|
accueil
|
|
Née le 01 juin 1949, mariée 2 enfants
Originaire de la tribu de l'Embouchure à Ponérihouen, Déwé GORODEY a fait une partie de ses études primaires dans la région de Houaïlou, avant de venir passer son bac philo au lycée Lapérouse à Nouméa. Elle est titulaire d'une licence de lettres modernes de l'Université de Montpellier.
En 1974, elle enseigne le français au Collège de Marie-Reine THABOR, et milite activement au sein des Foulards Rouges, puis du groupe 1878, et pour la création du PALIKA en 1976 où, chargée des relations extérieures, elle participe à des missions du front indépendantiste notamment dans le Pacifique, en Australie, en Algérie, au Canada, à Mexico et à l'ONU.
En 1983, elle enseigne à nouveau le français au collège de Do-Néva, puis le paicî de 1985 à 1988 à l'Ecole Populaire Kanak de l'Embouchure, puis à Do-Néva et à Poindimié de 1996 à 1997. Par ailleurs, en 1992, elle participe à une mission de femmes au MALI conduite par Mme Marie-Claude TJIBAOU et travaille pour l'ADCK de 1994 à 1995 lors de la saison de préfiguration du Centre Culturel Jean-Marie TJIBAOU. De 1999 à 2001, elle dispense des cours d'histoire de la littérature du Pacifique et de littérature mélanésienne contemporaine à l'Université de Nouméa.
Auteur de poèmes, de nouvelles et de contes, elle a publié "Sous les cendres des conques" (1985), "Utê Mûrûnû, petite fleur de cocotier" (1994), "L'Agenda" (1996), "Dire le vrai" avec N. KURTOVITCH (1999), "Le vol de la parole" (2003) avec W. IHAGE. Et l'auteur dramatique Pierre GOPE à monté la pièce de Déwé GORODEY "Kënâké 2000" au Théâtre de poche lors du VIIIème Festival des Arts du Pacifique à Nouméa. La traduction anglaise de ses nouvelles vient de paraître à Sydney sous le titre "The Kanak Apples Season" aux éditions Pandanus.
Première femme élue avec Léonie TIDJITE VARNIER pour siéger à la Province Nord en 1999, elle a fait partie par la suite du gouvernement Lèques, en charge de la Culture, de la Jeunesse et des Sports.
Vice-présidente au sein du gouvernement, de Pierre FROGIER d'avril 2001 à juin 2004, Déwé GORODEY était chargée d'animer et de contrôler le secteur de la Culture, de la Jeunesse et des Sports.
Depuis le 29 juin elle est toujours élue vice-présidente du gouvernement, elle est chargée d'animer et de contrôler le secteur de la culture, de la condition féminine et de la citoyenneté.
Hobbie : Le travail de la terre, le Taro et conteuse traditionnelle
|
|
|
|
|
|
Gazette de la belle époque
|
Gazette de la belle époque
1904 de Jean-Marie CREUGNET
L'année 1904 ressemble étrangement aux précédentes
au point de vue politique. Les gens avaient espéré que
le nouveau gouverneur serait différent de ses prédécesseurs,
il n'en fut rien. La colonie continuait à s'enfoncer dans le
marasme économique et la métropole ne levait pas le
petit doigt pour l'aider à s'en sortir. La Belle époque vivait
en Nouvelle Calédonie les derniers soubressauts d'une
fantaisie importée de la mère patrie, qui n'avait plus de
raison de perdurer.
Les " colons " du XIXème siècle laissaient la place à la
première génération de Calédoniens élevés à la dur, pour
qui le joug de la métropole commençait à blesser à l'encolure.
|
|
|
Pue Tiu, Au Cœur de la Parole
|
Une forme interculturelle de l'Echange « Pue Tiu, Au Cœur de la Parole »
« Pue Tiu, Au Cœur de la Parole » reformule la permanence orale des civilisations Kanak et met en exergue une Singularité formulée sous la forme d'un Universel. Bien que situées dans la contemporalité citoyenne, les poésies « Pue Tiu, Au Cœur de la Parole » vont au cœur des choses; les infinités de l'Essentialité: Être. Liberté. Bonheur. « Pue tiu, Au Cœur de la Parole » contribue à la réciprocité et à l'échange entre des cultures, à savoir des Universels Singuliers Différenciés.
|
|
|
La Tarodière
|
Dans le Pacifique, le taro d’eau est un élément de l’humidité, une nourriture de bonne santé, un plant de partage et de consommation. Denis Pourawa nous laisse ici parcourir ses terres kanak où chaque pas, chaque plan sont une étape entre l’homme ancestral et l’homme inscrit dans son temps. Progressivement, l’évidence de l’action s’impose face à la contemplation. Denis Pourawa se révèle bien ici comme un auteur majeur de la nouvelle génération. De cette génération qui a choisi avec force la moderne complexité d’une écriture de combat et d’une libre parole. Comme glisse une goutte d’eau sur la feuille du taro, la fureur tranquille de Denis Pourawa nous entraîne à nourrir notre propre jardin.
|
|
|
Les arbres et les rochers se partagent la montagne
|
Prix Antonio Viccaro 2008. La poésie de Nicolas Kurtovitch est une étrange rumeur, le bruit d’une île, la parole d’une terre partagée. C’est sûrement ce mélange entre conscience d’un exil et recherche d’une place juste qui fait que son écriture résonne tant en nous. Ce « nous » universel et pluriel qui nous interroge sans cesse dans notre quotidien singulier. C’est de cette matière qu’est faite la poésie de Nicolas Kurtovitch?: une glaise où chaque homme trouve à façonner son quotidien pour construire son existence.
|
|
|
LE DIABLE DE TASMANIE
|
- Hauteville House 5. USS Kearsarge : l’action se déroule en Nouvelle-Calédonie. - Hauteville House 6. Le Diable de Tasmanie Date de parution : 20/01/2010 | ISBN : 978-2-7560-1578-1 Scénario : Fred Duval Dessin : Thierry Gioux Editeur : Delcourt
|
|
|
J'AIMAIS TROP L'ARGENT
|
J’aimais trop l’argent critique de Nathalie Vermorel
Au début des années 70, qu’on appelait alors « la belle époque » en Nouvelle-Calédonie, Fred et son épouse, Anne-Marie, se retrouvent à la tête d’une entreprise prospère qu’ils ont édifiée à la sueur de leur front. La vie leur sourit. Beaucoup même. Et l’argent qui va avec. Mais tous deux, grisés par leur bonne fortune, sont pris de doute. Ne vont-ils pas, à terme, aller contre leurs valeurs morales au profit d’une vie superficielle où tout n’est que vanité et orgueil ? Une écriture énergique qui balance entre brutalité et sentiments. Difficile de rester insensible à la déchéance de l’héroïne, rongée par la maladie et la culpabilité d’être passée à côté de l’essentiel, de ne pas avoir su savourer ces petits détails qui rendent la vie si belle. Un roman bien ficelé qui tient en haleine jusqu’au dénouement...
Nathalie Vermorel « Les Nouvelles Calédoniennes Weekend ». Nouméa.
|
|
|