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écrivain suivant : Arlette  PEIRANO
 

Christine FABRE

Littérature


Ecrit depuis l’âge de huit ans, tout d’abord des nouvelles fantastiques, puis des poèmes. Elle part vivre au Mexique deux ans, où elle exerce le métier de professeur d’anglais, puis de français. Les langues la passionnent, car « ce sont des musiques qui permettent d’entrer au cœur d’un peuple ». En 1986, elle débute sa carrière de chanteuse de jazz et de bossa nova à Mexico. En 1990, son premier recueil de poésie « Le ciel m’emmène en voyage, accrochée à ses nuages » publié aux éditions La Vague à l’Âme, est déjà porteur de ce message d’amour fraternel qui est l’axe de sa créativité. Cette même année, elle anime le premier Café Littéraire de la ville de Grenoble. En 1992, elle écrit « son plus beau poème » : sa fille Amélie, et lance les soirées « Arts Multiples » au Couvent des Minimes à St Martin d’Hères. En 1993 elle obtient son DEA à l’université de Grenoble et participe à des ouvrages collectifs en tant qu’écrivain et traductrice de poésie. Un recueil de poèmes en espagnol, qu’elle a écrit à Mexico, est publié à Salamanque en 1995, et cette même année, elle décroche le concours national et devient professeur d’espagnol. En 1997, elle rencontre à Evian le peintre/graveur/sculpteur barcelonais Manel Marzo-Mart, qui lui demande des poèmes inédits en français pour y adjoindre des gravures sur mesure. Ce splendide livre d’art, aux exemplaires numérotés, verra le jour en juin 1998 publié par la Galerie Dialogue à Paris. L’année 2000 lui apporte un prix littéraire de l’Académie Européenne des Arts pour son recueil de nouvelles fantastiques « Cauchemars à toute heure » édité en Suisse. En 2001, elle crée la collection de cartes postales artistiques « Images & Cris du Cœur » qui rassemble les visuels d’une vingtaine d’artistes plasticiens, accompagnés de poèmes de son crû. A la suite de cette publication, Christine organise les vernissages et expositions pour promouvoir les artistes dans des lieux de prédilection comme le Palace de Menthon, l’Abbaye de Talloire ou le Château de Ripaille. Son dernier livre est un recueil de poésies très courtes, à la façon des haïkus ou paroles de sagesse, intitulé « Petits poèmes pour la route ». Il est divisé en deux parties, l’une « pour la route de l’esprit » et l’autre « pour la route amoureuse ». En 2006, elle participe à la manifestation Femmes Funk, avec le groupe Solo Dos. Depuis octobre 2007, elle anime à Nouméa « Le Café Artistique » qui vise à réunir tous « les cœurs créateurs », dans un but d’échange, de partage et de réalisations communes. Présidente fondatrice de l’association « Arts du Cœur de Nouvelle Calédonie », elle se plaît à réunir les artistes de tous les domaines, amateurs et professionnels pour un véritable « melting pot créatif ». Début 2008, elle crée le groupe « Idîles » dont elle est la parolière et la chanteuse, son premier album est prévu pour Noël 2008. On y trouvera des chansons en français, en anglais, en espagnol, en allemand, en portugais, en esperanto et en nenghone.

site perso :www.christinefabre.net
contact e mail
Articles
Compagnons de route Christine Fabre aime les gens. Son livre « Petits poèmes pour la route …», aux éditions Images & Cris du Coeur, privilégie l’humain, le partage et la richesse qu’il engendre. Cheminements « vers » les autres… Cette route, qu’est la vie, est bordée d’amour et ombragée d’esprit. Et malgré les nuages s’amassant sur l’un, embrumant l’autre, Christine Fabre a une vue positive de l’existence. Il y a assez de choses tristes en ce bas monde pour ne pas en remettre une couche ou alors, celle-ci doit être de couleurs. L’illustration de couverture nous l’avait déjà murmuré. Sa passion pour le chant transparaît dans ces poèmes courts au phrasé musical et dessinés d’une plume incisive. L’amour, cette grande affaire sans qui il n’y a pas de connaissance, est le premier compagnon incontournable de ce tour d’offrandes. Désir et plaisir Amoureuse exaltant la passion des corps, elle reste lucide sur le désir, la consommation librement consentie, mais ne cache rien de ce sentiment consumable et de l’arrière goût de cendres qu’il peut laisser… « L’écume de la passion sème nos grèves de sel, de sable, ou de limon ». On passe par toutes les étapes de l’amour, de l’extase au doute, de l’angoisse de la séparation à la seconde chance. Christine, dans ce domaine, ne peut apparemment pas rester sur un échec et c’est tant mieux. « L’homme de ma deuxième vie embrasse mes plaies avec tant de douceur que je bénis le ciel qui nous a fait exister ». L’esprit, second compagnon de route, accompagne, avec ses traits, tous les vers. Jeux de mots pour mieux faire passer les maux, ou le contraire, avec parfois une pointe cynique peignent le doute, l’égoïsme, l’orgueil ou la peur. Le propos ne vire jamais au noir et elle ne se prive pas du « plaisir de faire plaisir, qui fait grandir nos doigts et met du miel sur nos soupirs ». Quelques poèmes, écrits sur le sable calédonien, donnent à penser que l’alizé de l’inspiration continue à lui souffler des images. Christine Fabre aimerait réconcilier les gens avec la poésie, ce charmant petit livre va, à coup sûr, y contribuer, tout en souhaitant que le petit oiseau qui trotte dans sa tête ne s’arrête jamais... Rolross
CD
Idîles


écouter en ligne :
www.myspace.com/idiles

article de presse :

Compléments : Photos, articles de presse, critiques ...
Cauchemars à toute heure
Nouvelles fantastiques
Images & Cris du Coeur
Série de 36 cartes postales artistiques
Le ciel entre les doigts
Livre d'Art, poésie & gravures de Manel Marzo-Mart
Poésie Cubaine
Ouvrage collectif, traductions
Pintar Deseos
Poésie en espagnol & illustrations de Jacky Sardat
Le Ciel m'emmène en voyage accrochée à ses nuages
Poésie
Le poéte d'aujourd'hui
Anthologie de la poésie protestataire au usa
article de presse
cd îdiles
Extraits
Cauchemars à toute heure éd, écrivains, poètes & c
LE CHIEN
Ce chien, ça fait une paye qu’il me tape sur le système ! Max, 58 ans, à la retraite depuis trois ans, maillot de corps blanc sur corps velu blanc, est le parfait ennemi des bêtes. Bon pas toutes, seulement ce con de chien qui aboie dès que l’ombre d’un inconnu passe devant la maison de son maître. C’est sûr, pour être dressé, il est dressé ! Mais un peu trop selon Max. Depuis quelques temps, il caresse le projet de l’éliminer... Il a réfléchi à plusieurs possibilités et la meilleure lui semble celle de l’empoisonnement ; bien que cette saleté d’animal ne se laisse pas approcher. La semaine prochaine, le voisin part deux jours et pour si peu de temps, il n’emmène pas son chien, ce sera donc le moment idéal... Et Max organise mentalement son crime, sans le moindre soupçon de remords. La bête a le poil noir, un collier noir et les dents agressives. Max n’est certainement pas le seul à souffrir de cette calamité, il rendra service à d’autres en le faisant disparaître, c’est certain ! Il regarde l’objet de sa haine de l’autre côté de la haute grille, se persuadant du bien fondé de son jugement dernier. La semaine prochaine, dans sa petite maison blanche à lui, ce sera la liberté, le silence éternel ! Le mois d’août est une période de grande activité pour les cambrioleurs. Les deux que nous voyons s’activer actuellement sous nos yeux, ne sont pas des professionnels. Ce sont des casseurs du dimanche qui n’ont pas su résister à la tentation de fouiller ces quartiers périodiquement désertés. Il se sont approchés de la maison aux hautes grilles qui, bizarrement, n’abritait aucun molosse. Après avoir estimé qu’elle renfermait des trésors suffisants, ils se sont faufilés à l’intérieur. Quelle chance cette absence de chien ! Il faut en profiter, se dépêcher. Les deux hommes travaillent en un temps record. Ils ressortent de la maison au bout d’une demi-heure, chargés de deux sacs qu’ils enfournent dans une voiture. Puis, ils regardent autour d’eux... Ne décelant aucune présence, ils décident de s’attaquer à celle d’à côté, une petite maison blanche qui ne paie pas de mine, mais qui sait ? Max avait repéré leur manège depuis le début. Ça l’amusait plutôt de voir l’autre se faire dévaliser. Ça lui apprendra à faire le snob ! C’est vrai, avec sa belle maison, il se prend pour le prince de la rue ! …Mais lorsqu’il a vu qu’ils allaient se rendre chez lui, une panique sourde l’a envahi. Que faire ? Il regarde de tous les côtés, à la recherche d’une arme quelconque pour les dissuader d’entrer. Le bruit de la serrure qu’on tente de forcer le fait tressaillir, acculé, désemparé, ne sachant plus que faire, il se met ... à aboyer ! De manière insensée, folle, il grogne, il montre les dents, et laisse sortir violemment, toute la rage accumulée en lui, depuis si longtemps. Le raffut obtenu est saisissant de vraisemblance. Instantanément, le bruit derrière la porte cesse. Max tend l’oreille. Vont-ils partir ? Les yeux fixés sur la porte, il attend. Les agresseurs s’éclipsent et Max sent les battements de son cœur ralentir légèrement. Il se rend compte, tout à coup, que pour paraître plus crédible dans son numéro de molosse, il s’est mis à quatre pattes, la gueule dirigée vers les assaillants. Ce détail le fait s’esclaffer, mais le bruit qui lui parvient ressemble étrangement à un jappement. Paralysé, il écoute l’écho de ce son qui ne lui appartient pas. Voulant se débarrasser ce fantôme, il court jusqu’à la fenêtre et cherche à se hisser jusqu’au rebord, mais sa carcasse refuse de se déplier. Une peur mortelle le fait gémir lorsqu’il voit des pattes de chien se poser à l’endroit exact qu’il voulait atteindre ! Tout bascule alors dans l’absurde. Au loin, à l’extérieur, une voiture dérape et fonce hors de la rue. Il sent atrocement seul, comme si le silence de l’univers venait de l’écraser de tout son poids. Il tourne les yeux vers la poignée de la porte, unique résumé d’une possible liberté. Il s’élance et le cliquetis du métal sur ses crocs a le goût de l’échec... Haletant, perdu, il tourne sur lui-même deux fois, avant de se coucher devant la porte close, la tête reposant sur ses grosses pattes noires. Un soupir s’échappe de ses babines et une araignée noire lui mord le cœur, lorsqu’il se met bêtement à penser, que « tout s’arrangera lorsque le maître rentrera. »
PETITS POEMES POUR LA ROUTE...
... DE L'ESPRIT
La peur est l'unique maladie de l'Homme. Connaître ses peurs, c'est guérir sa vie.
PETITS POEMES POUR LA ROUTE...
... AMOUREUSE
L'écume de la passion sème nos grèves, de sel, de sable ou de limon.
PETITS POEMES POUR LA ROUTE...
... DE L'ESPRIT
Le port respire lentement : les coques nonchalantes et volontaires fendent le velours bleu-vert les mâts blancs se tendent vers le ciel transcendent nos quêtes d'éternel même le vent s'en mêle glissant ses doigts salés dans la chevelure des palmiers... La beauté nous appelle ouvre nos ailes et devant ce soleil amant qui se couche sur la Baie de la Moselle nous sommes tous des dieux fécondant l'instant.
PETITS POEMES POUR LA ROUTE...
... AMOUREUSE
L'orgueil est un boulet de canon lancé sur le cristal nu de nos sentiments.
PETITS POEMES POUR LA ROUTE...
... AMOUREUSE
Ne nous privons pas du plaisir de faire plaisir, il fait grandir nos doigts et met du miel sur nos soupirs.
PETITS POEMES POUR LA ROUTE...
... AMOUREUSE
Quelles que soient les images que tes yeux gardent tes cils sont une caresse sur ma peau de femme.
PETITS POEMES POUR LA ROUTE...
... DE L’ESPRIT
Le pin colonnaire brandit ces milliers de victoires tendres Vers Celui qui les engendre… Hommage, prières. Les respectueux seront respectés.
PETITS POEMES POUR LA ROUTE...
... AMOUREUSE
Au bord de tes désirs mes lèvres se posent… Je suis la mésange qui ose s’aventurer dans ton jardin.
PETITS POEMES POUR LA ROUTE...
... DE L'ESPRIT
Les eaux descendent, impérieuses drapant furieusement les pierres de la rivière. Parfois, pourtant, au détour d’un jaillissement blanc, elles remontent leur propre courant…
PETITS POEMES POUR LA ROUTE...
... AMOUREUSE
Turquoise se fait le bleu quand tu souffles sur mes lagons blanc se fait le temps quand nos mains se colorent de présent.
PETITS POEMES POUR LA ROUTE...
... AMOUREUSE
Tes doigts sont des gerbes de fleurs sur les berges tendres de mon fleuve. L’engrais de la vie trouve sa place Sous l’envie de faire peau neuve.
PETITS POEMES POUR LA ROUTE...
... DE L'ESPRIT
Midi. Baie des Citrons. Les longues mains du cocotier glissent jusqu’à nos chevilles ensablées, effleurent nos corps de caresses d’ombre de baisers de lumière… un murmure pétillant et mouillé recouvre nos pensées translucides. Tout est parfait.
PETITS POEMES POUR LA ROUTE...
... AMOUREUSE
L’homme de ma deuxième vie embrasse mes plaies avec tant de douceur, que je bénis le ciel qui nous a fait exister.
PETITS POEMES POUR LA ROUTE...
... DE L'ESPRIT
Extraie un coquillage du sable et tu verras les traces rayées de toutes les larmes qu’il a versées.
PETITS POEMES POUR LA ROUTE...
... DE L'ESPRIT
Si en regardant les autres nous voyons la meilleure partie d’eux-mêmes comment ne pas avoir les yeux brillants de ceux qui aiment ?
PETITS POEMES POUR LA ROUTE...
... DE L'ESPRIT
Les piquants du bois de fer transpercent l’horizon. Est-ce le ciel dégoulinant de questions qui dessine ces épines éternelles ?
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Métaphysique de profil

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C’est l’histoire d’une rencontre. Août 2009. Festival de la bande dessinée de Boulouparis. Quelques écrivains dédicacent Sillages d’Océanie. En face d’eux, un stand où officie un grand barbu rigolard,entouré de Pinocchio océaniens, têtes en noix de coco, corps de bois sveltes, sculptés dans les moindres détails. Une évidence s’impose. Entre le poète qui signe à ma gauche son Dead can dance et ce Gepetto décomplexé, une rencontre est sans doute possible : même sens de la dérision, retournée contre soi, même amour des mots et du monde. De leur poésie réciproque, naîtra une douceur bien loin du sarcasme.
Coquineries et non-sens. Dès les premiers traits, les deux compères se donnent le mot : « Sus au Sage ! » Oui, foin de cette philosophie qui alourdit tout et ne laisse pas d’espoir. Cet humour-là, au contraire est une clairvoyance, une légèreté pour vaincre l’encerclement et la peur. Alors si vous pensez, à l’instar du vieil Anatole, que « sans l'ironie, le monde serait comme une forêt sans oiseaux », ouvrez ce livre, voyez comme cela chante.

LIEN ET SÉPARATION FAMILIALE DE L'ENFANT KANAK

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En règle générale, l'enfant kanak qui réussit à l'école, c'est
celui qui a su faire le lien entre ses propres implicites et
ceux de l'école. Or le grand dilemme qui fait retrancher
chacun sur la défensive en termes de culture dominante,
c'est de faire croire que l'école véhicule la « vraie grande
culture » tandis que la culture de l'enfant est considérée
comme une « sub-culture ». De fait, à vouloir trop
privilégier la culture de l'école au détriment de la culture
de l'enfant, on finit par cultiver le mépris, la méfiance des
parents vis-à-vis de l'institution scolaire.
C'est le grand défi de ce nouveau siècle à relever en tant
que professionnel pour concilier cette dichotomie.Ainsi,
on pourra parler d'un réel partenariat, d'une synergie
concertée entre la famille et l'école puisque l'enfant sera au
coeur du système.On ne le prendra plus dans l'abstrait,mais
on le considérera réellement tel qu'il est avec ses différences
et ses gains.
Auteur : Luc Camoui

Gazette de la belle époque

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Gazette de la belle époque

1904 de Jean-Marie CREUGNET


L'année 1904 ressemble étrangement aux précédentes

au point de vue politique. Les gens avaient espéré que

le nouveau gouverneur serait différent de ses prédécesseurs,

il n'en fut rien. La colonie continuait à s'enfoncer dans le

marasme économique et la métropole ne levait pas le

petit doigt pour l'aider à s'en sortir. La Belle époque vivait

en Nouvelle Calédonie les derniers soubressauts d'une

fantaisie importée de la mère patrie, qui n'avait plus de

raison de perdurer.

Les " colons " du XIXème siècle laissaient la place à la

première génération de Calédoniens élevés à la dur, pour

qui le joug de la métropole commençait à blesser à l'encolure.

Pue Tiu, Au Cœur de la Parole

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Une forme interculturelle de l'Echange « Pue Tiu, Au Cœur de la Parole »


« Pue Tiu, Au Cœur de la Parole » reformule la permanence orale des civilisations Kanak et met en exergue une Singularité formulée sous la forme d'un Universel.
Bien que situées dans la contemporalité citoyenne, les poésies « Pue Tiu, Au Cœur de la Parole » vont au cœur des choses; les infinités de l'Essentialité: Être. Liberté. Bonheur.
« Pue tiu, Au Cœur de la Parole » contribue à la réciprocité et à l'échange entre des cultures, à savoir des Universels Singuliers Différenciés.


La Tarodière

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Dans le Pacifique, le taro d’eau est un élément de l’humidité, une nourriture de bonne santé, un plant de partage et de consommation. Denis Pourawa nous laisse ici parcourir ses terres kanak où chaque pas, chaque plan sont une étape entre l’homme ancestral et l’homme inscrit dans son temps. Progressivement, l’évidence de l’action s’impose face à la contemplation. Denis Pourawa se révèle bien ici comme un auteur majeur de la nouvelle génération. De cette génération qui a choisi avec force la moderne complexité d’une écriture de combat et d’une libre parole. Comme glisse une goutte d’eau sur la feuille du taro, la fureur tranquille de Denis Pourawa nous entraîne à nourrir notre propre jardin.

Les arbres et les rochers se partagent la montagne

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Prix Antonio Viccaro 2008.
La poésie de Nicolas Kurtovitch est une étrange rumeur, le bruit d’une île, la parole d’une terre partagée. C’est sûrement ce mélange entre conscience d’un exil et recherche d’une place juste qui fait que son écriture résonne tant en nous. Ce « nous » universel et pluriel qui nous interroge sans cesse dans notre quotidien singulier. C’est de cette matière qu’est faite la poésie de Nicolas Kurtovitch?: une glaise où chaque homme trouve à façonner son quotidien pour construire son existence.
ASSOCIATION DES ECRIVAINS DE NOUVELLE-CALEDONIE
- 8 rue Paul Monchovet, Pointe Brunelet - 98800 Nouméa - Nouvelle-Calédonie -
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