Dimanche 5 septembre 2010   ecrivains-nc.net


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écrivain suivant : Anne  BIHAN
 

Arlette PEIRANO

Littérature


Romancière, Arlette PEIRANO est née à Agen dans le Lot et Garonne en 1951. Domiciliée à Nouméa en Nouvelle-Calédonie elle est attachée de Direction à France Câbles et Radio, filiale de France Telecom. _De souche réunionnaise, son enfance sera partagée entre les différentes mutations de son père, alors militaire de carrière et la France. Celui-ci promènera sa famille à travers des pays tels que l’Afrique, Madagascar, la Polynésie française tout en gardant toujours des attaches avec la Métropole après de courts séjours de deux ou trois ans. Mariée en 1970 à un Marseillais rencontré à Tahiti, elle part un an plus tard s’installer en Nouvelle-Calédonie et y fondera sa famille. Deux garçons naîtront sur cette terre d’accueil qu’elle n’a plus quittée depuis sauf à l’occasion de vacances annuelles en France où réside la plupart de ses proches. Sa passion pour les voyages elle la vit pleinement dans la découverte d’horizons voisins que sont l’Australie, la Nouvelle-Zélande et Fidji où vit en autre un de ses deux frères._Arlette PEIRANO fera une courte carrière de téléspeakerine tout en travaillant comme secrétaire dans les télécommunications. Puis elle reprendra ses études et se lancera un nouveau challenge, étudier le droit. Elle décrochera une licence obtenue par correspondance avec l’Université de Bordeaux en parallèle avec l’Université du Pacifique qui venait tout juste d’ouvrir ses portes. Une école du courage qui forgera son caractère déjà bien trempé dans la détermination. En 1999 elle auto-édite son premier roman : « L’ensorceleuse des étoiles » qui connaîtra un succès mitigé à l’échelle territoriale. Depuis cette date elle occupe le poste de secrétaire dans l’association des écrivains de Nouvelle-Calédonie. Faire partie de cette association est avant tout une façon de se discipliner et de créer des liens avec d’autres auteurs du territoire tout en partageant des idées communes. Le but de cette organisation étant de promouvoir la littérature calédonienne à l’intérieur comme à l’extérieur du territoire de Nouvelle-Calédonie et de faire intégrer certaines œuvres au programme de l’enseignement du français dans les établissements scolaires calédoniens. « Kanak blanc » est son deuxième roman, il voit le jour en 2001. Le troisième, « Tabou suprême » est sorti en 2002 et le quatrième « Métis de toi » sortira en Août 2003 des presses de l’imprimeur. L’auteur espère continuer dans la voie du roman de fiction moderne et de style plutôt local, un style qui lui convient parfaitement car elle ne manque ni d’imagination ni de cette imprégnation typique apportée par la vie insulaire. Offrir de belles histoires à ses lecteurs est devenu une priorité. De même que laisser une trace à ses enfants et futurs petits-enfants conditionnent aussi sa passion pour l’écriture. PEARL édition est sa propre maison d’édition, fondée en 1999. Sa signification est basée sur la réunion des premières syllabes de ses nom et prénom qui, traduit en français donne « perle ». Souhaitons que ce mot n’augure que de la chance pour son devenir d’écrivain dans un pays où la perle noire reste une curiosité de la nature issue d’une autre culture que littéraire. SITE: www.pearl-edition.nc
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Compléments : Photos, articles de presse, critiques ...
L’ensorceleuse des étoiles
L’histoire : Gynécologue, réputé, Ludovic, le cartésien, s’éprend de façon irraisonnée de Maude, une femme plus jeune et mariée. Elle ne bouleversera pas que son univers familial. En prenant comme toile de fond la gynécologie, domaine bien connu de toutes les femmes, Arlette Peirano « accouche » ici de son premier roman. Avec ce premier ouvrage, simple, plein de sentiments et pour lequel elle se qualifie d’imaginative, elle concrétise un vieux rêve : écrire une histoire d’amour. Son imagination lui vient d’une enfance peuplée de voyages en Afrique, à la Réunion, à Madagascar, en Polynésie et en Nouvelle-Calédonie enfin où elle pose ses valises pour y fonder une famille. A partir d’anecdotes personnelles ou glanées auprès de ses ami(e)s, l’auteur a choisi l’environnement médical où l’opposition entre la rigueur scientifique et la déraison amoureuse est toujours présente. Qui en sortira vainqueur ? En lisant ce livre, on devine aisément que dans la vie tout vient et part du cœur.
Kanak Blanc
L’histoire : Vous est-il donné de croire aux coïncidences, à l’emprise du destin ou encore à une mystérieuse influence ? Morgane Lefèvre, jeune parisienne au passé douloureux, n’y croyait pas en foulant le sol de Nouvelle-Calédonie. Son affectation en brousse à un poste d’ingénieur l’amènera à faire connaissance de son adjoint mélanésien, un albinos, qui dès le premier regard, ébranlera ses certitudes. Etrange homme que ce Josué, fier de ses origines kanak et possédant certains pouvoirs… Après une formation juridique rien ne prédestinait Arlette PEIRANO à devenir écrivain, sinon son imaginaire débordant, toujours en éveil, et son grand besoin de communiquer. Son premier roman, « l’Ensorceleuse des étoiles » voit le jour en 1999. Aujourd’hui, elle enchaîne avec « Kanak blanc ». L’aventure littéraire est devenue une passion dévorante. Pour cet ouvrage, l’auteur s’est attaché à ce que l’histoire se déroule en Nouvelle-Calédonie, une façon de faire un clin d’œil à son pays d’adoption. Kanak blanc se veut avant tout un roman envoûtant et novateur même s’il prend le risque de déranger certaines mentalités. S’il transgresse certains interdits, c’est pour mieux prôner la tolérance. Mélange de sentiments authentiques, tels que l’amitié, la haine, l’amour, mais aussi de croyances plus ou moins avouables, qui ont pour noms : divination, boucan et magnétisme, cet ouvrage dépeint également un certain mode de vie calédonien.
Tabou Suprême
L’histoire : Monii Taururii, métis tahitien, est un homme surprenant et impénétrable. Mais qui est-il en réalité ? Un sauvage, un prince, un assassin ou un savant mélange des trois ? Laure, jeune femme calédonienne, n’aura de cesse de découvrir la vérité à son sujet et cette quête bouleversera sa vie jusqu’ici sans histoires. Pourra-t-elle échapper au « tabou suprême », celui qui guette sa destinée ? Tabou suprême n’est pas seulement un roman poignant, il est avant tout le reflet d’un attrait singulier pour le Pacifique. Ces îles où les contrastes, l’authenticité tout autant que les mœurs et les coutumes ne laissent personne indifférent, encore moins l’auteur qui y puise généreusement son inspiration. Avec ce troisième ouvrage, Arlette Peirano nous conduit jusque dans les entrailles de la terre de Maré, une terre d’aventure menant sur les traces du trésor des santaliers des siècles derniers. Tabou suprême ne déroge pas au style « rebondissement » chargé de mystère. Il nous place délicieusement dans une attente permanente. Un état qui nous ferait presque oublier le sens des réalités… une curieuse sensation que l’auteur aime à offrir à ses lecteurs. Si vous avez apprécié Kanak blanc, son précédent roman, vous ne pourrez que vous attacher à cette vision d’un tabou très « particulier ».
Métis de toi
L’histoire : Jimmy est Kanak de par sa mère mélanésienne. Pourquoi refuse-t-elle obstinément de lui révéler le nom de ce père qui fait de lui un métis ? Que cache ce secret ? Est-ce une promesse faite il y a plus de vingt ans ? Rien ne paraît plus difficile que de se résigner à ne jamais connaître ses origines, de renoncer à une partie de ses racines et de se sentir partagé entre deux cultures, deux couleurs de peau. Pour ce fils, cette quête identitaire tournera à l’obsession. La Providence veille… mais sera-t-elle à la hauteur de son attente ? Avec ce quatrième roman, Arlette PEIRANO entre dans une dimension intérieure, l’acceptation de soi. Au travers d’une enquête menée tambour battant par son personnage principal, le lecteur court après le temps, la mort, l’amour, le droit à la différence, avec, en parallèle, une petite pointe de fantastique. Le sujet permet d’évoquer, par quelques touches incisives et graves, un réel problème, propre aux enfants illégitimes ou abandonnés : comment se construire, comment exister sans savoir avec certitude de qui on descend soi-même ? L’auteur ne prétend pas résoudre cette question délicate en quelques lignes, mais, à travers cette histoire attachante et avec cette sensibilité qui lui est propre, Arlette PEIRANO évoque avec justesse la révolte qui découle d’une telle interrogation. Avec « Métis de toi », les amateurs de suspense seront comblés. Qui peut bien se cacher derrière ce « toi » ?
Le gardien de l'île noire
L’histoire : « Vous êtes là, à un moment où il vaudrait mieux être ailleurs. Imaginez que vous êtes en vacances aux Caraïbes et que survient un de ces ouragans dévastateurs… ou encore en déplacement au Mexique et qu’un tremblement de terre vous engloutit ! Vous êtes tranquille, bien installé au bord de votre piscine, et là… l’histoire commence ! » Arlette PEIRANO nous revient dans un genre qu’elle a adopté par pur désir d’exotisme. Avec ce 5e roman, l’auteur nous transporte dans une intrigue hors du commun offrant peut-être, plus d’élégance, tant dans le style que dans la narration. En élaborant un parallèle entre deux mondes insulaires distants de quelques centaines de kilomètres, nous sommes invités à toucher du doigt l’impalpable, l’invisible… un univers où les forces spirituelles qui continuent à hanter les îles du Pacifique Sud règnent encore en maîtres. Si on admet l’idée que chaque être humain émet une énergie qui lui est propre, peut-on se convaincre que chaque vie est vouée, elle aussi, à un destin unique ? Ambrym est votre destination, une des plus fascinantes îles que compte le Vanuatu, appelée à juste titre « l’île de la magie noire » ! Si vous embarquez pour cette aventure, il se pourrait que vous ne reveniez pas totalement indemne de votre voyage.
Esclavardage

Rencontre d’une amitié aux antipodes.

 Il est des rencontres qui vous marquent. Celle avec le Québec restera indélébile.

Imaginez une amitié qui se crée dans une salle de clavardage, qui se poursuit sur messagerie instantanée, puis par téléphone, pour finir en échange de photos des familles respectives. On pourrait classer le fait comme une histoire assez banale. Alors passons…

Imaginez maintenant deux pays géographiquement opposés. Séparés par presque 14.000 Km, quinze heures de décalage horaire, une amplitude thermique qui frôle parfois les 40 degrés. À ces extrémités de la planète deux femmes qui adorent entendre l’accent singulier de l’une et de l’autre. De jour en jour elles s’apprécient et hormis quelques expressions typiques qui les différencient et les caractérisent, elles se découvrent beaucoup d’affinités notamment leur amour de la langue française.

Imaginez Louise, une Québécoise, femme à la maison vivant dans la grande ville de Montréal après avoir grandi au Nouveau-Brunswick et Arlette la française qui vit aux îles par choix, plus précisément en Nouvelle-Calédonie près de l’Australie. Arlette, la romancière, compte déjà cinq romans à son actif. Elle voyage depuis son enfance, et concrétise ses ambitions et sa passion pour l’écriture. Louise, une grande rêveuse qui souhaite vivement écrire, n’ose pas aller de l’avant, freinée par le doute de ne pas posséder les qualités requises pour atteindre son but. Elle manque un peu de confiance en elle face à ce mode d’expression. Pas dans le quotidien, car là, elle dispose d’imagination à revendre. Arlette n’achète pas. Elle parie ! Elle fait confiance au hasard, au destin qui les a mises en relation et lance un merveilleux défi à cette nouvelle amie. « Si on écrivait à quatre mains » ! Le soleil se levait à Nouméa, la capitale calédonienne et se couchait à Montréal. Il ne s’agissait pas d’une idée fortuite lancée dans une conversation, mais d’une proposition des plus sérieuses comportant un nouveau style et une façon de procéder différente. On efface tout et on fait table rase des habitudes du passé. Alors, on se crée une intrigue sur les risques du virtuel et les dangers de la navigation sur Internet ? On raconte tellement d’histoires désespérantes autour de nous ! Partager des pages blanches ne s’avère pas une sinécure pour une solitaire. Quant à Louise, s’adapter à un rythme de travail, accepter les critiques, s’appliquer et devoir parfois recommencer pour améliorer la création littéraire, toutes ces sollicitations demandent beaucoup d’efforts de sa part.

Je me présente : je m’appelle Arlette Peirano. Si Louise est novice en tant qu’auteure, en contrepartie, je possède de l’expérience en la matière et je me montre très exigeante. Elle me tempère. On a parfois craqué, on a chialé, on a voulu tout abandonner. Il serait temps de se voir, se dit-on.

Juillet 2005 marque notre premier contact en personne. Cette fois, on pleure de joie à l’aéroport. Bonjour le Québec, un bonjour timide à Louise puis on tombe dans les bras l’une de l’autre ! On se découvre.

Mars 2006 amène notre second contact. Rebonjour Montréal ! « Hello Louise mon amie ! On se donne deux « becs » sur la joue ! Quel titre va-t-on donner à notre roman ? Que penses-tu de la couverture ? » Tout prend forme. Prochaine étape : l’édition !

Quelle belle aventure que la nôtre, celle d’une amitié franco-québécoise. Je tenais à la partager avec vous avant que vous commenciez la lecture de ce roman. J’ai rencontré à la fois une âme sœur, un pays et des gens attachants. La devise québécoise « Je me souviens » est apposée sur mon réfrigérateur, et le fleurdelisé bleu flotte au-dessus de mon bureau. J’apprends « le joual », un patois qu’on tente d’oublier, et surtout les expressions locales de ce coin du monde. Je me laisse agréablement contaminer par le Québec et, entre lui et la France, mon cœur balance. Fort heureusement, personne ne me demande de choisir, même pas Louise !    

Extraits
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Métaphysique de profil

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C’est l’histoire d’une rencontre. Août 2009. Festival de la bande dessinée de Boulouparis. Quelques écrivains dédicacent Sillages d’Océanie. En face d’eux, un stand où officie un grand barbu rigolard,entouré de Pinocchio océaniens, têtes en noix de coco, corps de bois sveltes, sculptés dans les moindres détails. Une évidence s’impose. Entre le poète qui signe à ma gauche son Dead can dance et ce Gepetto décomplexé, une rencontre est sans doute possible : même sens de la dérision, retournée contre soi, même amour des mots et du monde. De leur poésie réciproque, naîtra une douceur bien loin du sarcasme.
Coquineries et non-sens. Dès les premiers traits, les deux compères se donnent le mot : « Sus au Sage ! » Oui, foin de cette philosophie qui alourdit tout et ne laisse pas d’espoir. Cet humour-là, au contraire est une clairvoyance, une légèreté pour vaincre l’encerclement et la peur. Alors si vous pensez, à l’instar du vieil Anatole, que « sans l'ironie, le monde serait comme une forêt sans oiseaux », ouvrez ce livre, voyez comme cela chante.

LIEN ET SÉPARATION FAMILIALE DE L'ENFANT KANAK

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En règle générale, l'enfant kanak qui réussit à l'école, c'est
celui qui a su faire le lien entre ses propres implicites et
ceux de l'école. Or le grand dilemme qui fait retrancher
chacun sur la défensive en termes de culture dominante,
c'est de faire croire que l'école véhicule la « vraie grande
culture » tandis que la culture de l'enfant est considérée
comme une « sub-culture ». De fait, à vouloir trop
privilégier la culture de l'école au détriment de la culture
de l'enfant, on finit par cultiver le mépris, la méfiance des
parents vis-à-vis de l'institution scolaire.
C'est le grand défi de ce nouveau siècle à relever en tant
que professionnel pour concilier cette dichotomie.Ainsi,
on pourra parler d'un réel partenariat, d'une synergie
concertée entre la famille et l'école puisque l'enfant sera au
coeur du système.On ne le prendra plus dans l'abstrait,mais
on le considérera réellement tel qu'il est avec ses différences
et ses gains.
Auteur : Luc Camoui

Gazette de la belle époque

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Gazette de la belle époque

1904 de Jean-Marie CREUGNET


L'année 1904 ressemble étrangement aux précédentes

au point de vue politique. Les gens avaient espéré que

le nouveau gouverneur serait différent de ses prédécesseurs,

il n'en fut rien. La colonie continuait à s'enfoncer dans le

marasme économique et la métropole ne levait pas le

petit doigt pour l'aider à s'en sortir. La Belle époque vivait

en Nouvelle Calédonie les derniers soubressauts d'une

fantaisie importée de la mère patrie, qui n'avait plus de

raison de perdurer.

Les " colons " du XIXème siècle laissaient la place à la

première génération de Calédoniens élevés à la dur, pour

qui le joug de la métropole commençait à blesser à l'encolure.

Pue Tiu, Au Cœur de la Parole

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Une forme interculturelle de l'Echange « Pue Tiu, Au Cœur de la Parole »


« Pue Tiu, Au Cœur de la Parole » reformule la permanence orale des civilisations Kanak et met en exergue une Singularité formulée sous la forme d'un Universel.
Bien que situées dans la contemporalité citoyenne, les poésies « Pue Tiu, Au Cœur de la Parole » vont au cœur des choses; les infinités de l'Essentialité: Être. Liberté. Bonheur.
« Pue tiu, Au Cœur de la Parole » contribue à la réciprocité et à l'échange entre des cultures, à savoir des Universels Singuliers Différenciés.


La Tarodière

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Dans le Pacifique, le taro d’eau est un élément de l’humidité, une nourriture de bonne santé, un plant de partage et de consommation. Denis Pourawa nous laisse ici parcourir ses terres kanak où chaque pas, chaque plan sont une étape entre l’homme ancestral et l’homme inscrit dans son temps. Progressivement, l’évidence de l’action s’impose face à la contemplation. Denis Pourawa se révèle bien ici comme un auteur majeur de la nouvelle génération. De cette génération qui a choisi avec force la moderne complexité d’une écriture de combat et d’une libre parole. Comme glisse une goutte d’eau sur la feuille du taro, la fureur tranquille de Denis Pourawa nous entraîne à nourrir notre propre jardin.

Les arbres et les rochers se partagent la montagne

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Prix Antonio Viccaro 2008.
La poésie de Nicolas Kurtovitch est une étrange rumeur, le bruit d’une île, la parole d’une terre partagée. C’est sûrement ce mélange entre conscience d’un exil et recherche d’une place juste qui fait que son écriture résonne tant en nous. Ce « nous » universel et pluriel qui nous interroge sans cesse dans notre quotidien singulier. C’est de cette matière qu’est faite la poésie de Nicolas Kurtovitch?: une glaise où chaque homme trouve à façonner son quotidien pour construire son existence.
ASSOCIATION DES ECRIVAINS DE NOUVELLE-CALEDONIE
- 8 rue Paul Monchovet, Pointe Brunelet - 98800 Nouméa - Nouvelle-Calédonie -
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