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WAMO Tan Paul, originaire de Nang, Lifou, né le 9 novembre 1981à la tribu de Xepenehe. 3ème d'une famille de 5 enfants, à l'age de 2ans, ses parents "s'éxilent" à Nouméa et s'y installent. Il grandit ainsi loin de son île natale, il est alors, ce qu'on appelle un " déraciné" culturel. Il débute son expérience avec l'écriture poétique au Lycée, classe de Terminale, an 2000. Cette rencontre, pour lui, est salvatrice. A cette époque, d'un caractère extrêmement introverti, il trouve ENFIN dans l'écriture poétique, un moyen d'expression, la poésie le guérit. Ses premiers écrits portent sur sa condition, sur la condition de sa société et du Monde en générale, puis au fil du temps, son écriture s'élargit, abordant des sentiers moins " engagés ".
Aujourd'hui il voit la poésie comme un médicament qui peut guérir les âmes, ou les faire rêvé, ce dont il est sur, c'est qu'elle la plus belle représentation de la liberté. Le blog de Paul Wamo... ,
Découvrez le ici : paulwamo.com
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Ne jamais abandonner le bout de son chemin Ne jamais se dire que ça ne sert plus à rien Le suivre demain puis après-demain puis après-après demain Le suivre comme un fou qui aime le jour Avançer même quand le ciel nous tombe sur la tête Espérer toujours qu'un jour l'amour vaincra la bête Croire encore et encore croire que le coeur n'est pas mort La nuit viendra d'abord Puis le jour plus resplendissant effacera nos torts pour nous rendre plus fort Ne jamais abandonner le bout de son chemin Le suivre comme un fou qui aime le jour Le suivre comme un fou qui croit toujours qu'il arrivera jusqu'à la fin
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Mon enfant est né sous une autre étoile
Sous des lunes, qui même pleines, se voilent
Un lieu ou tout se mêle
Fureur, Amour, Mots et Couleurs
Un lieu que l'on pourrait nommé Babel
Le temps y joue sa ronde
Sans se suspendre
N'ayant que faire de
Mon enfant né sous cette autre étoile
Sous ces lunes, qui même pleines,
Ont peur qu'on les blâment
Un lieu ou tout se vaut,
Fureur, Amour, Mots et Couleurs
Un lieu que l'on pourrait nommé KO
Et le temps y tourne y tourne y tourne en rond
Se moquant bien de tout.
Mon enfant est né sous une autre étoile
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Gazette de la belle époque
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Gazette de la belle époque
1904 de Jean-Marie CREUGNET
L'année 1904 ressemble étrangement aux précédentes
au point de vue politique. Les gens avaient espéré que
le nouveau gouverneur serait différent de ses prédécesseurs,
il n'en fut rien. La colonie continuait à s'enfoncer dans le
marasme économique et la métropole ne levait pas le
petit doigt pour l'aider à s'en sortir. La Belle époque vivait
en Nouvelle Calédonie les derniers soubressauts d'une
fantaisie importée de la mère patrie, qui n'avait plus de
raison de perdurer.
Les " colons " du XIXème siècle laissaient la place à la
première génération de Calédoniens élevés à la dur, pour
qui le joug de la métropole commençait à blesser à l'encolure.
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Pue Tiu, Au Cœur de la Parole
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Une forme interculturelle de l'Echange « Pue Tiu, Au Cœur de la Parole »
« Pue Tiu, Au Cœur de la Parole » reformule la permanence orale des civilisations Kanak et met en exergue une Singularité formulée sous la forme d'un Universel. Bien que situées dans la contemporalité citoyenne, les poésies « Pue Tiu, Au Cœur de la Parole » vont au cœur des choses; les infinités de l'Essentialité: Être. Liberté. Bonheur. « Pue tiu, Au Cœur de la Parole » contribue à la réciprocité et à l'échange entre des cultures, à savoir des Universels Singuliers Différenciés.
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La Tarodière
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Dans le Pacifique, le taro d’eau est un élément de l’humidité, une nourriture de bonne santé, un plant de partage et de consommation. Denis Pourawa nous laisse ici parcourir ses terres kanak où chaque pas, chaque plan sont une étape entre l’homme ancestral et l’homme inscrit dans son temps. Progressivement, l’évidence de l’action s’impose face à la contemplation. Denis Pourawa se révèle bien ici comme un auteur majeur de la nouvelle génération. De cette génération qui a choisi avec force la moderne complexité d’une écriture de combat et d’une libre parole. Comme glisse une goutte d’eau sur la feuille du taro, la fureur tranquille de Denis Pourawa nous entraîne à nourrir notre propre jardin.
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Les arbres et les rochers se partagent la montagne
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Prix Antonio Viccaro 2008. La poésie de Nicolas Kurtovitch est une étrange rumeur, le bruit d’une île, la parole d’une terre partagée. C’est sûrement ce mélange entre conscience d’un exil et recherche d’une place juste qui fait que son écriture résonne tant en nous. Ce « nous » universel et pluriel qui nous interroge sans cesse dans notre quotidien singulier. C’est de cette matière qu’est faite la poésie de Nicolas Kurtovitch?: une glaise où chaque homme trouve à façonner son quotidien pour construire son existence.
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LE DIABLE DE TASMANIE
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- Hauteville House 5. USS Kearsarge : l’action se déroule en Nouvelle-Calédonie. - Hauteville House 6. Le Diable de Tasmanie Date de parution : 20/01/2010 | ISBN : 978-2-7560-1578-1 Scénario : Fred Duval Dessin : Thierry Gioux Editeur : Delcourt
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J'AIMAIS TROP L'ARGENT
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J’aimais trop l’argent critique de Nathalie Vermorel
Au début des années 70, qu’on appelait alors « la belle époque » en Nouvelle-Calédonie, Fred et son épouse, Anne-Marie, se retrouvent à la tête d’une entreprise prospère qu’ils ont édifiée à la sueur de leur front. La vie leur sourit. Beaucoup même. Et l’argent qui va avec. Mais tous deux, grisés par leur bonne fortune, sont pris de doute. Ne vont-ils pas, à terme, aller contre leurs valeurs morales au profit d’une vie superficielle où tout n’est que vanité et orgueil ? Une écriture énergique qui balance entre brutalité et sentiments. Difficile de rester insensible à la déchéance de l’héroïne, rongée par la maladie et la culpabilité d’être passée à côté de l’essentiel, de ne pas avoir su savourer ces petits détails qui rendent la vie si belle. Un roman bien ficelé qui tient en haleine jusqu’au dénouement...
Nathalie Vermorel « Les Nouvelles Calédoniennes Weekend ». Nouméa.
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