa pièce Morts sans sépulture. À Wilfrid Owen, au poète mort sur les bords de la Marne en 1914. À J.D. Salinger, parce qu'il a réussi à nous faire entrer dans la peau d'un jeune garçon de quatorze ans nommé Holden Caufield. Aux écrivains des premières nations de l'Amérique, le Sioux Sherman Alexie, le Navajo Scott Momaday, pour The Names. A Rita Mestokosho, poétesse innue de Mingan (Province de Québec) qui fait parler les arbres et les animaux. À José Maria Arguedas, à Octavio Paz, à Miguel Angel Asturias. Aux poètes des oasis de Oualata, de Chinguetti. Aux grands imaginatifs que furent Alphonse Allais et Raymond Queneau. À Georges Perec pour Quel petit vélo à guidon chromé au fond de la cour ? Aux Antillais Edouard Glissant et Patrick Chamoiseau, au Haitien René Depestre, à Schwartz-Bart pour Le Dernier des justes. Au poète mexicain Homero Aridjis qui nous glisse dans la vie d'une tortue lyre, et qui parle des fleuves orangés des papillons monarques coulant dans les rues de son village, à Contepec. À Vénus Koury Ghata qui parle du Liban comme d'un amant tragique et invincible. À Khalil Jibran. À Rimbaud. À Emile Nelligan. À Réjean Ducharme, pour la vie.
• Elvira : une conteuse amérindienne.
Extrait de l’article publié par LEXPRESS.fr, le 08/12/2008.
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N’attendez pas que les poètes meurent…
Le monde vient de perdre deux grands poètes en quelques mois : Aimé Césaire et Mahmoud Darwich... Deux voix aussi singulières qu’universelles, aussi profondément enracinées dans une culture qu’ouvertes à toutes les autres. Pourquoi faut-il qu’en France les poètes meurent pour avoir droit à la une des journaux et aux hommages des politiques ? Pourquoi ces êtres qui aspirent à partager leur humanité et consacrent leur vie à chercher les mots “justes” de notre langue fraternelle ne trouvent pas leur juste place dans notre société ? On dit que dans certains pays d’Orient, d’Afrique et d’Amérique Latine, les poètes remplissent les places et les stades, que la lecture de leurs œuvres ressemble à de grandes communions populaires dont on ne revient plus comme avant. En France, un tel tableau est inimaginable! La langue française serait-elle moins puissante et la tradition poétique plus pauvre en France?! La réponse négative va de soi. Selon une idée répandue, il faudrait un contexte exceptionnel pour l’éclosion massive de la poésie : la poésie pousserait mieux sur une terre de dictature, de guerre, d’occupation... D’où le succès d’un Neruda, d’un Césaire et d’un Darwich. Les circonstances confèrent à ces poètes des accents de prophètes, car ils incarnent et exaltent l’identité nationale et la souffrance d’un peuple. Il est vrai qu’en France, les derniers poètes populaires sont les poètes dits « de la Résistance » (Aragon, Eluard, Prévert). Est-ce à dire que dans la France d’aujourd’hui, il n’y a aucun sujet de révolte, aucune inquiétude ressentie collectivement ? Nulle injustice, nulle inégalité, nulle discrimination, nul racisme, nulle pauvreté, nulle indifférence ou complaisance envers d'autres pays ? Et au-delà des interrogations et tensions sociales, les questions existentielles (la vie, l’amour, la mort, l’exil...) seraient-elles résolues une fois pour toutes, pour tout le monde ? Pourtant - nous en faisons régulièrement l’expérience - parfois un poème de quelques vers a plus d’impact qu’un long essai philosophique ou politique. Il n'explique pas tout mais suggère bien plus. On me rétorquera aussi qu’en France, la faute de ce divorce revient aux poètes eux-mêmes, que s’ils ne déplacent pas les foules c’est qu’ils écrivent des poèmes illisibles tout au plus appréciables par quelques universitaires. C’est le cas en effet de quelques poètes dont l’œuvre apparaît hermétique pour le plus grand nombre. L’ennui c’est que cette image caricaturale recouvre de son ombre tous les autres poètes et la Poésie toute entière. Les poètes, en majorité, ne vivent ni « dans les nuages », ni « dans leur Tour d’Ivoire », ni « à la Cour du Roi Soleil »... Ils vivent au milieu des hommes et veulent de tout cœur parler à leurs semblables ; ce sont des travailleurs et des citoyens avec les mêmes problèmes que tous, ils regardent autour d’eux et ne perdent pas l’autre de vue lorsqu’ils écrivent. C’est le cas de nombre de poètes dont je suis. Nous écrivons dans la solitude mais nous vous entendons au fond de cette solitude et espérons vivement le moment du partage. Nous avons besoin de vous pour vivre et pour écrire. Et nous aimons lire nos poèmes de vive voix devant vous, vivants que nous sommes, comme vous. N’attendez pas que les poètes meurent pour aller à leur rencontre.
Azadée Nichapour
Article publié dans le bulletin N° 30 de la SGDL
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SALON DU LIVRE FRANCOPHONE DU PACIFIQUE
Village francophone Salle d’honneur de la mairie de Nouméa Du mercredi 29 octobre au samedi 1er novembre 2008
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COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Nicolas Kurtovitch devient le lauréat 2008 du Prix international de poésie Antonio Viccaro
« Il ne s’agit pas de reprendre les sentiers des années passées,mais celui, totalement original et unique qu’on imagine être le nôtre… »
Extrait de Littératures et caméléons, éditorial de la revue Encre marine n°5 Association des écrivains de la Nouvelle-Calédonie (Trois-Rivières, Québec, Canada, le 28 août 2008)
Le Festival International de la Poésie et le Restaurant aux Trois canettes sont heureux d’annoncer que le poète de la Nouvelle-Calédonie, Nicolas Kurtovitch, devient le lauréat 2008 du Prix international de Poésie Antonio Viccaro. Ce prix a été créé en 1991, afin de saluer l’oeuvre d’un poète du monde toujours vivant. Ce dernier sera l’un des invités d’honneur du 24e Festival International de la Poésie qui se déroulera du 3 au 12 octobre 2008 à Trois-Rivières. À l’instar du poète mexicain Jaime Sabines et du poète québécois Gaston Miron, Nicolas Kurtovitch, de Nouvelle-Calédonie, écrit des poèmes de piéton. Sa poésie est celle de "l’hommeen- marche", de l’homme migrant vers la plénitude de sa définition d’homme. Il s’y applique à suivre les pistes des humains et de la vie, dans sa permanence comme son actualité, pour habiter pleinement la sienne. Ce mouvement, qui préside à sa quête, a séduit les membres du jury du Prix international de poésie Antonio Viccaro, réunis, comme chaque année, au restaurant Aux Trois Canettes, rue des Canettes, à l’occasion du Marché de la Poésie 2008 de Paris. Nicolas Kurtovitch est homme de lieux, de routes et de trajets. De ceux qui bruissent de la parole des hommes, mais aussi, surtout peut-être, de leurs silences, partagés ou non, et des questions que renvoie à chacun la présence de l’Autre. Divers segments de philosophies orientales irriguent également cette recherche d’humanité, où il s’agit, par l’écriture, de travailler à être soi parce qu’en cela réside notre seule chance de se faire véritablement présent aux autres. Comme tout art, écrire pour Nicolas Kurtovitch, est de l’ordre du geste d’un homme debout s’efforçant de s’y tenir, simplement.
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Nicolas Kurtovitch devient le lauréat 2008 du Prix international de poésie Antonio Viccaro.
De Trois-Rivières, Québec, Canada
Le Festival International de la Poésie et le Restaurant aux Trois canettes vient d’annoncer par voie de presse que le poète de la Nouvelle-Calédonie, notre ami Nicolas Kurtovitch, devient le lauréat 2008 du Prix international de Poésie Antonio Viccaro. Ce prix a été créé en 1991, afin de saluer l’œuvre d’un poète du monde toujours vivant. Ce dernier sera l’un des invités d’honneur du 24e Festival International de la Poésie qui se déroulera du 3 au 12 octobre 2008 à Trois-Rivières. À l’instar du poète mexicain Jaime Sabines et du poète québécois Gaston Miron, Nicolas Kurtovitch, de Nouvelle-Calédonie, écrit des poèmes de piéton. Sa poésie est celle de "l’homme-en-marche", de l’homme migrant vers la plénitude de sa définition d’homme. Il s’y applique à suivre les pistes des humains et de la vie, dans sa permanence comme son actualité, pour habiter pleinement la sienne. Ce mouvement, qui préside à sa quête, a séduit les membres du jury du Prix international de poésie Antonio Viccaro, réunis, comme chaque année, au restaurant Aux Trois Canettes, à l’occasion du Marché de la Poésie 2008 de Paris.
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Mardi 19 août 2008 au CDP de Nouméa
À l’heure où une réflexion de fonds est engagée pour que se développe en Nouvelle-Calédonie une politique du livre et de la lecture plus volontariste, l’Association des Écrivains de la Nouvelle-Calédonie a remis, à titre gracieux, à l’intention des Centres de documentation et d’information de l’ensemble des établissements du second degré, public et privé, des exemplaires de Sillages d’Océanie. Il s’agit de permettre aux élèves des collèges et lycées, mais également à leurs enseignants, de mieux connaître les écritures océaniennes et leurs auteurs.
Photo Marc Bouan
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Nouvelle Zélande
Article de presse
Consacré à
Nicolas Kurtovitch
par Catherine Robertson
de Wellington. N-Z.
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Bibliothèques, numérisation et droit d’auteur
« Article d’Alexandre Piboyeux paru dans la Lettre de la Société des Gens de Lettres N° 28 (mai 2008), reproduit avec l’aimable autorisation de l’auteur. © A. Piboyeux. »
Dossier N°28 de la SGDL Depuis les premiers programmes de numérisation menés en France par la BNF en 1988, la numérisation des fonds patrimoniaux est devenue une priorité aussi bien dans les politiques nationales que locales. La concurrence entre les programmes publics et privés (comme «Google Books ») met en lumière les enjeux économiques relatifs à la numérisation des oeuvres. En dehors de la numérisation des oeuvres littéraires, ce sont aussi les fonds iconographiques qui sont visés par la numérisation. Le FRAB (Fonds Régional d'Acquisition des Bibliothèques d'Aquitaine), récemment mis en ligne, montre bien comment de tels projets peuvent regrouper des supports originels différents et des logiques juridiques complexes. Dans ces projets, la place du droit est importante. Elle effraie souvent car de nombreux écueils doivent être évités aussi bien au niveau de la conception, de la réalisation et de l’utilisation de ces bibliothèques virtuelles. Définition de la numérisation Juridiquement la numérisation relève du droit de reproduction défini par l’article L. 122-3 du Code de la propriété intellectuelle comme « la fixation matérielle de l'oeuvre par tous procédés qui permettent de la communiquer au public d'une manière indirecte ». Depuis longtemps, la jurisprudence a reconnu l’acte de numérisation comme une reproduction « matérielle», même s’il permet une virtualisation des oeuvres. Ainsi, selon la décision prononcée par le tribunal de grande instance de Paris, le 5 mai 1997, la numérisation constitue «une reproduction de l'oeuvre qui requiert en tant que telle, lorsqu'il s'agit d'une oeuvre originale, l'autorisation préalable de l'auteur ou de ses ayants droit ». Il en va de même dans le cas d’une mise en ligne sur Internet. En effet, deux décisions du 14 août 1996 ont condamné deux étudiants qui avaient numérisé et placé sur un site Internet les paroles et des extraits musicaux de célèbres chanteurs1. La question des oeuvres La question des oeuvres est donc centrale dans tout projet de numérisation. Toute reproduction d’oeuvre protégée doit être faite avec l’accord de l’auteur, de ses ayants droit ou de ses cessionnaires. Le droit moral du créateur doit être également respecté notamment au niveau du droit à la paternité et du droit au respect de l’oeuvre2. Que les oeuvres considérées fassent ou ne fassent pas partie du domaine public ne libèrent pas de cette obligation de respect du droit moral, celui-ci étant « perpétuel, inaliénable et imprescriptible » et « transmissible à cause de mort aux héritiers de l'auteur ». La récente affaire dite de la « suite des Misérables » a bien montré comment les descendants peuvent agir en justice sur la base de la défense du droit moral d’un auteur défunt3. Les droits des contributeurs Les bibliothèques (ou médiathèques) virtuelles comportent également des éléments autres que les numérisations. Ces contributions, si elles répondent à la condition d’originalité, sont susceptibles d’être protégées par le droit d’auteur. Ainsi, certaines notices (bibliographiques ou de présentation) peuvent comporter des textes relevant d’une création intellectuelle à proprement parler. Dans ce cas, qu’il s’agisse de notices créées par des salariés, des prestataires extérieurs ou encore par d’autres bibliothèques, il est essentiel de s’assurer de l’autorisation de reproduction. Un autre exemple peut être trouvé dans le cas d’une mise en ligne. Le graphiste qui conçoit l’aspect graphique du site peut lui aussi prétendre à la propriété intellectuelle. Il est en effet de jurisprudence constante de reconnaître des droits d’auteur aux créateurs de sites, au niveau de la charte graphique, de la mise en page ou encore du scénario de navigation4. L’objet fini Enfin, c’est l’objet fini en tant que tel qui doit être considéré. La plupart des projets de numérisation sont réalisés sous la forme d’une base de données. L’article L 112-3 du Code de la propriété intellectuelle la définit comme « un recueil d'oeuvres, de données ou d'autres éléments indépendants, disposés de manière systématique ou méthodique, et individuellement accessibles par des moyens électroniques ou par tout autre moyen ». Paradoxalement, cette forme de traitement peut aussi amener des oeuvres tombées dans le domaine public à être à nouveau, quoiqu’indirectement, protégées par le droit de la propriété intellectuelle. En effet, le producteur de la base de données, conformément à l’article L 342-1 du même code, a le droit d’interdire l’extraction « de la totalité ou d’une partie qualitativement ou quantitativement substantielle » de son contenu ou sa réutilisation totale ou partielle. Dans cette situation, la détermination du maître d’oeuvre est primordiale car c’est bien lui qui est le détenteur des droits afférents à la base de données. Selon l’article L 341-1 du Code de la propriété intellectuelle, le producteur de la base de données est « entendu comme la personne qui prend l'initiative et le risque des investissements correspondants ». Il « bénéficie d'une protection du contenu de la base lorsque la constitution, la vérification ou la présentation de celui-ci atteste d'un investissement financier, matériel ou humain substantiel ». Alexandre Piboyeux
source :
sgdl.org
« Article d’Alexandre Piboyeux paru dans la Lettre de la Société des Gens de Lettres N° 28 (mai 2008), reproduit avec l’aimable autorisation de l’auteur. © A. Piboyeux. »
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HOMMAGE A LUC CHEVALIER
La dernière fois que j’ai rencontré Luc Chevalier, il faisait ses courses (et moi aussi) à Kénu In. Il est venu vers moi, les bras tendus, le sourire accroché aux lèvres, et m’a dit : - Ma journée sera plus belle, je vous ai rencontrée. Il était beau, bronzé, séduisant, charmeur. Tel qu’à son habitude. Nous avons parlé de nos projets respectifs. Il venait de terminer un livre sur le Mont Dore, un livre auquel il tenait particulièrement. Le livre était à l’impression hors du territoire et serait bientôt disponible. Avait il d’autres projets ? Des dizaines mais il se reposerait bien un peu après l’énorme travail qu’il venait de fournir pour cet ouvrage là. Nous avons parlé de Louise Michel, je ne sais plus très bien pourquoi et d’un buste à son effigie trouvé, puis perdu, puis retrouvé vers Nouville. Nous avons parlé de livres, d’auteurs, du plaisir d’écrire… - La Calédonie, vous savez, Claudine, c’est ma passion. Nous nous sommes quittés en nous souhaitant le meilleur. Heureux d’avoir passé un aussi bon moment. Lorsque je me suis retournée, au rayon des légumes, il avait déjà trouvé à qui parler. Je l’ai entendu dire à la jeune fille qui s’occupait de la pesée. - Avec ce joli sourire, vous êtes sûrement des îles ? Je n’ai pas entendu la réponse mais j’ai compris l’essentiel. Pour Luc Chevalier chaque personne était unique au moment même où il était en face d’elle, ou plus exactement il rendait exceptionnels la personne et l’échange. Carpe Diem ! Merci, à vous Luc Chevalier pour votre élégante joie de vivre. Vous ne nous avez pas quittés, vous nous avez devancés. Et j’ai l’intime conviction que vous devez leur en raconter des choses, là haut !
Claudine Jacques Juin 2008
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Prix Michel Lagneau 2008
PRIX MICHEL LAGNEAU
Le SILO (Salon International du Livre Océanien), en collaboration avec l’ADAMIC (Association pour le développement des Arts et du Mécénat Industriel et Commercial avec le parrainage de l’imprimerie Artypo, lance le prix Michel Lagneau 2008, afin d’encourager la création littéraire.
Voir le règlement du concours dans la rubrique Concours et Aides
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SALON INTERNATIONAL DU LIVRE INSULAIRE de OUESSANT
La Naissance des îles
Du mercredi 20 au samedi 23 août 2008 10 ans : Août 1999 - Août 2008 Le rendez-vous des littératures des îles Contacts Association CALI, culture arts et lettres des îles- Village de Toulalan. BP 10- 29242 OUESSANT
Tel. 06 81 85 41 71
Email général : salon@livre-insulaire.fr
Email Prix du livre insulaire : inscription-prix@livre-insulaire.fr
Email Presse : Presse @ livre-insulaire.fr
Site internet : www.livre - insulaire.fr
10 éditions du Salon International du Livre Insulaire à Ouessant Une île, un 6ème continent, des livres, des écrivains et des éditeurs, des hommes et des femmes, une histoire, des souvenirs, des projets Depuis août 1999, l'île d'Ouessant accueille le temps d'un rendez-vous littéraire remarqué, les acteurs de la filière du livre insulaire francophone. Cette année, nous sommes heureux de vous proposer ce rendez-vous à la fois comme un anniversaire et une naissance. La naissance des îles guidera notre programmation littéraire. Comment naissent les îles ? dans la géographie, dans la littérature ? La naissance sera aussi celle de nombreuses activités de notre association : revue littéraire, résidence d'écrivains.
Voir dans la rubrique « Concours » du site, le Règlement 2008 du PRIX DU LIVRE INSULAIRE. À noter cette année, une nouveauté la création d'une catégorie éditoriale nouvelle : la littérature jeunesse, bénéficiant d'une dotation identique aux autres catégories et fonctionnant avec un jury spécifique associant les jeunes insulaires.
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livre mon ami
UNE NOUVELLE EMISSION DE TELEVISION CONSACREE A… LIVRE MON AMI SERA DIFFUSEE SUR TVNC A PARTIR DU 28 AVRIL 2008.
Réalisée en partenariat avec des membres de l’association Livre, mon ami, et le centre de documentation pédagogique de Nouvelle Calédonie et la télévision éducative, cette nouvelle rubrique mensuelle « Livre, mon ami » sera diffusée dans l’émission « Classes du Pacifique ». Les diffusions auront lieu sur TNC, tous les lundis, à 18h50, avant le journal télévisé National, aux dates suivantes :
* Le 28 avril : cette 1ére émission sera consacrée à une présentation générale de l’opération Livre, mon ami.
Du 19 mai au 22 septembre : des invités surprise présenteront les 10 livres de la sélection 2008, à raison de 2 ouvrages par émission :
*Les lundis : 19 mai, 23 juin, 28 juillet, 25 août, 22 septembre
* Le 27 octobre: reportage sur le déroulement du scrutin avec des élèves délégués des classes de cm2 et 6ème
*Le 24 novembre : reportage sur le travail réalisé par des élèves dans les Centre de documentation et d’information, et sur la rencontre de l’auteur - lauréat 2008 avec ses jeunes lecteurs calédoniens.
* Le 1er décembre : la liaison cm2 - 6ème au travers d’images et sur les applications pédagogiques Voir dans la rubrique « Concours » le règlement de « Livre mon ami 2008 ».
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L’OCÉANIE AU SALON DU LIVRE DE PARIS 2008
Polynésie-Française - Nouvelle-Calédonie - Wallis & Futuna - Vanuatu -
Du 14 au 19 mars 2008, les auteurs et éditeurs de Nouvelle-Calédonie, de Polynésie française, du Vanuatu et de Wallis et Futuna se sont retrouvés au Salon du Livre de Paris sur le pôle "Océanie", Stand B48, Hall 1, au Parc des expositions de la Porte de Versailles.
L’Association des éditeurs et diffuseurs de la Nouvelle-Calédonie (AEDE) et l’Association des éditeurs de Tahiti et ses îles (AETI), ont unis leurs compétences afin d’organiser, pour la troisième année consécutive, un stand commun au Salon du Livre de Paris. Cette représentation est élargie au Vanuatu et à Wallis et Futuna afin de donner une dimension régionale au stand « Océanie ». Ce regroupement régional a pour vocation de témoigner au mieux de la diversité culturelle et de la fraternité entre auteurs et éditeurs océaniens, de valoriser l’identité du Pacifique, le partage des cultures et le patrimoine littéraire et documentaire de chacun. La participation de l’AEDE, avec la présence de membres de l’Association des écrivains de la Nouvelle-Calédonie au pôle Océanie, est financée par le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie et bénéficie du soutien logistique de la Maison de la Nouvelle-Calédonie à Paris. De nombreux Océaniens et amis de l’Océanie présents à Paris ont visité cet espace consacré aux auteurs et éditeurs du Pacifique.
Auteurs calédoniens présents au salon :
Yves-Béalo Gony - Hamid Mokaddem - Jacqueline Exbroyat - Firmin Mussard - Jean Vanmai
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Salon du Livre de Montréal
Un événement culturel annuel qui s’est tenu du 14 au 19 Novembre 2007, Place Bonaventure à Montréal, dans la Province du Québec. Il avait pour thème « Le livre, source d’inspiration ». Deux de nos membres, Arlette et Bernadette, ont représenté l'AENC à cet important salon du livre francophone du Canada, au cours duquel elles ont exposé les livres des écrivains calédoniens, participé à des conférences et rencontré de nombreux lecteurs à la recherche de lectures exotiques.
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Dossier N°27 de la SGDL
VERS UNE NOUVELLE DYNAMIQUE DU LIVRE ET DE LA LECTURE
Le Dossier N°27 de la SGDL présente les débats qui ont réuni auteurs, éditeurs, libraires indépendants, bibliothécaires et représentants des pouvoirs publics, à l’Hôtel de Massa les 8 et 9 octobre. Quatre pistes de travail se sont dégagées lors de ce Forum.
Réagir face à la « désintermédiation » du livre… Les maillons de cette « chaîne du livre » à laquelle chacun se réfère sont fragilisés : auteurs, plus indépendants que jamais, prêts à devenir, grâce à l’Internet, « éditeurs et diffuseurs d’eux-mêmes » ; éditeurs aux prises avec une mutation technologique sur laquelle ils ont peu de prise ; libraires éprouvés par le contexte économique, et par les progrès de la vente en ligne ; bibliothécaires confrontés à l’urgence, au coût et à la complexité des numérisations massives… Autant de compétences spécifiques et de relais culturels de terrain menacés. À l’heure où la médiatisation du livre (critiques et blogs littéraires, conseils de lecture en fonction des comportements d’achats, forums de lecteurs, etc.), se déplace vers la toile, c’est le concept même d’oeuvre qui se dilue, comme si chacun pouvait s’improviser écrivain, ou comme si éditer n’était plus un métier. À quoi sert-il à un texte d’être accessible dans le monde entier si, perdu parmi des centaines de milliers d’autres textes, il demeure invisible ? Sans engagement de l’éditeur en faveur du livre qu’il publie, sans prescription du libraire, ni conseil du bibliothécaire, comment s’y retrouver ?
Inclure les auteurs dans les instances qui traitent du développement numérique… Alors que se préfigure le projet de Bibliothèque numérique européenne, et bien qu’à l’origine de tous les livres concernés, les auteurs sont tenus à distance des travaux en cours. Comme ils le sont aussi de la constitution du « Grand portail de la Librairie ». Dans cette logique, on peut regretter qu’en complément de nombreuses auditions d’éditeurs et de diffuseurs, la commission des Affaires culturelles du Sénat, présidée par Jacques Valade, n’ait auditionné aucune association d’auteurs pour rédiger le rapport (au demeurant fort intéressant) sur La galaxie Gutenberg face au « big bang » du numérique. Cela aurait permis de nourrir la réflexion collective, et d’apporter un soutien actif à nombre de recommandations telles que la création d’un « Médiateur du Livre », l’amélioration de la condition sociale de l’écrivain, et les modalités de rémunération des diverses activités des auteurs.
Renforcer notre droit moral incessible… À côté du droit d’exploitation commerciale que nous cédons, le plus souvent, à nos éditeurs pour la durée de notre vie, plus 70 ans post mortem, notre droit consacre la propriété morale incessible que nous détenons sur le contenu de nos oeuvres. Quand la numérisation paraît seule capable d’assurer la « sur-vie » de livres dont la présence en librairie est de plus en plus brève, ce droit a besoin d’être renforcé, faute de quoi la liste des exceptions au droit d’auteur s’allongera. Face aux grands outsiders du livre et aux chaînes marchandes, de plus en plus de contenus circuleront à des fins commerciales, sans autorisation ni protection de leur intégrité. En fait de liberté de création, d’accès et de partage, ce sont les bribes de nos livres, accessibles par extraits, entre deux écrans publicitaires, voire détournés de leur sens dans un contexte qui leur est étranger, qui circuleront bientôt au niveau de la planète…
Redéfinir le contrat d’édition… À l’heure où, pour assurer la diffusion de nos œuvres sur Internet, les nouvelles licences « libres » permettent à ceux qui le souhaitent de moduler le périmètre de leurs droits, il est urgent de s’interroger sur les pratiques contractuelles en vigueur dans l’édition. Pour que la dématérialisation des supports ne s’accompagne pas d’une dévitalisation de nos droits, une articulation entre chaque type d’usage numérique (lecture à distance, abonnement, téléchargement, etc), et les droits qui y sont attachés s’imposent. C’est aux éditeurs et aux auteurs d’envisager ensemble ces nouveaux modèles économiques de gestion des droits numériques. Faute de quoi nous serons de plus en plus nombreux à en appeler à la médiation des agents littéraires, ou à l’autoédition numérique. En ce sens, il est apparu lors de nos débats qu’une nouvelle négociation du Code des usages en matière de contrat d’édition serait légitime. C’était déjà la proposition n°19 du Rapport Livre 2010 de Sophie Barluet, datée de juin dernier et relayée par le Rapport Valade.
Alain Absire Président de la SGDL
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Au Salon International du Livre Océanien 2007
Le Prix Popaï du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie
- Dans la catégorie Fiction adulte a été décerné à :
Déwé Gorodé
Pour son roman « L’Epave », un livre dans lequel l’auteure a mis toutes les émotions qu’elle a reçues en rencontrant des femmes qui ont souffert.
- Dans la catégorie auteurs calédoniens de livres documentaires et scientifiques publiés entre 2004 et 2005, le Prix a été attribué à :
à Hamid Mokaddem.
Pour Ce souffle venu des ancêtres et l’ensemble de son travail éditorial au cours des deux dernières années.
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Le Prix Vi Nimö
Parmi les cinq ouvrages d’auteurs calédoniens sélectionnés, les lycéens de Do-Kamo, de Blaise-Pascale, de Pouembout et de Poindimié ont voté pour leur roman favori :
« Emma de Ducos, fille de déporté »
de Catherine Régent
Le Prix a été remis à l’auteure lors du SILO. Celle-ci s’est déclarée très émue de recevoir ce prix à Hienghène.
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Littérature Australienne.
A quelques jours du salon international du livre océanien 2007, l’article ci-après a pour objet de souhaiter la bienvenue aux auteurs australiens invités, dont Philip Mc Laren qui vient d’être édité localement par les Editions Traversées avec le roman Utopia traduit remarquablement par Philippe Boisserand.
UN MONDE CAPTIVANT
NOUVEAUX REVES
ROMAN
PHILIP Mc LAREN
Le Fil Invisible
344 p.
Je fis la connaissance de Philip Mc Laren au cours du colloque de la FILLM, à Nouméa en octobre 2003. Nous venions de terminer une série de conférences, quand une personne trapue et ébouriffée, sortit de l’auditoire, s’approcha de notre table de conférence, me remercia aimablement, puis se tourna rapidement vers un de mes voisins pour le prendre à parti. La façon dont celui-ci venait de traiter la culture et la littérature aborigène, ne lui avait pas plu.
Cette attitude de Philip Mc Laren, qui détonnait dans notre assemblée, par essence consensuelle, m’intrigua et me conduisit à m’intéresser à une de ses œuvres : Nouveaux rêves*.
Nouveaux rêves nous transporte dans un mystérieux jeu de piste à travers le temps et l’espace. Cela va de temps très reculés (32 000 av JC) aux années 75, des régions d’Australie aux noms pittoresques (tels que Coonabarabran, Burra-Bee, d’où est d’ailleurs originaire la famille de Mac Laren) aux quartiers de Sydney, ainsi qu’aux grandes cités de New York et de Paris. On peut trouver, au premier abord, le roman étrange, voire déconcertant, avec ses successions d’événements, de « rêves » au nombre de onze. Le recours au terme « rêve » pour la séquence des intrigues n’est pas fortuit. Il trouve bien sûr son fondement dans les croyances du dreamtime ou dreaming ou encore temps du rêve, propres au peuple aborigène. Le dreaming se rapporte aussi bien à une personne, un animal (ex. le corbeau figurant dans le roman), un paysage, une région, un groupe de personnes. L’Australie est ainsi couverte d’un réseau complexe de « rêves ».
Mc Laren a construit ce roman comme il le fait pour ses thrillers, avec clarté et même poésie, pour décrire la solitude, l’engrenage, l’arbitraire et l’absurde. Ses dialogues font mouche. Il y a là un puzzle très didactique où la douleur, la mémoire, la mort et surtout l’amour composent un ballet, quelquefois tragique. Mais s’il y a de temps en temps des teintes sombres, on en sort bien vite.
En bref, c’est l’histoire de Lottie, aborigène citadine de Sydney qui perd son mari Ralph, pendu dans une prison et ses quatre enfants, (il s’agit de l’affaire de la « génération volée », dans laquelle des milliers d’enfants aborigènes enlevés à leurs parents, jusqu’au milieu des années 60, pour être placés dans des familles d’accueil ou des institutions, afin de les assimiler. A noter que le gouvernement a refusé jusqu’ici de présenter des excuses aux membre de la « génération volée », estimant que les australiens d’aujourd’hui ne pouvaient être tenus responsables des erreurs commises par le passé). Lottie devient par la suite un peintre renommé. Avec l’aide d’Emma, une avocate new-yorkaise, venue retrouver son père aborigène, elle gagne son procès à propos de la mort suspecte de son mari.
Dundiwuy est un joueur de Didjeridoo ou Yidaki (instrument à vent aborigène), qui se produit à New York et même à Paris. C’est à New York qu’il rencontre Lottie qui est victime d’une agression. Lottie accepte finalement de se marier avec Dundiwuy pour vivre avec lui en Australie à Yirrkala.
Philip Mc Laren est un écrivain aborigène, né à Redfern, dans la banlieue de Sydney. Il a publié également Lightning Mine, ainsi que deux polars remarquables : Sweet Water, Stolen Land, qui a remporté le David Unaipon Award for Black Australian Writing, et Tueur d’aborigènes (Scream Black Murder) L’épisode du guerrier Yabbra, vivant en 32000 ans av. JC, et qui apparaît à Lottie sous l’aspect d’un fantôme, est intéressant dans la mesure où son existence correspond à des fouilles archéologiques. On y apprend beaucoup de choses dans Nouveaux Rêves, sur la société aborigène et ses conditions de vie difficiles.
Philip Mc Laren n’est pas timoré sur la question de la sexualité interraciale. Il évoque à plusieurs reprises les amours entre une blanche et un aborigène. Nous sommes loin du temps de l’exploration en Australie de ce sujet presque tabou abordé, il n’y a pas si longtemps, dans l’ouvrage Coornadoo et Keep him My Country (1955).
A Philip Mc Laren, Good on ya ! Il fait effectivement entendre une voix originale, encore trop peu présente dans la littérature australienne. * Traduit de l’anglais (There’ll be New Dreams ) par Françoise Brodsky.
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Salon International du Livre Océanien 2007
La bibliothèque Bernheim organise du 30 octobre au 04 novembre 2007, pour le compte du Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, le Salon International du Livre Océanien. La Salle Omnisports et le Centre Culturel de Hienghène accueilleront ainsi pendant 6 jours une quarantaine d’invités autour du thème «Paroles». Ce sont les performances, et notamment les performances vocales – Hautes voix - que l’on mettra à l’honneur cette année à travers le slam, les lectures à voix haute, la déclamation de poésies, le théâtre et le conte (donnés sur le site et au Centre Culturel de Hienghène).
Cosmopolite, le salon conservera son identité océanienne avec la présence d’une quinzaine d’écrivains et conteurs venus de contrées proches de la nôtre (Australie, Nouvelle-Zélande, Samoas, Fidji, Vanuatu) et des quatre coins du Monde (France, Québec, Afrique du Nord, Afrique du Sud), et avec la présence d’une vingtaine d’écrivains calédoniens. Chacun se prêtera avec plaisir aux débats, tables rondes, communications, et bien sûr échanges et dédicaces avec le public dans les petits salons de lecture prévus à cet effet. Espace de paroles, d’échanges, de performances, le Salon International du Livre Océanien 2007 se veut plus long, pour permettre aux scolaires d’y avoir accès, et toujours aussi riche et accueillant pour permettre à tous d’en profiter.
Un site est consultable sur l’adresse : wwww.silo2007.com Vous pourrez y découvrir les auteurs invités (la liste est encore évolutive) et des détails pratiques pour programmer votre séjour à Hienghène et dans ses environs pendant le SILO.
Les invités du SILO 2007
Seront présents à ce Salon International du Livre Océanien 2007 une quinzaine d’écrivains et conteurs venus de contrées proches de la nôtre (Australie, Nouvelle-Zélande, Samoa, Fidji, Vanuatu) avec : Coetzee John - Wendt Albert - Maloney Shane - Heiss Anita - Driver Dorothy - Mclaren Philip - Turner Goldsmith Jane - Thomas Larry - Spitz Chantal - Devatine Flora - Pambrun Jean-Marc - Meltherorong Marcel.
Et des quatre coins du Monde (France, Québec, Afrique du Nord, Afrique du Sud) avec : Laferiere Dany - Kouyate Hassane, entre autres. En plus d’une vingtaine d’écrivains calédoniens.
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Notre premier Café Littéraire et Artistique du 22 août 2007-09-07
Organisé de façon inédite par l’AENC en partenariat avec la Bibliothèque Bernheim et le Ramada Plaza, le public s’était donné rendez-vous ce mercredi 22 août vers 18 heures à l’hôtel Ramada de l’Anse Vata pour le tout premier « Café Littéraire et Artistique » en Nouvelle-Calédonie.
Un petit événement local, attendu et préparé depuis plusieurs mois, auquel ont assisté plus de 40 personnes. La séance a démarré par la musique créée par Marc qui nous a donné des explications à son sujet. Christine Fabre a lu ensuite plusieurs de ses poésies, ainsi qu’un texte de Roland Rossero « quand Harry rencontre Antony », avant de commenter une photo datant de 1963, rassemblant Harry Belafonte, Antony Perkins, Martin Luther King, Ella Fitzgerald, pour terminer par une chanson à cappella.
Un duo, formé par Nicole Perrier et Frédéric Ohlen a présenté un florilège de lettres entre un bagnard et sa fille. Puis Frédéric a enchaîné un monologue mettant en scène un bagnard sur le point de mettre fin à ses jours.
Toujours sur le thème de la souffrance, Christine a lu deux extraits de « Pilou-Pilou » de Jean Vanmai évoquant le temps du bagne au Camp Brun.
Marie, qui n’appartenait pas à l’association est intervenue pour réciter son texte traitant de la « Colère ».
A signaler les précisions apportées par Louis-José Barbançon sur les châtiments corporels infligés du temps du bagne.
Au titre des rencontres avec les artistes, l’association Atinéa a présenté ses produits de vannerie, de tressage et pendentifs.
La séance s’est terminée à 19h40. L’auditoire a pris manifestement plaisir dans sa confrontation avec les mots et les informations des artistes.
Rendez-vous est pris à nouveau pour le prochain café littéraire et artistique dans environ deux mois.
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Ouessant 2007 : 9ème salon du livre insulaire
Depuis 1999, l'île d'Ouessant (Finistère) organise chaque année, à la fin du mois d'août, le Salon du Livre Insulaire. La 9ème édition s’est déroulée du mercredi 22 au dimanche 26 août 2007. Conformément à sa vocation, le Salon a accueilli plusieurs dizaines d'éditeurs venus du monde entier afin de proposer aux visiteurs un panorama unique de la littérature insulaire, incluant les grands classiques comme les parutions les plus récentes. Cette 9ème édition a permis aux visiteurs de découvrir les Trésors des îles écossaises (Orcades, Shetland, Hébrides) — peuplées de près de 90 000 habitants. Ces îles présentent une littérature contemporaine riche et variée qui puise son inspiration dans des traditions culturelles et linguistiques multiples et s'enracine dans l'histoire séculaire de l'Ecosse et de ses minorités nordiques et européennes. La thématique littéraire s’est déclinée autour de L'île au trésor, sur les traces de R.L. Stevenson.
Le 9ème Prix du livre insulaire a été décerné le samedi 25 Août 2007 à 12H00 comme suit :- Catégorie Essai : La monnaie kanak en Nouvelle-Calédonie de Yves-Baléo Gony (éditions Expressions)* - Grand Prix des îles du Ponant 2007 : Passe de la chimère de Jean-Yves Quellec (éditions Publications de St André) - Catégorie Beaux Livres à : Voyage au bout des phares de Jean-Pierre Alaux, Jean-Michel Charpentier et Philippe Candelon (éditions Elytis) - Catégorie Sciences : Des roches, des paysages et des hommes de Alain Gauthier (éditions Albiana) - Catégorie Poésie : Mondes parallèles de Christine De Luca (éditions Fédérop) - Catégorie Fiction : Le Marin de Dublin de Hugo Hamilton (éditions Phébus) *
Nos plus vives félicitations à Yves Béalo Gony et à son éditeur.
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le bestiaire de jake
Les Editions L’Herbier de Feu Et « BD Folies », Festival de la Bande dessinée et de l’Image
Invitent tous les auteurs A Boulouparis
Le Dimanche 5 Août 2007 A 13 h 00 Pour lire, écouter et dédicacer
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BD Folies - août 2007
Le Festival de la bande dessinée et de l’image, édition 2007, reçoit : Du Vanuatu, Guy DEROIN et son album Mino 2 De Tahiti, GOTZ et son album Pito Ma De Calédonie, TEG et SEB et leur Album Le vert 2 BERNARD BERGER et JAR et leur album Le sentier des hommes GIELBE et ses albums Aglaé et Sidonie Niko et SOLO et tous leurs Frimeurs des Iles Et : Odile BILIQUEY, illustratrice de coloriages calédoniens FLY, illustrateur de Téa Kanaké, Le facteur de la Tchamba, Une enfance au Nuoc Man JJ. MAHUTEAU, illustrateur de L’Imagier du Lagon, MURGIER, illustrateur satyrique Bruno ALLAIGRE, illustrateur de Oscar le mérou Johannes WAHONO, illustrateur de Kikou et caricaturiste Laureen LUNG KONG, illustratrice de Le bestiaire de Jake et tous les auteurs calédoniens ayant participé à l’ouvrage. ARNO, animateur de Blogs et David David MUGNIER, illustrateur de L’enfant cœur de Houp Avec la participation de l’association des graffeurs calédoniens
Les samedi 4 et dimanche 5 août 2007 à Boulouparis
Ventes et Dédicaces de 10 h 00 à 12 h 00 et de 13 h 00 à 16 h 00 Animations permanentes : Danses du pacifique ─ Chorales ─ Variétés ─ Spectacle de cape et d’épée ─ Contes ─ Animations musicales et poétiques ─ Maquillage enfants ─ Tatoos ─ Exposition de Graffs ─ Démonstrations de dessins et de colorisation sur écran géant ─ Restauration sur place
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LIRE EN POLYNESIE - avril 2007
Du 26 au 29 avril, s’est tenu le Salon du Livre de Tahiti, à Papeete. Pour sa 6ème édition, le Salon organisé par l’Association des Editeurs de Tahiti et des Îles était placé sous le thème « Littérature et Jeunesse ». Un certain nombre d’écrivains du Pacifique participaient activement à cette manifestation, au nombre desquels Patricia Grace (Nouvelle-Zélande) et Marcel Melthérorong (Vanuatu, une voix nouvelle à découvrir), de Donald Grant et Chen Jiang Hong, dessinateurs de B.D. venus de Métropole. Tandis que la délégation de la Nouvelle-Calédonie était composée de Christine Fabre, Jean Vanmai, Frédéric Ohlen, Paul Wamo le slameur, ainsi que François Omi son guitariste. Durant quatre jours des ateliers, des conférences, des rencontres ont été organisés. La littérature destinée à la jeunesse se trouvait vraiment au cœur de l'évènement.
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SALON DU LIVRE DE PARIS - mars 2007
A l'occasion du soixantième anniversaire de son indépendance, l'Inde était l’invitée d'honneur du Salon du Livre de Paris. Compte tenu de l’importance de la littérature indienne, les organisateurs avaient programmé une collection riche et éclectique. Un pavillon de plusieurs centaines de m² entièrement consacrés à la production indienne, qu’elle soit en langue originale ou traduite en français, lui était réservé. Tandis que trente écrivains indiens participaient à cet événement littéraire: En ce qui nous concerne, pour la première fois un même stand regroupait les pays francophones d’Océanie : Polynésie Française, Nouvelle-Calédonie, Vanuatu, Wallis et Futuna. Cette présence commune a renforcé les liens littéraires des participants océaniens. Un public important a pu apprécier ainsi la production littéraire du Pacifique francophone.
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Jeudi de la francophonie
Si l'AENC était présente à ce Jeudi du centre-ville dont le thème était la francophonie, c'est Christine et Dam qui ont assuré!
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INTRONISATION
Intronisation de deux nouveaux membres: Dam et Roland par Claudine, Firmin, Nicolas et Marc.
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Jeunes auteurs
L'association des écrivains de Nouvelle-Calédonie ouvre son site aux jeunes auteurs.
Vous pouvez envoyer vos textes ( et une photo) à l'adresse suivante:
contact@ecrivains-nc.net
Nous vous contacterons, si vos textes sont retenus, avant de les publier dans la rubrique "Invité" de notre site.
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ART VIVANT
De retour de Paris (salon du livre de l'Outre-Mer) Hélène Ibanez Bueno dédicacera son ouvrage Art vivant, Nouvelle-Calédonie l'art au passage du XXIe siècle, à la librairie Montaigne (en haut de la place des Cocotiers) le samedi 11 novembre, de 9 heures à 11 heures. Café et petits croissants vous permettront de patienter... Ce livre a été primé : - en 2005, au SILO (salon international du livre océanien de Poindimié), - en 2006, au salon international du livre insulaire d'Ouessant.
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Soirée du film documentaire
Centre culturel Tjibaou Soirée du film documentaire L'identité en images Vendredi 10 novembre 2006 à 18h15, salle Sisia Dans le cadre du mois du film documentaire, le centre culturel Tjibaou a le plaisir de vous convier à une soirée de projection présentée par Roland Rossero. Trois films déclinant l'identité en Océanie vous sont proposés en version originale sous-titrée en français : · Breaking Bows and Arrows * de Liz Thompson, 2002 Papouasie Nouvelle-Guinée - 52 mn A Bougainville, une communauté déchirée fait appel à la tradition pour venir à bout des divisions issues d'une décennie de conflit armé. Certes, le cessez-le-feu de 1998 a mis fin aux tueries entre voisins, mais un lourd passif reste. Ce puissant documentaire sonde la formidable capacité humaine à pardonner et explique comment la voie d'une véritable réconciliation passe tout d'abord par le pardon. · Yellow Fella * de Ivan Sen, 2005 Australie - 25 mn Yellow Fella raconte un voyage au coeur des terres australiennes et dans le passé de Tom Lewis. Acteur, homme infatigable aux patrimoines mêlés, cherchant son équilibre entre deux cultures, il part en quête de l'endroit où repose son père pour mettre à nu et confronter ses sentiments les plus profonds d'amour et d'identité. · Kéva et Delphine de Lorenzo Brutti, 2004 Île de Pâques - 52 mn Il s'agit du mariage de Delphine, ethnologue de nationalité belge, et Kéva, d'origine pascuane, chanteur du groupe Matato'a. Le film raconte la rencontre entre ces deux individus et essaye d’analyser les vécus et les enjeux sociaux, culturels et psychologiques des protagonistes. Tourné en partie en Belgique mais surtout à l’Île de Pâques, le film culmine sur la tapati, la grande fête annuelle de l’oiseau, lors de laquelle Delphine et Kéva sont unis en mariage selon la coutume traditionnelle de Rapa Nui. (*) Films primés lors du Festival International du Film Océanien 2006 Vendredi 10 novembre 2006 à 18h15, salle Sisia Entrée gratuite - Informations : 41.45.45
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REUNION
ordre du jour modifié pour la réunion du 14/11 L'Ordre du jour est complété comme suit :
1/ Programme de déplacements aux salons extérieurs en 2007. Ceux et celles ayant des idées ou des infos sur le sujet sont priés de nous les communiquer.
2/ Actions à entreprendre sur le Caillou pour mieux faire connaître l'AENC. Nous sommes preneurs de toutes idées allant dans ce sens.
3/ Nomination des représentants au salon de Paris en mars 2007. Il serait souhaitable que les auteurs ayant une actualité (livres publiés en 2006 ou parution début 2007) se manifestent le plus rapidement possible auprès de Jean Vanmai
4/ Nouvelles candidatures à examiner.
5/ Visite de Mme HAMMER Béatrice lauréate du prix de l'association "livres mon ami 2006" pour son livre "le fils de l'Océan".
6/ Questions diverses.
Le Bureau
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LA COMMANDE
La compagnie Kalachakra, le centre culturel Tjibaou et les Éditions Traversées sont heureux de vous annoncer la première création en scène de la pièce de Nicolas Kurtovitch, La Commande. publiée en 2004 aux Éditions Traversées. Mise en scène : Maryse Courbet Interprété par Nicole Kurtovitch et Kesh Béarune Au centre culturel Tjibaou les 19, 20, 21 à 20H ; le 22 à 18H ; les 26, 27, 28 à 20H ; le 29 octobre à 18H. Informations complémentaires : www.adck.nc L'histoire Dans un palais d’inspiration japonaise, un potier se voit confronté à un choix difficile : se soumettre à la commande de son prince en reniant tout ce qui fonde la pratique même de son art ou demeurer fidèle à sa conception profonde du Beau, du Bien, du Vrai, au risque d’être condamné à l’exil, voire à la mort. En filigrane, d’autres fils se tissent : ceux d’un amour absolu et d’un autre exil. Car sous ses habits masculins, le potier est une femme entrée clandestinement au palais pour y exercer son art et rejoindre son aimé, le poète Nobuyoshi.
Un texte sobre et puissant comme un haïku, par le lauréat 2003 du prix poésie au Salon du livre insulaire d’Ouessant.
La Commande a été publié avec le concours du Centre national du livre et du ministère de l'Outre-mer dans le cadre de la librairie de l'Outre-mer.
L'auteur
Pour en savoir plus sur Nicolas Kurtovitch :
www.lehman.cuny.edu/ile.en.ile/paroles/kurtovitch.html
Éditions Traversées BP 9266 98807 – Nouméa Cedex Nouvelle-Calédonie Tél.& télécopie : (687) 27-58-41 Portable : (687) 79-24-21 Courriel : ed.traversees@lagoon.nc
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Salon du livre de Paris mars 2007
Bonjour, Nous travaillons actuellement avec Delphine Lambert, de Tahiti, sur l'organisation du Salon du livre de Paris (l’invité est l’Inde) et sur la constitution du dossier relatif au déplacement de nos délégations. En effet, il est prévu que la Polynésie française, la Nouvelle-Calédonie, Wallis et Futuna, et le Vanuatu fasse une demande conjointe de subvention auprès du Fonds du pacifique, et donc un seul dossier de présentation. Il a été prévu le déplacement de 20 personnes comme suit : Polynésie Française : 8 personnes Nouvelle-Calédonie : 8 personnes Wallis et Futuna : 2 personnes Vanuatu : 2 personnes Pour la Nouvelle-Calédonie, je pense faire le déplacement avec Cathy et je propose de réserver une place pour un autre éditeur ou, éventuellement, un auteur qui n’appartiendrait à aucune association. Aussi, pourriez-vous nous indiquer (à titre indicatif) le nom de cinq personnes de l’AENC susceptibles de participer à ce salon. Il me semble important de privilégier les auteurs qui ont ou auront une actualité d’ici mars prochain. Personnellement, je pense que 5 à 6 auteurs, c’est beaucoup, compte-tenu du thème cette année et du peu de place que vous avez pour vous exprimer sur place (médias, débats)... mais il est aussi important de préserver un équilibre avec la délégation tahitienne. Merci de nous renseigner au plus vite, le dossier devant être examiné courant octobre 2006 par le Fonds du Pacifique. Bien amicalement, Gilbert Bladinières
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FRANCOPHONIE VANUATU
Vanuatu Francophonie 2006 Rencontres francophones du Pacifique SALON DU LIVRE DE PORT-VILA Du 13 au 15 septembre 2006, l’Espace culturel français de l’ambassade de France au Vanuatu accueillera le salon du livre de Port-Vila. Cette opération, qui s’inscrit dans le cadre des premières Rencontres francophones du Pacifique, initiée par l'Institut pour la Francophonie dans le Pacifique, est organisée en collaboration avec l’AEDE et l’Alliance française du Vanuatu. Le salon du livre de Port-Vila sera inauguré le mercredi 13 septembre à 11h30, par un cocktail, avec la contribution des Petits Violons du Conservatoire de Musique de la Nouvelle-Calédonie et de la troupe Calédo-folies/Les Incompressibles, pour des lectures de textes calédoniens et vanuatais. L'AEDE proposera, à l'occasion du salon, une série d’animations avec l’aide de l’Alliance française du Vanuatu : - exposition-vente d’une sélection d'ouvrages concernant la Nouvelle-Calédonie, la Polynésie française, Wallis et Futuna et le Vanuatu ; - visites encadrées pour les classes francophones de Port-Vila ; - contes et lectures d'ouvrages pour la jeunesse (par Géraldine) ; - une exposition intitulée « Comment sont faits les livres ». L’exposition constituée de dix panneaux illustrés sera offerte à l'Alliance française après notre départ et pourra tourner dans les écoles qui souhaiteront l’accueillir. Un intervenant culturel, chargé de l’animation, devrait être formé dans ce but avec l’aimable collaboration de la Ville de Nouméa (Service Culture et fêtes – médiathèque de Rivière salée) ; - le lancement du jeu « Passe livre » au Vanuatu, sur la base de dons d'ouvrages faits par les Calédoniens. Le principe du jeu est simple : partager les livres que l’on a aimé. Les ouvrages sont mis en libre circulation sur des lieux « totems » qui servent de point de dépôt et d’emprunt. Les livres sont empruntés, gratuitement, puis remis en circulation dans n’importe quel endroit. Le lecteur-joueur est invité à communiquer ses impressions de lectures en laissant un mot dans le livre lui-même ou sur le blog : livresenville.canalblog.com. Tout le monde peut jouer et ajouter un livre qu’il a particulièrement apprécié dans le réseau Passe livre. Afin d’alimenter la première phase du jeu, les Calédoniens sont invités à participer à une collecte d’ouvrages. Les ouvrages (en bon état) de littérature et, notamment, les livres pour la jeunesse (romans, albums illustrés, livres-jeux…) sont à privilégier. Les ouvrages sont à déposer à la bibliothèque Bernheim, auprès de Solange Paillandi, aux heures d’ouverture au public (mardi : 13 h-17 h 30 ; mercredi : 9 h-17 h 30 ; jeudi : 13 h-17 h 30 ; vendredi : 13 h-17 h 30 ; samedi : 9 h-16 h). Les ouvrages seront disponibles à l’Alliance française et déposés par les régatiers de Francophonie 2006 dans les cases communes des îles de l’archipel. - une exposition de « livres d'artistes » vanuatais et calédoniens; - la projection du reportage Les Ecritures de l'océan d’Olivier Jonemann et Pierre Vachet, produit et présenté par RFO-Nouvelle-Calédonie. Réalisé en 2006, ce document de 52 minutes, qui a déjà été diffusé sur les antennes de RFO en Nouvelle-Calédonie, traite des formes de communication écrites pré-européennes en Océanie : dessins sur le sable au Vanuatu, tablettes de l’île de Pâque, pétroglyphes de Nouvelle-Calédonie ; - les auteurs calédoniens qui feront le déplacement pour l’association des écrivains de la Nouvelle-Calédonie (Catherine Régent, Denis Pourawa, Paul Wamo…) rencontreront les auteurs du Vanuatu à l’occasion d’un débat ; - une exposition d’ouvrages offerts à l’ambassade de France au Vanuatu par le général commandant les forces armées en Nouvelle-Calédonie, au nom du ministère de la Défense nationale. Les acteurs calédoniens du salon (auteurs, membres de l’AEDE, animatrice, conteuse…) rejoindront Port-Vila à bord du Jacques-Cartier (départ le samedi 9 septembre de Nouméa, retour le samedi 16 septembre), comme l’ensemble des participants aux Rencontres francophones du Pacifique.
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BD FOLIES BOULOUPARIS - août 2007
Sont invités : Mairie de Boulouparis Johanès Wahono, Auteur Bernard Berger, Auteur et Président d’honneur Jean Vanmai, Président AEnc Sosthène, Auteur, Teg, Auteur JJ. Mahuteau, Graphiste Marie Picard d'Estelan, Concours écoles Dan Ussel, PAO et site internet Christophe Augias, Bib Bernheim Solange Paillandi, Bib. Bernheim Jean-Brice Peirano, Evènementiel Pierre Faessel, Libraire Cathie Mané, Bookin Dan Muller, Présidente Bibou Claudine Jacques, Présidente « BD Folies » Gisèle Thomas, Trésorière Absents excusés : Mairie de Boulouparis Johanès Wahono, Auteur Bernard Berger, Auteur et Président d’honneur Jean Vanmai, Président AEnc Teg, Auteur Dan Ussel, Pao et Site internet Serge et Gisèle Thomas Sont présents : Solange Paillandi Christophe Augias JJ Mahuteau JB Peirano Claudine Jacques
Rapport de réunion
CALENDRIER Le festival 2007 est prévu la première semaine d’août 2007
Jeudi 2 août 2007 18 h 00 lancement du festival à Bernheim avec diaporama proposé par Christophe Augias et Cocktail, rencontre auteurs et presse.
Vendredi 3 août 2007 Installation des stands auteurs, libraires et associations au centre Socioculturel de Boulouparis
Samedi 4 août 2007 10 h 00 Ouverture du festival aux Officiels - 10h 30 - 16 h 00 Ouverture au public. 20 h 00 repas avec animation - nuitée offerte avec petit déjeuner aux Paillotes de la Ouenghi.
Dimanche 5 août 2007 09 h 00 _ 16 h 00 ouverture au public _ animations _ dédicaces. (Pot offert par la Mairie à midi sur le site (Tivoli))
AUTEURS INVITES - Tous les auteurs calédoniens + quelques graphistes professionnels. - Guy Deroin du Vanuatu - En attente de réponse : Manu LARCENET (France) - Tristan DEMERS (Canada) - Une approche est faite par JJ Mahuteau auprès de Marie-jo Michel pour trouver un auteur Japonais de Mangas.
Animations Jean – Brice Peirano se charge de trouver des animations (modélistes _ Cie théatre de rue _ etc…) (Des clowns maquilleurs doivent venir d’Australie pour l’occasion). Martine Nollet sera contactée pour animer le festival. Solange Paillandi organisera des projections.
Publications : Une idée !!! : réaliser un catalogue des auteurs locaux (mission confiée à Jean-Brice pour étude) Il faut contacter Bruno Mauger qui possède des textes et l’associer. JJ Mahuteau réalisera l’affiche 2007
Animations et rencontres pays : deux déplacements sont prévus pour les auteurs en visite, l’un à Bourail, l’autre à Lifou (Hélène Sio).
Décoration _ Rosette de Boulouparis propose une décoration végétale pour 15.000 frs. _ Marie-Jo et Véronique se proposent pour décorer la salle (comme les années précédentes).
Concours De nouvelles idées bien sympathiques : Un concours de Tags sur contreplaqués / Un portrait chinois pour les écoles / Une histoire en images sur le thème « Le maléfice de Boulouparis » pour les collèges et lycées. Concours à lancer en 2006, à rappeler en mars 2007. Date limite de remise des concours : 14 juillet 2007. (avec l’aide de Marie Picard d’Estelan)
Sur le site : Décoration du village : Drapeaux – affiches _ effigies. Mise en place de tivolis pour la restauration, les ateliers …. Demander le concours de l’école pour une salle de projection bien obscure.
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LE DIABLE DE TASMANIE
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- Hauteville House 5. USS Kearsarge : l’action se déroule en Nouvelle-Calédonie. - Hauteville House 6. Le Diable de Tasmanie Date de parution : 20/01/2010 | ISBN : 978-2-7560-1578-1 Scénario : Fred Duval Dessin : Thierry Gioux Editeur : Delcourt
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J'AIMAIS TROP L'ARGENT
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J’aimais trop l’argent critique de Nathalie Vermorel
Au début des années 70, qu’on appelait alors « la belle époque » en Nouvelle-Calédonie, Fred et son épouse, Anne-Marie, se retrouvent à la tête d’une entreprise prospère qu’ils ont édifiée à la sueur de leur front. La vie leur sourit. Beaucoup même. Et l’argent qui va avec. Mais tous deux, grisés par leur bonne fortune, sont pris de doute. Ne vont-ils pas, à terme, aller contre leurs valeurs morales au profit d’une vie superficielle où tout n’est que vanité et orgueil ? Une écriture énergique qui balance entre brutalité et sentiments. Difficile de rester insensible à la déchéance de l’héroïne, rongée par la maladie et la culpabilité d’être passée à côté de l’essentiel, de ne pas avoir su savourer ces petits détails qui rendent la vie si belle. Un roman bien ficelé qui tient en haleine jusqu’au dénouement...
Nathalie Vermorel « Les Nouvelles Calédoniennes Weekend ». Nouméa.
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PRATIQUE ET THEORIE KANAK DE LA SOUVERAINETE
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Hamid Mokaddem, Pratique et Théorie kanak de la souveraineté...30 janvier 1936, Jean-Marie Tjibaou, 4 mai 1989, éditions de la Province Nord de la Nouvelle-Calédonie, avec en annexe deux textes et des documents photographies inédits.
Cet essai s’efforce de clarifier une séquence historique encore peu (ou mal) traitée (1975-1989) à travers l’étude de la trajectoire politique d’un leader kanak devenu célèbre, Jean-Marie Tjibaou. Il répond aux questions suivantes : Comment s’exerce la politique en Océanie ? Que signifie une pratique de la souveraineté pour les peuples insulaires d’Océanie ? Est-il possible d’affirmer que l’oeuvre politique de Jean-Marie Tjibaou (1975-1989) soit exceptionnelle ? Le livre rend hommage au pari sur l’intelligence. La lecture est accessible à n’importe quel lecteur curieux.
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LES HEURES ITALIQUES
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par Nicolas Kurtovitch
Œuvre forte et juste, une sorte de livre d'heures où nous sommes invités à partager les joies et les doutes, les rêves et les fatigues de femmes et d'hommes qui tentent ici et maintenant, en Nouvelle-Calédonie ou à Sarajevo, de se tenir là. Sans rien renier de ce qu'ils sont. Sans exiger de l'autre qu'il cesse d'être lui-même. « Lorsque j'ai senti sur ma gorge le fil de la lame du sabre d'abattis, je me suis dit : "J'aurais dû essayer, vraiment essayer, d'être meilleur"... », ainsi commence ces Heures italiques où s'affirme toute la maturité d'une écriture jonglant avec la structure romanesque qu'elle bouscule pour donner à entendre des voix plurielles, des lieux secrets, et toute l'humaine densité d'un monde qui n'en finit pas de s'égarer dans ses identités meurtrières, mais où l'amitié pourtant et l'amour portent leur poids d'espérance.
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NOUMEA MANGROVE
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par Claudine Jacques
Roman
Editions Episodes, 2009 Nouméa.
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NOUMEA TEXAS
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Dans ce vingt-deuxième opus Bernard Berger donne un souffle nouveau à sa célèbre série de La Brousse en Folie. Ce changement est annoncé par la couverture : plus sobre et d'un graphisme qui renvoie aux "illustrés" de l'âge d'or de la bande dessinée. Il y a un peu de Tintin d'Hergé, un peu Bicot de Martin Branner, un peu de notre enfance là-dedans. Ce détail a son importance, nous le verrons. Un autre changement : on passe à à 52 planches au lieu des 46 habituelles aux éditions actuelles. Pourquoi plus de pages? On le découvre en le lisant : l'auteur nous emmène dans quelque chose très drôle mais bourrée de réflexions sur notre lien au "patrimoine". Tonton Marcel devra remettre en état une vieille maison coloniale de Nouméa, la capitale, s'il veut bénéficier d'un héritage. Passé, présent et futur vont s'entrechoquer au sens propre comme au sens figuré dans challenge qui nous fait découvrir de nouveaux personnages folichons. On s'amuse énormément dans un récit à plusieurs étages. Si les jeunes lecteurs s'amuseront des facéties d'une vache fugueuse, les adultes percevront derrière des larmes de rires une satire de notre société tiraillé entre les intérêts d'un pseudo-patrimoine et ceux, plus lucratifs, d'une pseudo-modernité. Le clin d'oeil de la couverture dont nous parlions: l'ancien et le moderne. Rire et engagement sont les instruments de cette BD typiquement calédonienne qui a réussi pourtant à dépasser les frontières du récif.
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