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Catherine LAURENT
Littérature
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Catherine Laurent est arrivée en Nouvelle-Calédonie en 1993 après des études de littérature à Aix-en-Provence et deux années passées à St Pierre-et-Miquelon. Depuis l’enfance, passée dans le froid de la Lorraine, l’Australie agit sur elle comme un aimant.
Malgré de longues années dans le pays, à l’Ile de Pins, à Bourail et à Ducos, elle préfère se définir comme un auteur du monde et pense, comme Milan Kundera que :
« La possessivité de la nation à l’égard de ses artistes se manifeste comme un terrorisme du petit contexte qui réduit tout le sens d’une œuvre au rôle que celle-ci joue dans son propre pays (…) Et puisque les petites nations traversent souvent des situations où leur survie est en jeu, elles réussissent facilement à présenter leur attitude comme moralement justifiée. »
Habitée par la démarche géopoétique universelle proposée par Kenneth White, la poésie reste son domaine de prédilection.
« Oui, la poésie c’est cela, un chemin du dire entre littérature et spiritualité, une voie pour le cheminement de l’esprit et du corps.
Au plus simple, au plus vrai, vers une harmonie de l’être, une aspiration vers le haut et le clair, pour dissiper l’obscurité compacte du vécu de chaque jour.
Comme un fil qui nous tiendrait droits et prêts à nous envoler, légers sur nos pieds, aériens. Plus de pesanteur. Presque la transparence. Un rêve de blancheur pour lutter contre l’opacité du monde.
Et nommer cela même, le réaliser et le vivre. En éprouver une joie extrême et le transmettre. Partager.
La poésie est pour moi un cadeau que m’a offert la vie et que j’aimerais offrir. Une invitation à croire qu’il suffirait juste de se retrouver dans une forêt de bambou, d’écouter le vent souffler, la rivière couler et lire les poètes chinois. » C.L.
Catherine Laurent vit à Nouméa où elle enseigne et apprend chaque jour le pays au contact de ses jeunes.
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| Collaboration à Rythme Pacifique
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Poésie - Editions Du Poisson-Clown - 2001
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| Dernière Campagne
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Roman - Editions Rhizome - 2003
Collaboration à l'anthologie Poèmes de la "Nouvelle", terre d'exil et de bagne -
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| Les Amis de la Poésie
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Editions L'Herbier de Feu - 2004
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| Le Coeur Tranquille
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Poésie - Editions L'Herbier de Feu - 1999
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| Jardin Intérieur
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Editions l'Herbier de Feu - 2005
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La terre écoute
Cheminer les souffles mêlés
Le long des vallées
Le pays m'a repris
Au coeur de la tranquillité
Je suis là
Ainsi
Tout est bien
Je suis là
Sans limite
Dans le creux des bambous
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Gazette de la belle époque
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Gazette de la belle époque
1904 de Jean-Marie CREUGNET
L'année 1904 ressemble étrangement aux précédentes
au point de vue politique. Les gens avaient espéré que
le nouveau gouverneur serait différent de ses prédécesseurs,
il n'en fut rien. La colonie continuait à s'enfoncer dans le
marasme économique et la métropole ne levait pas le
petit doigt pour l'aider à s'en sortir. La Belle époque vivait
en Nouvelle Calédonie les derniers soubressauts d'une
fantaisie importée de la mère patrie, qui n'avait plus de
raison de perdurer.
Les " colons " du XIXème siècle laissaient la place à la
première génération de Calédoniens élevés à la dur, pour
qui le joug de la métropole commençait à blesser à l'encolure.
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Pue Tiu, Au Cœur de la Parole
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Une forme interculturelle de l'Echange « Pue Tiu, Au Cœur de la Parole »
« Pue Tiu, Au Cœur de la Parole » reformule la permanence orale des civilisations Kanak et met en exergue une Singularité formulée sous la forme d'un Universel. Bien que situées dans la contemporalité citoyenne, les poésies « Pue Tiu, Au Cœur de la Parole » vont au cœur des choses; les infinités de l'Essentialité: Être. Liberté. Bonheur. « Pue tiu, Au Cœur de la Parole » contribue à la réciprocité et à l'échange entre des cultures, à savoir des Universels Singuliers Différenciés.
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La Tarodière
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Dans le Pacifique, le taro d’eau est un élément de l’humidité, une nourriture de bonne santé, un plant de partage et de consommation. Denis Pourawa nous laisse ici parcourir ses terres kanak où chaque pas, chaque plan sont une étape entre l’homme ancestral et l’homme inscrit dans son temps. Progressivement, l’évidence de l’action s’impose face à la contemplation. Denis Pourawa se révèle bien ici comme un auteur majeur de la nouvelle génération. De cette génération qui a choisi avec force la moderne complexité d’une écriture de combat et d’une libre parole. Comme glisse une goutte d’eau sur la feuille du taro, la fureur tranquille de Denis Pourawa nous entraîne à nourrir notre propre jardin.
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Les arbres et les rochers se partagent la montagne
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Prix Antonio Viccaro 2008. La poésie de Nicolas Kurtovitch est une étrange rumeur, le bruit d’une île, la parole d’une terre partagée. C’est sûrement ce mélange entre conscience d’un exil et recherche d’une place juste qui fait que son écriture résonne tant en nous. Ce « nous » universel et pluriel qui nous interroge sans cesse dans notre quotidien singulier. C’est de cette matière qu’est faite la poésie de Nicolas Kurtovitch?: une glaise où chaque homme trouve à façonner son quotidien pour construire son existence.
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LE DIABLE DE TASMANIE
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- Hauteville House 5. USS Kearsarge : l’action se déroule en Nouvelle-Calédonie. - Hauteville House 6. Le Diable de Tasmanie Date de parution : 20/01/2010 | ISBN : 978-2-7560-1578-1 Scénario : Fred Duval Dessin : Thierry Gioux Editeur : Delcourt
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J'AIMAIS TROP L'ARGENT
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J’aimais trop l’argent critique de Nathalie Vermorel
Au début des années 70, qu’on appelait alors « la belle époque » en Nouvelle-Calédonie, Fred et son épouse, Anne-Marie, se retrouvent à la tête d’une entreprise prospère qu’ils ont édifiée à la sueur de leur front. La vie leur sourit. Beaucoup même. Et l’argent qui va avec. Mais tous deux, grisés par leur bonne fortune, sont pris de doute. Ne vont-ils pas, à terme, aller contre leurs valeurs morales au profit d’une vie superficielle où tout n’est que vanité et orgueil ? Une écriture énergique qui balance entre brutalité et sentiments. Difficile de rester insensible à la déchéance de l’héroïne, rongée par la maladie et la culpabilité d’être passée à côté de l’essentiel, de ne pas avoir su savourer ces petits détails qui rendent la vie si belle. Un roman bien ficelé qui tient en haleine jusqu’au dénouement...
Nathalie Vermorel « Les Nouvelles Calédoniennes Weekend ». Nouméa.
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