Dimanche 5 septembre 2010   ecrivains-nc.net


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écrivain suivant : Tristan  DERYCKE
 

Samir BOUHADJADJ

Littérature


Originaire du Maroc, né en Algérie mais n’ayant jamais pu mettre les pieds dans ces deux pays depuis ses neuf mois, ce fils de la poussière grandit en France, dans le sud de la Drôme.

De fait, la recherche de racines a toujours porté ce jeune écrivain à jeter un regard curieux sur le monde qui l’entoure. Cette curiosité s’appliquant à tous les phénomènes naturels, il s’embrase pour la physique, jusqu’à l’obtention d’un diplôme d’ingénieur.

Passionné d’écriture et de voyage, il prend ensuite son baluchon pour sillonner le monde à la recherche de « l’endroit parcouru des meilleures ondes » : Canada, Pays-Bas, Pologne, Australie… jusqu’à que sa barque ne s’échoue sur les rivages du Caillou, où il contribue, humblement mais avec passion, à la vie culturelle Calédonienne.

Son premier livre publié 'le poids des rêves' est le premier lauréat du Prix Michel Lagneau dont la suite 'Le Nouveau Nez' vient de paraître en avril 2009.
Un roman à énigme 'Le bal des innocents' et un recueil de nouvelles 'les soleils brisés' sont également à paraître bientôt.

Le blog de son atelier d'écriture est ouvert à tous : boisdejade.blogspot.com
activités
Animateur d’ateliers d’écriture
Compléments : Photos, articles de presse, critiques ...
Le poids des rêves
Nouvelle humoristique prenant pour héros Abel, un jeune Kabylo-Kana originaire de Bourail…. 4éme de couverture : Il faut dire qu’en matière de nécessité chirurgicale, mon cas se tenait au premier rang : le sale pif ! Une ignoble igname ornait ma face, un organe tellement hideux qu’il m’a même causé une surdité partielle sur laquelle je reviendrai. Une balafre verticale qui aimantait les regards et aiguisait les langues. J’aurai pris dans la figure tous les sobriquets et toutes les pitiés. Il était un handicap, un repoussoir, un garde du corps, le conservateur de ma virginité, un cerbère qui tenait en respect même les prétendantes les plus assoiffées. Disponible sur www.pacific-bookin.com
Le Nouveau nez : suite des tribulations d’Abel B
4éme de couv :Il devenait urgent que je franchisse enfin le cap des relations furtives et sans lendemain. En même temps, avec le pif que je me trimballais, les prétendantes avaient été très rares et les seules qui avaient franchi le barrage de ma laideur l’avaient souvent fait dans un état avancé d’ébriété. J’évitais donc systématiquement de les soumettre à la très dure épreuve du réveil de lendemain de fête où l’on découvre que le Casanova de la veille n’était autre que Quasimodo. (…) Mais depuis mon passage sur le billard, j’avais perdu mon alibi. Curieusement, j’avais aussi l’impression d’avoir perdu un confident, un ami. Dans "le poids des rêves" Abel Ben Kader, jeune métisse Kabylo-Kanak nous racontait comment il s’était senti socialement écrasé par son énorme appendice nasal. Afin de pouvoir enfin vivre normalement, il avait décidé de subir une intervention de rhinoplastie consistant en une ablation totale de son rostre pour le remplacer par une prothèse. Le poids des rêves s’achevait sur l’arrivée à l’aéroport de ses parents venus depuis la Nouvelle Calédonie pour lui rendre visite après son opération. Son nez prend maintenant la parole pour nous conter la suite de ses tribulations.
Extraits
Le Poids des rêves
Abel Ben Kader a grandi à Bourail, dans un décor de carte postale… Mais sans aucune chance d’échapper aux railleries de ses camarades de classe quant à son « infirmité » : Un nez démesurément grand, un appendice hideux qui forcerait le respect de n’importe quel Cyrano. D’origine kabylo-kanak, sa famille et sa force de caractère sont ses derniers remparts contre les quolibets et la bêtise humaine. Jusqu’au jour où, surprenant une conversation, il comprend que, même dans son propre foyer, les regards sur sa colossale particularité ne sont pas aussi indulgents qu’il l’aurait cru.
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Métaphysique de profil

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C’est l’histoire d’une rencontre. Août 2009. Festival de la bande dessinée de Boulouparis. Quelques écrivains dédicacent Sillages d’Océanie. En face d’eux, un stand où officie un grand barbu rigolard,entouré de Pinocchio océaniens, têtes en noix de coco, corps de bois sveltes, sculptés dans les moindres détails. Une évidence s’impose. Entre le poète qui signe à ma gauche son Dead can dance et ce Gepetto décomplexé, une rencontre est sans doute possible : même sens de la dérision, retournée contre soi, même amour des mots et du monde. De leur poésie réciproque, naîtra une douceur bien loin du sarcasme.
Coquineries et non-sens. Dès les premiers traits, les deux compères se donnent le mot : « Sus au Sage ! » Oui, foin de cette philosophie qui alourdit tout et ne laisse pas d’espoir. Cet humour-là, au contraire est une clairvoyance, une légèreté pour vaincre l’encerclement et la peur. Alors si vous pensez, à l’instar du vieil Anatole, que « sans l'ironie, le monde serait comme une forêt sans oiseaux », ouvrez ce livre, voyez comme cela chante.

LIEN ET SÉPARATION FAMILIALE DE L'ENFANT KANAK

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En règle générale, l'enfant kanak qui réussit à l'école, c'est
celui qui a su faire le lien entre ses propres implicites et
ceux de l'école. Or le grand dilemme qui fait retrancher
chacun sur la défensive en termes de culture dominante,
c'est de faire croire que l'école véhicule la « vraie grande
culture » tandis que la culture de l'enfant est considérée
comme une « sub-culture ». De fait, à vouloir trop
privilégier la culture de l'école au détriment de la culture
de l'enfant, on finit par cultiver le mépris, la méfiance des
parents vis-à-vis de l'institution scolaire.
C'est le grand défi de ce nouveau siècle à relever en tant
que professionnel pour concilier cette dichotomie.Ainsi,
on pourra parler d'un réel partenariat, d'une synergie
concertée entre la famille et l'école puisque l'enfant sera au
coeur du système.On ne le prendra plus dans l'abstrait,mais
on le considérera réellement tel qu'il est avec ses différences
et ses gains.
Auteur : Luc Camoui

Gazette de la belle époque

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Gazette de la belle époque

1904 de Jean-Marie CREUGNET


L'année 1904 ressemble étrangement aux précédentes

au point de vue politique. Les gens avaient espéré que

le nouveau gouverneur serait différent de ses prédécesseurs,

il n'en fut rien. La colonie continuait à s'enfoncer dans le

marasme économique et la métropole ne levait pas le

petit doigt pour l'aider à s'en sortir. La Belle époque vivait

en Nouvelle Calédonie les derniers soubressauts d'une

fantaisie importée de la mère patrie, qui n'avait plus de

raison de perdurer.

Les " colons " du XIXème siècle laissaient la place à la

première génération de Calédoniens élevés à la dur, pour

qui le joug de la métropole commençait à blesser à l'encolure.

Pue Tiu, Au Cœur de la Parole

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Une forme interculturelle de l'Echange « Pue Tiu, Au Cœur de la Parole »


« Pue Tiu, Au Cœur de la Parole » reformule la permanence orale des civilisations Kanak et met en exergue une Singularité formulée sous la forme d'un Universel.
Bien que situées dans la contemporalité citoyenne, les poésies « Pue Tiu, Au Cœur de la Parole » vont au cœur des choses; les infinités de l'Essentialité: Être. Liberté. Bonheur.
« Pue tiu, Au Cœur de la Parole » contribue à la réciprocité et à l'échange entre des cultures, à savoir des Universels Singuliers Différenciés.


La Tarodière

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Dans le Pacifique, le taro d’eau est un élément de l’humidité, une nourriture de bonne santé, un plant de partage et de consommation. Denis Pourawa nous laisse ici parcourir ses terres kanak où chaque pas, chaque plan sont une étape entre l’homme ancestral et l’homme inscrit dans son temps. Progressivement, l’évidence de l’action s’impose face à la contemplation. Denis Pourawa se révèle bien ici comme un auteur majeur de la nouvelle génération. De cette génération qui a choisi avec force la moderne complexité d’une écriture de combat et d’une libre parole. Comme glisse une goutte d’eau sur la feuille du taro, la fureur tranquille de Denis Pourawa nous entraîne à nourrir notre propre jardin.

Les arbres et les rochers se partagent la montagne

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Prix Antonio Viccaro 2008.
La poésie de Nicolas Kurtovitch est une étrange rumeur, le bruit d’une île, la parole d’une terre partagée. C’est sûrement ce mélange entre conscience d’un exil et recherche d’une place juste qui fait que son écriture résonne tant en nous. Ce « nous » universel et pluriel qui nous interroge sans cesse dans notre quotidien singulier. C’est de cette matière qu’est faite la poésie de Nicolas Kurtovitch?: une glaise où chaque homme trouve à façonner son quotidien pour construire son existence.
ASSOCIATION DES ECRIVAINS DE NOUVELLE-CALEDONIE
- 8 rue Paul Monchovet, Pointe Brunelet - 98800 Nouméa - Nouvelle-Calédonie -
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