Vendredi 30 juillet 2010   ecrivains-nc.net 77582  visites




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Claudine  JACQUES

Auteure, nouvelliste

Née dans le Territoire de Belfort, Claudine Jacques arrive adolescente en Nouvelle-Calédonie et s'y enracine profondément. Jusqu'en 1994, elle dirige un Centre de formation professionnelle. Depuis, elle se consacre presque exclusivement à l'écriture. Membre fondateur de l'Association des É...
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CAUSERIE A CALEDO LIVRES

Venez rencontrer et « causer » avec James Noël et Nicolas Kurtovitch à la librairie Calédo Livres, le vendredi 16 juillet 2010 à 18 heures.

Invité par la Maison du Livre, James Noël – jeune poè...
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Le Phare Amédée



La librairie CALEDO LIVRES organisera une CAUSERIE

le MERCREDI 7 JUILLET à 18h avec Valérie VATTIER
qui présentera le nouveau livre "Le phare Amédée".
Valérie Vattier, di...
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Soirée Jean Mariottti

à la Maison du Livre
Animation : projection du docu-fiction « Prisonnier du soleil » réalisé en 2009 par Gilles Dagneau, avec Jean Boissery
Date et Horaires : mardi 8 juin à 18 h 30
Not...
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Café littéraire

4e Café littéraire (lectures et performances)
le vendredi 18 juin, à 18 h 30
avec la participation de l’Association des Écrivains
de la Nouvelle-Calédonie.
Notre invité d’honneur sera Jame...
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Centre culturel Tjibaou : Lectures de contes d'Océanie


Centre culturel Tjibaou
Rénô *
Lectures de contes d'Océanie
Mercredi 2 juin 2010 à 14 h, case Jinu

La Médiathèque vous donne rendez-vous, de mars à déc...
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Bibliotheque Bernheim : tomber les murs !

Manifestation culturelle « Tomber les murs »
Patronnée par le Consul honoraire de la République Fédérale d’Allemagne à Nouméa, produite par Mwa Unesco Nouvelle-Calédonie, direction artistique : Mir...
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Les oiseaux quittent la terre avec leurs ailes, et nous, les hommes, avec l'esprit. Les Rites secrets des Indiens Sioux, trad. F. Schuon, R. Allar, Payot, 1953 / Le Mail, 1992, cité par Jean Biès dans Les Grands Initiés du XXe siècle, p. 113-114
Héhaka Sapa


Créée en 1996, a pour objectif « l’échange d’idées et la promotion de l’écriture sous toutes ses formes ». Elle veille à ce que les intérêts moraux et matériels des auteurs soient reconnus. De toutes origines, les auteurs membres de l’AENC entendent à travers elle témoigner ensemble de la vitalité des écritures contemporaines de leur territoire. Voix plurielles, champs littéraires multiples, sont au rendez-vous d’une vie associative qui se manifeste également par des partenariats avec des artistes plasticiens, des musiciens, des metteurs en scène, d’Océanie et d’ailleurs. Est mise en évidence l’existence d’une littérature calédonienne tout à la fois singulière et en résonance avec les littératures du monde.
Dans le souci constant de permettre la rencontre entre lecteurs et auteurs, l’AENC participe chaque année à de nombreuses manifestations en Nouvelle-Calédonie, dans le Pacifique et au-delà : Salon international du livre océanien ; Livres dans la ville, rencontres organisées en lien avec la ville de Nouméa ; Salon de la bande dessinée de Bouloupari ; Salon du livre de Tahiti ; Salon du livre de Paris ; Salon international du livre insulaire d’Ouessant ; Rencontres francophones du Pacifique ; Salon du livre de Montréal, etc.
Elle organise des actions spécifiques - animations littéraires en milieu scolaire, rencontres d’auteurs, cafés littéraires - et participe à des émissions de radio et de télévision.
Elle apporte sa contribution à l’élaboration des politiques du livre et de la lecture mises en œuvre par les différents acteurs institutionnels. Elle contribue activement au fonctionnement de la toute nouvelle Maison du Livre de la Nouvelle-Calédonie, qui sera un lieu important de réunions, de création et d’animation. Elle dispose d’un site régulièrement mis à jour. Elle édite depuis 2007 une anthologie de textes d’auteurs de Nouvelle-Calédonie et de toute la région Pacifique, Sillages d’Océanie, qui fait suite à la revue Encre marine.
Ces dernières années, l’AENC s’est attachée à renforcer ses liens avec les écrivains et artistes de Polynésie française, du Vanuatu et de Wallis-et-Futuna afin de rendre plus visibles et lisibles les écritures océaniennes du Pacifique francophone : des écritures en français, mais également dans les langues premières de ces divers territoires. Elle s’inscrit ainsi avec force dans l’espace d’une francophonie vécue comme un espace ouvert, avec pour passion partagée celle de la langue française dans tous ses états, une langue résolument vivante, traversée par tous les vents et toutes les voix du monde.
Bon voyage !



Présentation de la Maison du Livre
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Texte :

L’idée d’une Maison Célières rénovée dédiée au livre et à la littérature calédonienne date de 2001. Dès l’origine, il apparaît nécessaire que les acteurs calédoniens du livre disposent en propre d’un lieu consacré à la création et à la réflexion, interface avec le grand public, mais aussi outil au service des professionnels.
Dans cette perspective, la Maison du Livre de Nouvelle-Calédonie se veut tout à la fois :
- Un lieu patrimonial médiatique et emblématique (connu de tous et facilement repérable depuis la rue) à protéger et à transmettre aux générations futures ;
- Un centre contemporain de ressources (base de données actualisée : catalogue et ensemble des livres parus librement consultables, mise à disposition du public de tous les contacts, aide et accueil des permanents) à vocation territoriale et ouvert à tous ;
- Un pôle de création (résidences d’écrivains, ateliers d’écriture et/ou de reliure d’art) ;
- Un Pôle d’animation (programmation d’une saison avec des actions à mener sur l’année en et hors les murs, à Nouméa, dans l’intérieur et jusqu’aux îles) ;
- Un carrefour de réflexion et d’échanges entre des collectivités et des associations qui fonctionnent la plupart du temps indépendamment les unes des autres.
Le but de la Maison du Livre est, en effet, de fédérer, de mettre en réseau et en synergie (sur le plan local, comme à l’international, en liaison avec des organismes de même nature) les multiples partenaires du livre - sans pour autant se substituer aux structures déjà existantes et à leurs missions - afin de renforcer la coordination des acteurs du livre dans leurs projets à moyen et long terme.
Ainsi, l’un des enjeux majeurs de la Maison de Livre est de contribuer à développer en Nouvelle-Calédonie une politique concertée du livre et de la lecture, par la mise en place d’une réflexion et d’une coopération suivie entre les principaux acteurs du livre, privés (éditeurs, écrivains, animateurs de la lecture, diffuseurs-distributeurs, libraires…), associatifs, ou publics (gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, provinces, Mission aux Affaires culturelles, ville de Nouméa, bibliothèques, médiathèques).
La MLNC organise sur place (ou dans des lieux d’accueil, partout en Nouvelle-Calédonie), diverses manifestations : signatures, causeries, résidences, stages, ateliers, rencontres entre les acteurs du livre et le grand public.
Dans le même esprit, la MLNC doit faciliter l’accès à l’information et au conseil, apporter un soutien logistique aux auteurs débutants ou non, valoriser le patrimoine littéraire local, et bien sûr, susciter le goût de lire et le plaisir d’écrire.
Elle constitue, en outre, pour les associations membres et les écrivains invités et/ou en résidence, un lieu de réunion, de création et d’animation. Ils disposeront sur place de tout l’équipement nécessaire (téléphone, fax, Internet haut débit, photocopieuse, ordinateurs, imprimantes, scanner).

Blog : http://maisondulivrenc.blogspot.com/
Facebook : http://www.facebook.com/
Identifiant : Maison Du Livre NC

La Maison Célières - Maison du Livre de la Nouvelle-Calédonie
21, route du Port-Despointes - Faubourg-Blanchot - Nouméa


James Noël…
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James Noël invité d’honneur
du 4e Café littéraire à la Maison du Livre

La Maison du Livre et l’Association des Écrivains de la Nouvelle-Calédonie ont organisé, le 18 juin dernier, leur 4e Café littéraire à la maison Célières, avec comme invité d’honneur le poète haïtien James Noël, actuellement en résidence d’écriture de six semaines à la MLNC.

De nombreuses plumes ont pu s’exprimer pour dire leurs textes ou leurs poèmes face au public : Nicolas Kurtovitch, Nicole Perrier, Imasango, Hamid Mokaddem ou Jean Vanmai, avec des préceptes de Tchouang Tseu suivis d’une création désopilante de Woody Allen : La Vie à l’envers.

À l’issue du spectacle, l’espace auteurs a été officiellement inauguré dans le pavillon d’angle, à l’arrière du bâtiment, et un sympathique cocktail a réuni tous les participants et leurs invités autour du verre de l’amitié.


Ca vient de sortir ...

Lu dans la presse métropolitaine :
Dans son numéro du mois de novembre 2009, le bimensuel Flash Infos Magazine vient de consacrer un article à notre ami Jean Vanmai pour son dernier roman « J’aimais trop l’argent », publié aux Editions Dualpha à Paris.



La SGDL a osé attaquer Google....


La SGDL a osé attaquer Google :
Elle a gagné !

2009 finit en beauté pour le droit d’auteur et pour la SGDL !
En effet, seule association d’auteurs au monde à attaquer Google devant les tribunaux pour atteinte au droit moral, la Société des Gens de Lettres vient de gagner son procès. En reconnaissant nos prérogatives, la justice nous donne raison, et nos confrères européens ne manqueront pas d’en tirer les conclusions qui s’imposent. Ce n’est pas faute d’avoir cherché à discuter avec les représentants en France de l’illustre société californienne, dès avant le lancement du programme « Google Recherche de Livres » (à ne pas confondre avec la bibliothèque numérique « Google Books »). Mais une forme d’autisme intellectuel ayant frappé nos interlocuteurs, il fut impossible de leur faire entendre que diffuser tout ou partie du contenu de nos livres sur Internet sans notre autorisation relève de la contrefaçon.
À moins d’admettre que, au nom d’une sorte d’« usage juste » (le fair-use en droit américain), la loi en vigueur aux USA doit s’imposer sur tous les continents. Et tant pis si le site concerné est rédigé en français, et diffuse des livres français protégés depuis le territoire français.
Mais dans quel but Google exploite-t-il ce qui nous appartient ? Tout simplement pour rentabiliser au maximum le moteur de recherche le plus consulté dans le monde, puisque, grâce aux liens publicitaires, c’est une manne qui tombe du ciel, sans pour autant profiter ni aux écrivains, ni à leurs éditeurs. Or, à la différence du copyright anglo-saxon, le droit d’autoriser ou d’interdire la communication au public de nos œuvres sur tout support, y compris sur le Web, est notre prérogative d’auteurs.

Quel intérêt a aussi le lecteur dans la reconnaissance du droit d’auteur ?

En ces temps où l’extrait immédiatement livré sur écran a valeur d’œuvre, il est à la mode
de proclamer que la liberté de l’internaute a force de loi. Mais de quelle liberté s’agit-t-il pour des lecteurs exigeants ? Est-ce celle d’aborder chaque sujet, non en fonction de la pertinence des livres indexés, mais selon leur fréquence de consultation sur « Google Recherche de Livres » ? Est-ce le plaisir de voir l’esprit même de nos propres ouvrages altéré par une profusion de mots-clés qu’aucun d’entre nous n’a choisis ? Est-ce, par exemple, le désir de voir associé Amitiés et Rencontres de Jules Romain au site Internet www.meetic.com et autres sites sur le même thème ? À moins que ce ne soit la volonté de découvrir des contenus tronqués et démantelés qui modifient le sens d’une œuvre et font courir le risque à chacun de s’y référer en dépit du bon sens ? Ou bien est-ce la satisfaction d’accéder en un « clic » à des
œuvres dégradées, telles Le rouge et le noir de Stendhal, dont la numérisation est de si mauvaise qualité que la lecture en devient impossible ? À moins que l’on n’ait la naïveté
de croire que de tels usages favorisent l’achat des livres d’origine…
En nous permettant d’être financièrement indépendants de toute tutelle, le droit d’auteur nous rend libres de créer et d’exprimer la pensée originale qui nourrit le savoir et l’imaginaire collectifs. Seul son respect, tel que le consacre la condamnation de Google, sommé d’arrêter
sa numérisation sauvage, sauvegarde la fiabilité de chaque livre. C’est lui qui maintient l’intégrité et l’universalité de notre patrimoine culturel.
Merci à tous de le répéter !
Pour notre part, nous sommes prêts à discuter avec Google d’un programme de numérisation
respectueux du droit de chacun…

La Lettre de la SGDL N° 36 Décembre 2009
Directeur de la publication : Alain Absire
Responsable éditoriale : Cristina Campodonico


Salon International du Livre Océanien
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SILO 2009.
Du 3 au 7 septembre s’est déroulé à l’Hôtel Tieti Tera et à la Salle omnisports de Poindimié la quatrième édition du Salon International du Livre Océanien.
Espace de rencontre entre auteurs, éditeurs, professionnels du livre et grand public, le SILO se définit également comme une occasion d’échange avec des invités prestigieux, pour certains extérieurs au monde francophone.
Ont ainsi été accueillis cette année : Madeleine Monette (Canada), Corinne Albaut, Alban Bensa, Gilles Colleu, Bruno Doucey, Fred Duval, Benoît de l’Estoile, Jean-Hugues Oppel et Sarah Turkety (France), Larry Thomas (Fidji), James Noël (Haïti), Moetai Brotherson et Jimmy Ly (Polynésie française), Thomas C. Spear (USA), Marcel Meltherorong (Vanuatu).
L’AENC a été largement représentée parmi les invités locaux, avec Anne Bihan, Samir Bouhadjadj, Déwé Gorodey, Claudine Jacques, Nicolas Kurtovitch, Catherine Laurent, Firmin Mussard, Frédéric Ohlen, Roland Rossero, Jean Vanmai et Paul Wamo.
Tables rondes, communications, cafés littéraires et séances de dédicaces se sont succédés à un rythme soutenu à l’Hôtel Tieti Tera, cependant qu’écrivains, plasticiens et comédiens rencontraient les scolaires à la Salle Omnisport. Enfin, le prix Popaï est venu récompenser Roland Rossero pour son roman Nomad’s Land dans la catégorie auteurs calédoniens de fiction adulte et Bernard Berger pour Le Petit Marcel Illustré dans la catégorie auteurs calédoniens de fiction jeunesse.


Salon International du Livre Insulaire d’Ouessant 2009
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Organisé sur l'île d'Ouessant depuis 1999, le quatrième week-end d'août, le Salon International du Livre Insulaire, rassemble les écrivains et les éditeurs des îles.
Du mercredi 19 août au dimanche 23 août 2009, s’est déroulée la 11ème édition de ce Salon du Livre Insulaire.
Les organisateurs ont choisi de mettre à l’honneur cette année la littérature des îles francophones de l’Atlantique nord.
En particulier les îles du Québec, les archipels de la Madeleine et de Saint-Pierre et Miquelon.
Les différentes écritures des îles en provenance du monde entier étaient rassemblées autour du thème Francophon’iles.
Derrière ce mot-valise, se cache en vérité la volonté de faire un état des lieux de la francophonie littéraire insulaire.
Un hommage a été rendu à l’écrivain originaire de l’île de Crète : Nikos Kazantzakis.
Rendez-vous avait été donné au public dès l’ouverture de la manifestation pour la remise du Prix du livre insulaire (voir le palmarès dans notre rubrique « Concours ».
Puis eurent lieu durant les cinq jours du salon des conférences, des cafés littéraires et de nombreuses lectures autour des îles.


FESTIVAL DE LA BANDE DESSINEE ET DE L’IMAGE
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FESTIVAL DE LA BANDE DESSINEE ET DE L’IMAGE

LES 8 ET 9 AOUT A BOULOUPARIS.


La Maison du Livre de la Nouvelle-Calédonie.
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Symbole du Nouméa d’autrefois, la Maison Célières renaît aujourd’hui de ses cendres. Ainsi ressuscitée, elle est devenue depuis le vendredi 6 mars 2009 la Maison du Livre de la Nouvelle-Calédonie et sera désormais dévolue à l’action artistique et culturelle, via le développement du livre et de la lecture. Auteurs, éditeurs, libraires, tous ceux pour qui le livre rime avec cœur et passion, ont investi les lieux pour en faire le point de départ d’un nouveau rayonnement. La Maison du Livre de la Nouvelle-Calédonie, installée dans ces locaux chargés d’ans et d’histoire, devient désormais un centre contemporain de ressources, un pôle de création et d’animation, un carrefour de réflexion et d’échanges entre les collectivités et les associations. Afin de bien marquer le début de cette aventure, le grand public a été invité à participer à une semaine de préfiguration. Animations autour du livre et de l’écriture, spectacles, rencontres, expositions. La Maison Célières, située au Faubourg Blanchot, s’est subitement et à nouveau éveillée au milieu de la ville.


Café littéraire à la Maison du Livre
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Le jeudi 12 mars 2009, dans le cadre de la préfiguration de la Maison du Livre de la Nouvelle-Calédonie, la bibliothèque Bernheim, la Maison du Livre et l’Association des Écrivains de la Nouvelle-Calédonie organisaient un café littéraire dans les jardins de la Maison Célières. Une cinquantaine de personnes assistaient à cette soirée (la deuxième du genre pour l’AENC).
Dès 18 h30, sous les guirlandes des Chevaux de vent et les frondaisons de l’arbre à pommes-Cythère, la séance a été ouverte musicalement par notre artiste bien connu : Jimmy Oedin.
Se sont produits par la suite, en alternance avec les chansons de Jimmy : Muliava Vaimua (un poème dont la force virile a saisi les spectateurs), Anne Bihan (Extractions et Triptyque insulaire), Frederic Ohlen (deux poèmes inspirés par la mer : Sur une bouée du navire La Monique et À bord du Saint-Antoine). Frederic a lu également (Baptême de l’air), un texte de Jean Vanmai. Évariste Wayaridri interprétait ensuite (chanson La Monique d’Abraham Manané, en nengone*, concernant la disparition du caboteur éponyme, commentée de façon émouvante par Louis-José Barbançon et F. Ohlen). Nicolas Kurtovitch (L’Heure du marché à Wellington), Samir Bouhadjadj (J’ai fait un cauchemar), Joël Paul (lecture d’un chapitre de son roman Le Calédonien), Tristan Derycke (Le Harceleur du marché), Firmin Mussard (La Saveur du crabe mou).
L.- J. Barbançon a clôturé enfin le café littéraire avec L’Art de la déduction.
La prestation du duo J. Oedin et Johanna, sa fille, a été très appréciée du public. Les chansons ont contribué à créer une ambiance particulière, propice au recueillement, à la détente, à l’écoute.

* Nengone : langue de l’île de Maré


SALON DU LIVRE DE PARIS 2009
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L’invité d’honneur cette année : le Mexique
Le Salon du Livre de Paris qui a eu lieu du 13 au 18 mars à la Porte de Versailles a été le rendez-vous de la richesse de l’édition française et internationale. Convivial et familial, avec ses 500 stands, ses 1.200 éditeurs et ses 3.000 auteurs, il constituait l’évènement culturel majeur en ce début de printemps. Le stand de l’Océanie regroupant la Polynésie, la Nouvelle-Calédonie, le Vanuatu et Wallis & Futuna était situé au cœur de l’Espace Outre Mer. Jean Vanmai et Denis Pourawa représentaient notre association. Jacqueline Exbroyat ainsi que Anne Pitoiset, invitées par la Maison de la Nouvelle-Calédonie, dédicaçaient également à notre stand durant le salon. Nos auteurs et les responsables du stand, notamment Cathie Manné, ont noté que les lecteurs tout comme les amis de la N-C étaient venus nombreux cette fois-ci. Ces visiteurs étaient non seulement ravis de pouvoir acheter des livres du Pacifique et de les faire dédicacer. Mais surtout de pouvoir parler en toute liberté avec les auteurs francophones de l’Océanie.


PARTENARIAT ENTRE L’A.E.D.E. & LA MAISON DE LA NOUVELLE-CALEDONIE
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Lors du cocktail d’inauguration du jeudi 12 mars a eu lieu à Paris au Salon du Livre, stand de l’Océanie, la signature d’un partenariat établi entre la Maison de la Nouvelle-Calédonie à Paris et l’A.E.D.E. afin de promotionner les ouvrages calédoniens en France.
En l’absence du président de l’A.E.D.E resté à Nouméa, Cathie Manné, chargée de mission, et Joel Viratelle, le directeur de la Maison de la N-C, ont tous deux signé ce protocole.
Nous avons pu constater durant notre séjour que la Maison de la N-C répond parfaitement à nos attentes. Tant sur le plan logistique, sur l’efficacité que sur la bonne humeur de l’équipe.
Nous avons eu cette fois l’impression d’être réellement chez nous…


Au Salon du livre de Montréal : « Lire un pays… »
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La Nouvelle-Calédonie était venue à la rencontre d’un autre… le Québec.

L'édition 2008 du Salon du livre de Montréal qui s’est tenue du 19 au 24 novembre à la place Bonaventure, a placé le livre au cœur de la vie montréalaise pendant six jours.
Elle a mis en évidence le thème de "L'amour au cœur du livre".
Arlette Peirano, Bernadette Herlin, Denis Pourawa et Jean Vanmai ont participé à cet immense salon.
C'était un grand moment. Parce que non seulement les 130.000 visiteurs ont pu découvrir beaucoup de livres. Mais en plus, c'était une occasion en or de visiter une immense librairie avec ses 900 stands, 1400 auteurs et 1500 éditeurs.
Le stand de la Nouvelle-Calédonie avait attiré de son côté bon nombre de visiteurs.
Ceux qui rêvaient d’exotisme, de soleil, de sables chauds, de belles plages, en plein cœur de l’hier canadien…


Dewe Gorode à l’honneur à Stockholm !

L'écrivain français Prix Nobel de littérature 2008, Jean-Marie Gustave Le Clézio a fait samedi 6 décembre l'apologie de la littérature universelle dans son discours de réception prononcé à Stockholm.
Voici un extrait de ce discours intitulé : « Dans la forêt des paradoxes ».

… Il m'est resté beaucoup plus que de la nostalgie, la certitude que la littérature pouvait exister, malgré toute l'usure des conventions et des compromis, malgré l'incapacité dans laquelle les écrivains étaient de changer le monde. Quelque chose de grand et de fort, qui les surpasse, parfois les anime et les transfigure, et leur rend l'harmonie avec la nature. Quelque chose de neuf et de très ancien à la fois, impalpable comme le vent, immatériel comme les nuages, infini comme la mer. Ce quelque chose qui vibre dans la poésie de Jallal Eddine Roumi, par exemple, ou dans l'architecture visionnaire d'Emanuel Swedenborg. Le frisson que l'on éprouve à lire les plus beaux textes de l'humanité, tel le discours que le chef Stealth des Indiens Lumni adressait à la fin du dix-neuvième siècle au Président des Etats-Unis, afin de lui faire don de la terre : « Peut-être sommes nous frères... »
Quelque chose de simple, de vrai, qui n'existe que dans le langage. Une allure, une ruse parfois, une danse grinçante, ou bien de grandes plages de silence. La langue de la moquerie, les interjections, les malédictions, et tout de suite après, la langue du paradis.
C'est à Elvira* que j'adresse cet éloge - à elle que je dédie ce Prix que l'Académie de Suède me remet. À elle, et à tous ces écrivains avec qui - ou parfois contre qui j'ai vécu. Aux Africains, Wole Soyinka, Chinua Achebe, Ahmadou Kourouma, Mongo Beti, à Cry the Beloved Country d'Alan Paton, à Chaka de Tomas Mofolo.. Au très grand Mauricien Malcolm de Chazal, auteur, entre autres de Judas. Au romancier mauricien hindi Abhimanyu Unnuth, pour Lal passina (Sueur de sang), la romancière urdu Hyder Qurratulain pour l'épopée de Ag ka Darya (River of fire). Au Réunionnais Danyèl Waro, le chanteur de maloyas, l'insoumis, à la poétesse kanak Dewé Gorodé qui a défié le pouvoir colonial jusqu'en prison, à Abdourahman Waberi le révolté. À Juan Rulfo, à Pedro Paramo et aux nouvelles du El llano en llamas, aux photos simples et tragiques qu'il a faites dans la campagne mexicaine. À John Reed pour Insurgent Mexico, à Jean Meyer pour avoir porté la parole d'Aurelio Acevedo et des insurgés Cristeros du Mexique central. À Luis González, auteur de Pueblo en vilo. À John Nichols, qui a écrit sur l'âpre pays dans TheMilagro Beanfield War, à Henry Roth, mon voisin de la rue New York à Albuquerque (Nouveau Mexique) pour Call it Sleep. À J.P. Sartre, pour les larmes contenues dans sa pièce Morts sans sépulture. À Wilfrid Owen, au poète mort sur les bords de la Marne en 1914. À J.D. Salinger, parce qu'il a réussi à nous faire entrer dans la peau d'un jeune garçon de quatorze ans nommé Holden Caufield. Aux écrivains des premières nations de l'Amérique, le Sioux Sherman Alexie, le Navajo Scott Momaday, pour The Names. A Rita Mestokosho, poétesse innue de Mingan (Province de Québec) qui fait parler les arbres et les animaux. À José Maria Arguedas, à Octavio Paz, à Miguel Angel Asturias. Aux poètes des oasis de Oualata, de Chinguetti. Aux grands imaginatifs que furent Alphonse Allais et Raymond Queneau. À Georges Perec pour Quel petit vélo à guidon chromé au fond de la cour ? Aux Antillais Edouard Glissant et Patrick Chamoiseau, au Haitien René Depestre, à Schwartz-Bart pour Le Dernier des justes. Au poète mexicain Homero Aridjis qui nous glisse dans la vie d'une tortue lyre, et qui parle des fleuves orangés des papillons monarques coulant dans les rues de son village, à Contepec. À Vénus Koury Ghata qui parle du Liban comme d'un amant tragique et invincible. À Khalil Jibran. À Rimbaud. À Emile Nelligan. À Réjean Ducharme, pour la vie.

• Elvira : une conteuse amérindienne.

Extrait de l’article publié par LEXPRESS.fr, le 08/12/2008.



COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Nicolas Kurtovitch devient le lauréat 2008
du Prix international de poésie Antonio Viccaro

« Il ne s’agit pas de reprendre les sentiers des années passées,mais celui, totalement original et unique qu’on imagine être le nôtre… »

Extrait de Littératures et caméléons,
éditorial de la revue Encre marine n°5
Association des écrivains de la Nouvelle-Calédonie
(Trois-Rivières, Québec, Canada, le 28 août 2008)

Le Festival International de la Poésie et
le Restaurant aux Trois canettes sont heureux d’annoncer que le poète de la Nouvelle-Calédonie,
Nicolas Kurtovitch,
devient le lauréat 2008 du Prix international de Poésie Antonio Viccaro. Ce
prix a été créé en 1991, afin de saluer l’oeuvre d’un poète du monde toujours vivant. Ce dernier
sera l’un des invités d’honneur du 24e Festival International de la Poésie qui se déroulera du 3 au
12 octobre 2008 à Trois-Rivières.
À l’instar du poète mexicain Jaime Sabines et du poète québécois Gaston Miron, Nicolas
Kurtovitch, de Nouvelle-Calédonie, écrit des poèmes de piéton. Sa poésie est celle de "l’hommeen-
marche", de l’homme migrant vers la plénitude de sa définition d’homme. Il s’y applique à
suivre les pistes des humains et de la vie, dans sa permanence comme son actualité, pour habiter
pleinement la sienne. Ce mouvement, qui préside à sa quête, a séduit les membres du jury du
Prix international de poésie Antonio Viccaro, réunis, comme chaque année, au restaurant Aux
Trois Canettes, rue des Canettes, à l’occasion du Marché de la Poésie 2008 de Paris.
Nicolas Kurtovitch est homme de lieux, de routes et de trajets. De ceux qui bruissent de la
parole des hommes, mais aussi, surtout peut-être, de leurs silences, partagés ou non, et des
questions que renvoie à chacun la présence de l’Autre.
Divers segments de philosophies orientales irriguent également cette recherche
d’humanité, où il s’agit, par l’écriture, de travailler à être soi parce qu’en cela réside notre seule
chance de se faire véritablement présent aux autres. Comme tout art, écrire pour Nicolas
Kurtovitch, est de l’ordre du geste d’un homme debout s’efforçant de s’y tenir, simplement.

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Nicolas Kurtovitch devient le lauréat 2008 du Prix international de poésie Antonio Viccaro.
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De Trois-Rivières, Québec, Canada

Le Festival International de la Poésie et le Restaurant aux Trois canettes vient d’annoncer par voie de presse que le poète de la Nouvelle-Calédonie, notre ami Nicolas Kurtovitch, devient le lauréat 2008 du Prix international de Poésie Antonio Viccaro.
Ce prix a été créé en 1991, afin de saluer l’œuvre d’un poète du monde toujours vivant.
Ce dernier sera l’un des invités d’honneur du 24e Festival International de la Poésie qui se déroulera du 3 au 12 octobre 2008 à Trois-Rivières.
À l’instar du poète mexicain Jaime Sabines et du poète québécois Gaston Miron, Nicolas Kurtovitch, de Nouvelle-Calédonie, écrit des poèmes de piéton. Sa poésie est celle de "l’homme-en-marche", de l’homme migrant vers la plénitude de sa définition d’homme. Il s’y applique à suivre les pistes des humains et de la vie, dans sa permanence comme son actualité, pour habiter pleinement la sienne.
Ce mouvement, qui préside à sa quête, a séduit les membres du jury du Prix international de poésie Antonio Viccaro, réunis, comme chaque année, au restaurant Aux Trois Canettes, à l’occasion du Marché de la Poésie 2008 de Paris.


Mardi 19 août 2008 au CDP de Nouméa
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À l’heure où une réflexion de fonds est engagée pour que se développe en Nouvelle-Calédonie une politique du livre et de la lecture plus volontariste, l’Association des Écrivains de la Nouvelle-Calédonie a remis, à titre gracieux, à l’intention des Centres de documentation et d’information de l’ensemble des établissements du second degré, public et privé, des exemplaires de Sillages d’Océanie. Il s’agit de permettre aux élèves des collèges et lycées, mais également à leurs enseignants, de mieux connaître les écritures océaniennes et leurs auteurs.


Photo Marc Bouan


Nouvelle Zélande
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Article de presse Consacré à Nicolas Kurtovitch par Catherine Robertson de Wellington. N-Z.


Prix Michel Lagneau 2008
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PRIX MICHEL LAGNEAU Le SILO (Salon International du Livre Océanien), en collaboration avec l’ADAMIC (Association pour le développement des Arts et du Mécénat Industriel et Commercial avec le parrainage de l’imprimerie Artypo, lance le prix Michel Lagneau 2008, afin d’encourager la création littéraire. Voir le règlement du concours dans la rubrique Concours et Aides

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Gazette de la belle époque

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Gazette de la belle époque

1904 de Jean-Marie CREUGNET


L'année 1904 ressemble étrangement aux précédentes

au point de vue politique. Les gens avaient espéré que

le nouveau gouverneur serait différent de ses prédécesseurs,

il n'en fut rien. La colonie continuait à s'enfoncer dans le

marasme économique et la métropole ne levait pas le

petit doigt pour l'aider à s'en sortir. La Belle époque vivait

en Nouvelle Calédonie les derniers soubressauts d'une

fantaisie importée de la mère patrie, qui n'avait plus de

raison de perdurer.

Les " colons " du XIXème siècle laissaient la place à la

première génération de Calédoniens élevés à la dur, pour

qui le joug de la métropole commençait à blesser à l'encolure.

Pue Tiu, Au Cœur de la Parole

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Une forme interculturelle de l'Echange « Pue Tiu, Au Cœur de la Parole »


« Pue Tiu, Au Cœur de la Parole » reformule la permanence orale des civilisations Kanak et met en exergue une Singularité formulée sous la forme d'un Universel.
Bien que situées dans la contemporalité citoyenne, les poésies « Pue Tiu, Au Cœur de la Parole » vont au cœur des choses; les infinités de l'Essentialité: Être. Liberté. Bonheur.
« Pue tiu, Au Cœur de la Parole » contribue à la réciprocité et à l'échange entre des cultures, à savoir des Universels Singuliers Différenciés.


La Tarodière

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Dans le Pacifique, le taro d’eau est un élément de l’humidité, une nourriture de bonne santé, un plant de partage et de consommation. Denis Pourawa nous laisse ici parcourir ses terres kanak où chaque pas, chaque plan sont une étape entre l’homme ancestral et l’homme inscrit dans son temps. Progressivement, l’évidence de l’action s’impose face à la contemplation. Denis Pourawa se révèle bien ici comme un auteur majeur de la nouvelle génération. De cette génération qui a choisi avec force la moderne complexité d’une écriture de combat et d’une libre parole. Comme glisse une goutte d’eau sur la feuille du taro, la fureur tranquille de Denis Pourawa nous entraîne à nourrir notre propre jardin.

Les arbres et les rochers se partagent la montagne

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Prix Antonio Viccaro 2008.
La poésie de Nicolas Kurtovitch est une étrange rumeur, le bruit d’une île, la parole d’une terre partagée. C’est sûrement ce mélange entre conscience d’un exil et recherche d’une place juste qui fait que son écriture résonne tant en nous. Ce « nous » universel et pluriel qui nous interroge sans cesse dans notre quotidien singulier. C’est de cette matière qu’est faite la poésie de Nicolas Kurtovitch?: une glaise où chaque homme trouve à façonner son quotidien pour construire son existence.

LE DIABLE DE TASMANIE

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- Hauteville House 5. USS Kearsarge : l’action se déroule en Nouvelle-Calédonie.
- Hauteville House 6. Le Diable de Tasmanie
Date de parution : 20/01/2010 | ISBN : 978-2-7560-1578-1
Scénario : Fred Duval
Dessin : Thierry Gioux
Editeur : Delcourt

J'AIMAIS TROP L'ARGENT

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J’aimais trop l’argent
critique de Nathalie Vermorel


Au début des années 70, qu’on appelait alors « la belle époque » en Nouvelle-Calédonie, Fred et son épouse, Anne-Marie, se retrouvent à la tête d’une entreprise prospère qu’ils ont édifiée à la sueur de leur front. La vie leur sourit. Beaucoup même. Et l’argent qui va avec. Mais tous deux, grisés par leur bonne fortune, sont pris de doute. Ne vont-ils pas, à terme, aller contre leurs valeurs morales au profit d’une vie superficielle où tout n’est que vanité et orgueil ?
Une écriture énergique qui balance entre brutalité et sentiments. Difficile de rester insensible à la déchéance de l’héroïne, rongée par la maladie et la culpabilité d’être passée à côté de l’essentiel, de ne pas avoir su savourer ces petits détails qui rendent la vie si belle.
Un roman bien ficelé qui tient en haleine jusqu’au dénouement...

Nathalie Vermorel « Les Nouvelles Calédoniennes Weekend ». Nouméa.

ASSOCIATION DES ECRIVAINS DE NOUVELLE-CALEDONIE
- 8 rue Paul Monchovet, Pointe Brunelet - 98800 Nouméa - Nouvelle-Calédonie -
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