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écrivain suivant : Catherine  LAURENT
 

Tristan DERYCKE

Littérature


Tristan DERYCKE-ANDREANI est né en 1955 à Paris. Il y fait ses études de Médecine. Après avoir séjourné à la Réunion pendant quelques années, il s’installe en Nouvelle-Calédonie en 1995.
En 2008, il publie aux éditions l’Harmattan son premier roman : Le Syndrome des Maldives.

Il est également l’auteur de textes et de nouvelles qui seront prochainement assemblées dans un recueil. Son second roman est en cours d’écriture.

Le Syndrome des Maldives (quatrième de couverture) : « Tous les six, il nous fallait partir. Notre choix s’est porté sur les Maldives, une destination idyllique paraît-il. Réputation infondée de notre point de vue, la villégiature tournant peu à peu au cauchemar. Pourtant, nous avions mis toutes les chances de notre côté : un atoll paradisiaque, une demeure tropicale de charme, des invités talentueux : un chef cuisinier, un pianiste virtuose, un professeur de chirurgie, un mécanicien de haut vol, un séducteur hors norme et moi, même si mon rôle se limite à la narration de cette histoire. Il est vrai que des évènements, j’en ai à raconter. Trop sans doute. »
Extraits
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Métaphysique de profil

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C’est l’histoire d’une rencontre. Août 2009. Festival de la bande dessinée de Boulouparis. Quelques écrivains dédicacent Sillages d’Océanie. En face d’eux, un stand où officie un grand barbu rigolard,entouré de Pinocchio océaniens, têtes en noix de coco, corps de bois sveltes, sculptés dans les moindres détails. Une évidence s’impose. Entre le poète qui signe à ma gauche son Dead can dance et ce Gepetto décomplexé, une rencontre est sans doute possible : même sens de la dérision, retournée contre soi, même amour des mots et du monde. De leur poésie réciproque, naîtra une douceur bien loin du sarcasme.
Coquineries et non-sens. Dès les premiers traits, les deux compères se donnent le mot : « Sus au Sage ! » Oui, foin de cette philosophie qui alourdit tout et ne laisse pas d’espoir. Cet humour-là, au contraire est une clairvoyance, une légèreté pour vaincre l’encerclement et la peur. Alors si vous pensez, à l’instar du vieil Anatole, que « sans l'ironie, le monde serait comme une forêt sans oiseaux », ouvrez ce livre, voyez comme cela chante.

LIEN ET SÉPARATION FAMILIALE DE L'ENFANT KANAK

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En règle générale, l'enfant kanak qui réussit à l'école, c'est
celui qui a su faire le lien entre ses propres implicites et
ceux de l'école. Or le grand dilemme qui fait retrancher
chacun sur la défensive en termes de culture dominante,
c'est de faire croire que l'école véhicule la « vraie grande
culture » tandis que la culture de l'enfant est considérée
comme une « sub-culture ». De fait, à vouloir trop
privilégier la culture de l'école au détriment de la culture
de l'enfant, on finit par cultiver le mépris, la méfiance des
parents vis-à-vis de l'institution scolaire.
C'est le grand défi de ce nouveau siècle à relever en tant
que professionnel pour concilier cette dichotomie.Ainsi,
on pourra parler d'un réel partenariat, d'une synergie
concertée entre la famille et l'école puisque l'enfant sera au
coeur du système.On ne le prendra plus dans l'abstrait,mais
on le considérera réellement tel qu'il est avec ses différences
et ses gains.
Auteur : Luc Camoui

Gazette de la belle époque

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Gazette de la belle époque

1904 de Jean-Marie CREUGNET


L'année 1904 ressemble étrangement aux précédentes

au point de vue politique. Les gens avaient espéré que

le nouveau gouverneur serait différent de ses prédécesseurs,

il n'en fut rien. La colonie continuait à s'enfoncer dans le

marasme économique et la métropole ne levait pas le

petit doigt pour l'aider à s'en sortir. La Belle époque vivait

en Nouvelle Calédonie les derniers soubressauts d'une

fantaisie importée de la mère patrie, qui n'avait plus de

raison de perdurer.

Les " colons " du XIXème siècle laissaient la place à la

première génération de Calédoniens élevés à la dur, pour

qui le joug de la métropole commençait à blesser à l'encolure.

Pue Tiu, Au Cœur de la Parole

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Une forme interculturelle de l'Echange « Pue Tiu, Au Cœur de la Parole »


« Pue Tiu, Au Cœur de la Parole » reformule la permanence orale des civilisations Kanak et met en exergue une Singularité formulée sous la forme d'un Universel.
Bien que situées dans la contemporalité citoyenne, les poésies « Pue Tiu, Au Cœur de la Parole » vont au cœur des choses; les infinités de l'Essentialité: Être. Liberté. Bonheur.
« Pue tiu, Au Cœur de la Parole » contribue à la réciprocité et à l'échange entre des cultures, à savoir des Universels Singuliers Différenciés.


La Tarodière

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Dans le Pacifique, le taro d’eau est un élément de l’humidité, une nourriture de bonne santé, un plant de partage et de consommation. Denis Pourawa nous laisse ici parcourir ses terres kanak où chaque pas, chaque plan sont une étape entre l’homme ancestral et l’homme inscrit dans son temps. Progressivement, l’évidence de l’action s’impose face à la contemplation. Denis Pourawa se révèle bien ici comme un auteur majeur de la nouvelle génération. De cette génération qui a choisi avec force la moderne complexité d’une écriture de combat et d’une libre parole. Comme glisse une goutte d’eau sur la feuille du taro, la fureur tranquille de Denis Pourawa nous entraîne à nourrir notre propre jardin.

Les arbres et les rochers se partagent la montagne

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Prix Antonio Viccaro 2008.
La poésie de Nicolas Kurtovitch est une étrange rumeur, le bruit d’une île, la parole d’une terre partagée. C’est sûrement ce mélange entre conscience d’un exil et recherche d’une place juste qui fait que son écriture résonne tant en nous. Ce « nous » universel et pluriel qui nous interroge sans cesse dans notre quotidien singulier. C’est de cette matière qu’est faite la poésie de Nicolas Kurtovitch?: une glaise où chaque homme trouve à façonner son quotidien pour construire son existence.
ASSOCIATION DES ECRIVAINS DE NOUVELLE-CALEDONIE
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