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Graines de pin colonnaire

Un second roman composite et poignant
« Je m’appelle Tany,
comme ma tante que j’ai eu l’immense privilège
d’accompagner durant sa longue maladie,
jusqu’au bout de sa vraie vie…
Ma tante écrivait au fil des jours,
beaucoup de courts poèmes, de brefs récits
et d’autres petites odes à la vie quotidienne,
sous forme de journal de ce temps-là.
J’avais le privilège de leur première lecture,
comme de la promesse de m’occuper
un jour de leur publication »…

Après L’épave (2005, réédité en 2007, Prix Popaï 2007 du Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie), Déwé Gorodé signe un deuxième roman composite et poignant qui dessine à travers ces histoires de femmes – amies, amoureuses ou militantes –, le portrait sans fard d’une « Amazone de la Parole ».
Avec son habileté habituelle, Déwé Gorodé mêle poèmes, notes de journal, nouvelles et confidences dans cette œuvre atypique qui aborde, avec pudeur, le retour sur soi d’un être que le cancer ronge et que l’écriture transcende.

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