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Les invités sont présentés par ordre chronologique.
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FRED
DUVAL
FRED DUVAL
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Scénariste
Invité du SILO 2009
Fred Duval a effectué deux voyages en Nouvelle Calédonie, le premier en 2005, invité par la médiathèque de Rivière Salée et le second en septembre 2009, invité du SILO. Ces voyages ont inspiré deux épisodes de sa série Hauteville House, les tomes 5 et 6 ainsi qu’une aventure de Carmen mc Callum qui paraîtra en 2010 et 2011. Carmen mc Callum est une série qui, depuis sa création en 1993, explore les mers du sud : l’Australie, dans le tome 1, la Nouvelle Zélande dans le tome 6. Il était donc logique de voir débarquer la belle Carmen à un jour à Nouméa. Fred à réalisé une grande partie des repérages lors de son dernier séjour.
Biographie
Fred Duval est né en janvier 1965 à Rouen. Il y suit des études en histoire. Il décroche sa maîtrise en étudiant les caricatures d'un journal relatant l'affaire Dreyfus. Dans les années 80, Il joue beaucoup de guitare et affûte sa plume dans des fanzines et journaux d'étudiants. Il rencontre Olivier Vatine et Thierry Cailleteau, et décide de se lancer dans la bande dessinée... Première expérience au début 90 : « Fish ‘n’ Ships », 300 strips réalisés en une année, dessiné par Turlan et publiés dans de nombreux quotidiens régionaux de métropole et d’outre mer. Fred exécute différents travaux de communication pour les Éditions Delcourt et dans la région Normande. Son premier album, 500 fusils, écrit avec Cailleteau, est publié en 1995 avec Lamy au dessin et Rabarot aux couleurs. La même année, pour la création du Label Série B, il découpe et dialogue Carmen Mc Callum, une série de science fiction dessinée par Gess. Fred écrit aussi des scénarios pour la télévision (dessins animés Arsène Lupin, Carnaby Street, Nez de Fer). Sans cesse en activité, il a depuis créé d'autres séries de bande dessinée : Travis, dessiné par Christophe Quet, Hauteville House, dessiné par Thierry Gioux, Code Mc Callum, avec Didier Cassegrain , Lieutenant Mac Fly, mis en scène par Jean Barbaud, Gibier de Potence, coscénarisé avec Capuron et dessiné par Jarzaguet. En 2008, il reprend les aventures de Carmen Mc Callum avec un nouveau collaborateur : Emem (Idoles) et publie Meteors, une nouvelle série de Science Fiction, dessinée par Philippe Ogaki avant de s’attaquer avec le dessinateur Zanzim à un vieux rêve : adapter Tartuffe en bande dessinée. 2010 sera une année exceptionnelle avec la sortie programmée de 11 nouveautés, dont un dyptique avec Philippe Berthet, Nico, aux éditions Dargaud et Jour J une série « concept » coécrite avec Jean-Pierre Pecau et dessinée par différents dessinateurs, dont Philippe Buchet et le Neo Zélandais Colin Wilson.
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Marie-Aude
MURAIL
Marie-Aude MURAIL
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Lauréate de Livre Mon ami 2009-11-09
Son intervention lors de la remise du trophée 2009 au Centre Culturel Tjibaou
« Dès le lendemain de mon arrivée à Nouméa, on m’a demandé mes impressions sur la Nouvelle-Calédonie… Voilà dix jours que je circule, que je regarde, que j’écoute, et ma conclusion, c’est celle-ci : je suis épatée.
Épatée par les CM2 d’Adrienne Lomont qui ont ponctué de rires ma lecture à haute voix, par les collégiens de Yaté qui m’attendaient en chansons, par ceux du collège Louise Michel de Païta qui avaient décidé d’adopter des mots en V, vital, valeur, vocation, vif-argent et n’oublions pas : voter, qui m’ont écrit des cartes postales timbrées à leur effigie pour m’inciter à voir le phare Amédée (c’est fait) et le centre culturel Tjibaou (m’y voici). J’ai été épatée, oui, par les 6èmes du collège Ste Marie de Païta qui avaient mis en scène chacun de mes pas, colliers à l’arrivée, danses mélanésiennes par des garçons plus virils que ça y a pas (les gloussements des filles en témoignaient), poème en acrostiche sur mon nom, pièce des théâtre et cadeaux d’adieu, à peine si on m’a laissé le temps de faire mon job. À Ouvéa, dos à l’église, face à la mer, j’ai vécu un moment magique. Quelque 150 jeunes ont transformé mon petit 22 ! en bande dessinée, en danse sur le V, en poème aux allures de slam : « Passer ou trépasser ? Nous préférons outrepasser, car vivre sans une lettre de l’alphabet, c’est effacer aux mots toute leur beauté ». À Koné, j’avais du courrier : « Je m’appelle Boris Guichard et j’ai 11 ans, j’ai adoré votre livre Dinky rouge sang, je l’ai lu en une soirée, j’étais littéralement absorbé. Et j’ai tellement aimé votre livre que cela m’a donné envie d’être écrivain, je crois que ça demande beaucoup de travail mais donne aussi beaucoup de plaisir. » Boris, je te dirai ce que m’a dit un jour mon prof de faculté : « J’attends de trouver tes livres en librairie ». À Népoui, la documentaliste avait trouvé comment associer les plus grands à l’opération Livre mon ami, car ce sont les 5èmes qui ont donné la comédie aux plus jeunes en mettant en scène la SPMM, la société protectrice des mots et des métiers. Et puis il y a eu les petits CM2 de Népoui. Je me suis crue dans une classe Freinet où chaque gosse sait ce qu’il a à faire, parle en te regardant dans les yeux, chante en sachant placer sa voix, lit en mettant le ton. En entrant dans cette classe, j’ai eu le temps de happer sur le tableau noir la leçon du matin. Voix active, voix passive. Je leur ai dit :
- Les enfants de Népoui ont accueilli Marie-Aude Murail. Mettez-moi ça à la voix passive.
Et eux au quart de tour :
- Marie-Aude Murail a été accueillie par les enfants de Népoui.
Les CM2 de Népoui, ils ont tout bon. Et les gosses de Hienghène qui sont arrivés jusqu’à moi, épuisés d’avoir fait la transversale en autocar, ils ont encore eu le courage de m’écouter et ils m’ont laissé leurs textes dont l’un disait : « La vérité comme le mensonge, ça fait mal. M’aimeras-tu encore si je te la dis ? » Ils ont dix, onze ans, ils trouvent déjà leurs mots parce qu’ils se sont déjà frottés aux livres. Et ce sont les collégiens de Plum qui m’ont posé LA question, celle qui résume toutes celles qu’on m’a posées :
- Pourquoi écrivez-vous ?
Et à Plum, j’ai répondu comme Jean-Paul Sartre dont j’ai relu Les mots dans ma chambre d’hôtel à Nouméa :
- J’écris pour être lue.
Mais je n’imaginais pas en écrivant 22 ! dans ma chambre à Orléans que je serais lue en Nouvelle-Calédonie par des farfelus qui me mettraient dans une sélection, celle de Livre mon ami, et que ces mêmes farfelus me feraient lire par plus de 9000 enfants d’ici. À la vérité, quand on m’a prévenue que j’étais en lice avec dix autres auteurs, j’ai mis la lettre sous une pile sans y croire. La Nouvelle-Calédonie, c’était bien loin, loin comme mes 20 ans quand je chantais : « Il vaudrait bien mieux partir, s’en aller d’ici, partir, et foutre le camp en Calédonie »… Alors, quand j’ai reçu le coup de fil de Brigitte Simon qui m’a avertie : « C’est vous, les enfants vous ont choisie », ça a été un peu la panique à bord et le branle-bas de combat. J’ai tout fait pour venir, et venir en famille. Je n’ai pas pu rencontrer mes 9000 lecteurs, mais ceux que j’ai rencontrés, ils m’ont épatée. Tout simplement, parce que les enfants d’ici, vos enfants, sont épatants, et ils l’ont encore prouvé aujourd’hui. À eux, à leurs enseignants, bravo, à Livre, mon ami, à ceux qui sponsorisent l’opération et aux médias qui donnent de la visibilité à tout ce travail souterrain, merci. »
… à ce discours, j’ajouterai que le meilleur était encore à venir puisque je suis ensuite allée au collège Georges Baudoux, et à celui de Porte de fer ainsi qu’à l’école Charbonneaux. Je n’ai pas souvenir d’avoir vu en métropole de rencontres mieux préparées. J’ai fait provision d’images et d’émotions pour traverser l’hiver orléanais et j’ai quitté les enfants avec leur refrain dans la tête : « Mais où que je sois, où que m’emmènent mes pas, mon cœur est en Calédonie ».
Marie-Aude Murail
Nouméa, 28 octobre 2009 – Orléans, 4 novembre 2008
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WALLES
KOTRA
WALLES KOTRA
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Originaire de la petite île de Tiga (Nouvelle-Calédonie), Walles Kotra est actuellement directeur délégué de France Ô, une des chaînes du groupe France Télévisions à Paris.
Il a également été directeur de l'information de RFO à Paris et directeur régional de RFO Nouvelle-Calédonie puis RFO Polynésie française.
Sur le Caillou, journaliste de proximité, il s'était intéressé à l'évolution de la société calédonienne et en particulier aux mutations très importantes du monde kanak. Il a surtout couvert de l'intérieur les événements politiques calédoniens en suivant de près Jean-Marie Tjibaou et Jacques Lafleur.
Walles Kotra est l'auteur de plusieurs documentaires télévisés : «Paroles d'îles» sur la diversité des cultures océaniennes, «Tjibaou, la parole assassinée ?» un portrait du leader indépendantiste kanak ou encore «Tjibaou, le pardon» sur la réconciliation entre les familles Tjibaou et Wéa.
Passionné par le Pacifique, il a été le promoteur de deux manifestations régionales : l'Université de la Communication de l'Océanie en Nouvelle-Calédonie, et le Festival international du Film documentaire océanien (FIFO) en Polynésie française.
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Florence
HINCKEL
Florence HINCKEL
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Dans le cadre de Livre mon ami, Prix de littérature Jeunesse 2008,
Florence Hinckel, l'auteure du livre « La guerre des vanilles », est en visite sur le Caillou du 20 au 31 octobre.
Auteur prolixe, Florence a publié ces dernières années les livres suivants :
- La fille qui dort aux éditions 400 coups
- Confidences entre filles chez Rageot romans
- Le lézard de l'Alcaza aux éditions Le lutin malin
- Amoïlena la princesse mangrove aux éditions Le griffon bleu
- Le panier aux mystères aux éditions Rouge Safran
Durant son séjour, elle est ravie et enchantée de pouvoir rencontrer ses jeunes lecteurs, du nord au sud de la Nouvelle-Calédonie, ainsi que ses amis de l’AENC.
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Marcel
MELTHERORONG
Marcel MELTHERORONG
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L’auteur : Marcel Melthérorong dont la famille est originaire du Vanuatu, est né en 1975 à Nouméa.
Il a vécu toute sa jeunesse en Nouvelle Calédonie et a fait ses études à Bourail.
En 1994, il décide de quitter le territoire français et s’installe à Port-Vila.
Il devient alors l’un des acteurs les plus dynamiques de la vie culturelle de la capitale du Vanuatu.
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Yves
BEALO GONY
Yves BEALO GONY
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Anthropologue d’origine kanak, Yves Béalo Gony a bien assimilé les bases de l’anthropologie telle qu’on l’étudie en Occident, et en même temps possède de l’intérieur les catégories culturelles de son peuple.
Il est en poste au département archéologie de la Nouvelle-Calédonie dirigé par Christophe Sand et travaille comme ethnologue notamment sur le site de Gouaros à Bu-Raï.
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Philip
MCLAREN
Philip MCLAREN
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Philip McLaren est né à Redfern. Issu du peuple Kamilaroi, il est un écrivain reconnu et primé en Australie (tous ses romans ont été là-bas des best-sellers) mais surtout, le premier auteur aborigène de polars à être publié en France.
Après Tueur d’Aborigènes et son ambiance urbaine, Philip McLaren nous entraîne dans l’Outback, cette Australie délaissée par le pouvoir central qui vit en marge des clichés pour touristes. Une Australie dure et attachante, pour un polar initiatique qui séduit bien au-delà du genre.
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Gazette de la belle époque
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Gazette de la belle époque
1904 de Jean-Marie CREUGNET
L'année 1904 ressemble étrangement aux précédentes
au point de vue politique. Les gens avaient espéré que
le nouveau gouverneur serait différent de ses prédécesseurs,
il n'en fut rien. La colonie continuait à s'enfoncer dans le
marasme économique et la métropole ne levait pas le
petit doigt pour l'aider à s'en sortir. La Belle époque vivait
en Nouvelle Calédonie les derniers soubressauts d'une
fantaisie importée de la mère patrie, qui n'avait plus de
raison de perdurer.
Les " colons " du XIXème siècle laissaient la place à la
première génération de Calédoniens élevés à la dur, pour
qui le joug de la métropole commençait à blesser à l'encolure.
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Pue Tiu, Au Cœur de la Parole
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Une forme interculturelle de l'Echange « Pue Tiu, Au Cœur de la Parole »
« Pue Tiu, Au Cœur de la Parole » reformule la permanence orale des civilisations Kanak et met en exergue une Singularité formulée sous la forme d'un Universel. Bien que situées dans la contemporalité citoyenne, les poésies « Pue Tiu, Au Cœur de la Parole » vont au cœur des choses; les infinités de l'Essentialité: Être. Liberté. Bonheur. « Pue tiu, Au Cœur de la Parole » contribue à la réciprocité et à l'échange entre des cultures, à savoir des Universels Singuliers Différenciés.
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La Tarodière
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Dans le Pacifique, le taro d’eau est un élément de l’humidité, une nourriture de bonne santé, un plant de partage et de consommation. Denis Pourawa nous laisse ici parcourir ses terres kanak où chaque pas, chaque plan sont une étape entre l’homme ancestral et l’homme inscrit dans son temps. Progressivement, l’évidence de l’action s’impose face à la contemplation. Denis Pourawa se révèle bien ici comme un auteur majeur de la nouvelle génération. De cette génération qui a choisi avec force la moderne complexité d’une écriture de combat et d’une libre parole. Comme glisse une goutte d’eau sur la feuille du taro, la fureur tranquille de Denis Pourawa nous entraîne à nourrir notre propre jardin.
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Les arbres et les rochers se partagent la montagne
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Prix Antonio Viccaro 2008. La poésie de Nicolas Kurtovitch est une étrange rumeur, le bruit d’une île, la parole d’une terre partagée. C’est sûrement ce mélange entre conscience d’un exil et recherche d’une place juste qui fait que son écriture résonne tant en nous. Ce « nous » universel et pluriel qui nous interroge sans cesse dans notre quotidien singulier. C’est de cette matière qu’est faite la poésie de Nicolas Kurtovitch?: une glaise où chaque homme trouve à façonner son quotidien pour construire son existence.
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LE DIABLE DE TASMANIE
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- Hauteville House 5. USS Kearsarge : l’action se déroule en Nouvelle-Calédonie. - Hauteville House 6. Le Diable de Tasmanie Date de parution : 20/01/2010 | ISBN : 978-2-7560-1578-1 Scénario : Fred Duval Dessin : Thierry Gioux Editeur : Delcourt
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J'AIMAIS TROP L'ARGENT
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J’aimais trop l’argent critique de Nathalie Vermorel
Au début des années 70, qu’on appelait alors « la belle époque » en Nouvelle-Calédonie, Fred et son épouse, Anne-Marie, se retrouvent à la tête d’une entreprise prospère qu’ils ont édifiée à la sueur de leur front. La vie leur sourit. Beaucoup même. Et l’argent qui va avec. Mais tous deux, grisés par leur bonne fortune, sont pris de doute. Ne vont-ils pas, à terme, aller contre leurs valeurs morales au profit d’une vie superficielle où tout n’est que vanité et orgueil ? Une écriture énergique qui balance entre brutalité et sentiments. Difficile de rester insensible à la déchéance de l’héroïne, rongée par la maladie et la culpabilité d’être passée à côté de l’essentiel, de ne pas avoir su savourer ces petits détails qui rendent la vie si belle. Un roman bien ficelé qui tient en haleine jusqu’au dénouement...
Nathalie Vermorel « Les Nouvelles Calédoniennes Weekend ». Nouméa.
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