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Tristan DERYCKE
Tristan DERYCKE-ANDREANI est né en 1955 à Paris. Il y fait ses études de Médecine. Après avoir séjourné à la Réunion pendant quelques années, il s’installe en Nouvelle-Calédonie en 1995.
En 2008, il publie aux éditions l’Harmattan son premier roman : Le Syndrome des Maldives.
Il est également l’auteur de textes et de nouvelles qui seront prochainement assemblées dans un recueil...
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Maison du Livre de la Nouvelle-Calédonie |
P R O G R A M M A T I O N
1. Mardi 16 juin, 18 h : Nicolas Kurtovitch, présentation de Cette Poignée de main (coll. Les Océanîles )
2. Mercredi 1...
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DEDICACE A CALEDO-LIVRES - BERNARD BERGER |
DEDICACE A CALEDO-LIVRES DE « NOUMEA TEXAS » LE TOME 22 DE LA BROUSSE EN FOLIE DE BERNARD BERGER
Bernard BERGER dédicacera le nouveau Tome 22 de la Brousse en folie...
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RENCONTRE A CALEDO-LIVRES |
Naissance du magazine "Épisodes Nouvelle-Calédonie"
Claudine Jacques et Thierry Skrzydlinski fêteront la naissance du magazine « Episodes Nouvelle-Calédonie » en prése...
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Manifestations culturelles de mai 2009 à la Bibliothèque Bernheim_ |
RENCONTRE AVEC UN ECRIVAIN Le samedi 16 mai de 10 h à 11 h, en salle d’animation jeunesse
Rencontre avec ...Anne Bihan
Anne Bihan est l’aute...
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Manifestations culturelles de mai 2009 à la Bibliothèque Bernheim_ |
CONFERENCE : - Le jeudi 14 mai 2009 à 18 h, table ronde : « La médiation, les médiations »
Animée par M. Gérard JOYAULT, médiateur en entreprise
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Manifestations culturelles de mai 2009 à la Bibliothèque Bernheim_ |
COMITE DE LECTURE: Le mardi 26 mai à partir de 18h, en salle adulte : Le comité de lecture
Dans une ambiance conviviale venez parler en petit comi...
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Créée en 1996, a pour objectif « l’échange d’idées et la promotion de l’écriture sous toutes ses formes ». Elle veille à ce que les intérêts moraux et matériels des auteurs soient reconnus.
De toutes origines, les auteurs membres de l’AENC entendent à travers elle témoigner ensemble de la vitalité des écritures contemporaines de leur territoire. Voix plurielles, champs littéraires multiples, sont au rendez-vous d’une vie associative qui se manifeste également par des partenariats avec des artistes plasticiens, des musiciens, des metteurs en scène, d’Océanie et d’ailleurs. Est mise en évidence l’existence d’une littérature calédonienne tout à la fois singulière et en résonance avec les littératures du monde.
Dans le souci constant de permettre la rencontre entre lecteurs et auteurs, l’AENC participe chaque année à de nombreuses manifestations en Nouvelle-Calédonie, dans le Pacifique et au-delà : Salon international du livre océanien ; Livres dans la ville, rencontres organisées en lien avec la ville de Nouméa ; Salon de la bande dessinée de Bouloupari ; Salon du livre de Tahiti ; Salon du livre de Paris ; Salon international du livre insulaire d’Ouessant ; Rencontres francophones du Pacifique ; Salon du livre de Montréal, etc.
Elle organise des actions spécifiques - animations littéraires en milieu scolaire, rencontres d’auteurs, cafés littéraires - et participe à des émissions de radio et de télévision.
Elle apporte sa contribution à l’élaboration des politiques du livre et de la lecture mises en œuvre par les différents acteurs institutionnels. Elle contribue activement au fonctionnement de la toute nouvelle Maison du Livre de la Nouvelle-Calédonie, qui sera un lieu important de réunions, de création et d’animation. Elle dispose d’un site régulièrement mis à jour.
Elle édite depuis 2007 une anthologie de textes d’auteurs de Nouvelle-Calédonie et de toute la région Pacifique, Sillages d’Océanie, qui fait suite à la revue Encre marine.
Ces dernières années, l’AENC s’est attachée à renforcer ses liens avec les écrivains et artistes de Polynésie française, du Vanuatu et de Wallis-et-Futuna afin de rendre plus visibles et lisibles les écritures océaniennes du Pacifique francophone : des écritures en français, mais également dans les langues premières de ces divers territoires. Elle s’inscrit ainsi avec force dans l’espace d’une francophonie vécue comme un espace ouvert, avec pour passion partagée celle de la langue française dans tous ses états, une langue résolument vivante, traversée par tous les vents et toutes les voix du monde.
Bon voyage !
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La Maison du Livre de la Nouvelle-Calédonie.
Symbole du Nouméa d’autrefois, la Maison Célières renaît aujourd’hui de ses cendres.
Ainsi ressuscitée, elle est devenue depuis le vendredi 6 mars 2009 la Maison du Livre de la Nouvelle-Calédonie et sera désormais dévolue à l’action artistique et culturelle, via le développement du livre et de la lecture.
Auteurs, éditeurs, libraires, tous ceux pour qui le livre rime avec cœur et passion, ont investi les lieux pour en faire le point de départ d’un nouveau rayonnement.
La Maison du Livre de la Nouvelle-Calédonie, installée dans ces locaux chargés d’ans et d’histoire, devient désormais un centre contemporain de ressources, un pôle de création et d’animation, un carrefour de réflexion et d’échanges entre les collectivités et les associations.
Afin de bien marquer le début de cette aventure, le grand public a été invité à participer à une semaine de préfiguration. Animations autour du livre et de l’écriture, spectacles, rencontres, expositions. La Maison Célières, située au Faubourg Blanchot, s’est subitement et à nouveau éveillée au milieu de la ville.
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Café littéraire à la Maison du Livre
Le jeudi 12 mars 2009, dans le cadre de la préfiguration de la Maison du Livre de la Nouvelle-Calédonie, la bibliothèque Bernheim, la Maison du Livre et l’Association des Écrivains de la Nouvelle-Calédonie organisaient un café littéraire dans les jardins de la Maison Célières. Une cinquantaine de personnes assistaient à cette soirée (la deuxième du genre pour l’AENC). Dès 18 h30, sous les guirlandes des Chevaux de vent et les frondaisons de l’arbre à pommes-Cythère, la séance a été ouverte musicalement par notre artiste bien connu : Jimmy Oedin. Se sont produits par la suite, en alternance avec les chansons de Jimmy : Muliava Vaimua (un poème dont la force virile a saisi les spectateurs), Anne Bihan (Extractions et Triptyque insulaire), Frederic Ohlen (deux poèmes inspirés par la mer : Sur une bouée du navire La Monique et À bord du Saint-Antoine). Frederic a lu également (Baptême de l’air), un texte de Jean Vanmai. Évariste Wayaridri interprétait ensuite (chanson La Monique d’Abraham Manané, en nengone*, concernant la disparition du caboteur éponyme, commentée de façon émouvante par Louis-José Barbançon et F. Ohlen). Nicolas Kurtovitch (L’Heure du marché à Wellington), Samir Bouhadjadj (J’ai fait un cauchemar), Joël Paul (lecture d’un chapitre de son roman Le Calédonien), Tristan Derycke (Le Harceleur du marché), Firmin Mussard (La Saveur du crabe mou). L.- J. Barbançon a clôturé enfin le café littéraire avec L’Art de la déduction. La prestation du duo J. Oedin et Johanna, sa fille, a été très appréciée du public. Les chansons ont contribué à créer une ambiance particulière, propice au recueillement, à la détente, à l’écoute.
* Nengone : langue de l’île de Maré
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SALON DU LIVRE DE PARIS 2009
L’invité d’honneur cette année : le Mexique
Le Salon du Livre de Paris qui a eu lieu du 13 au 18 mars à la Porte de Versailles a été le rendez-vous de la richesse de l’édition française et internationale.
Convivial et familial, avec ses 500 stands, ses 1.200 éditeurs et ses 3.000 auteurs, il constituait l’évènement culturel majeur en ce début de printemps.
Le stand de l’Océanie regroupant la Polynésie, la Nouvelle-Calédonie, le Vanuatu et Wallis & Futuna était situé au cœur de l’Espace Outre Mer.
Jean Vanmai et Denis Pourawa représentaient notre association. Jacqueline Exbroyat ainsi que Anne Pitoiset, invitées par la Maison de la Nouvelle-Calédonie, dédicaçaient également à notre stand durant le salon.
Nos auteurs et les responsables du stand, notamment Cathie Manné, ont noté que les lecteurs tout comme les amis de la N-C étaient venus nombreux cette fois-ci. Ces visiteurs étaient non seulement ravis de pouvoir acheter des livres du Pacifique et de les faire dédicacer. Mais surtout de pouvoir parler en toute liberté avec les auteurs francophones de l’Océanie.
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PARTENARIAT ENTRE L’A.E.D.E. & LA MAISON DE LA NOUVELLE-CALEDONIE
Lors du cocktail d’inauguration du jeudi 12 mars a eu lieu à Paris au Salon du Livre, stand de l’Océanie, la signature d’un partenariat établi entre la Maison de la Nouvelle-Calédonie à Paris et l’A.E.D.E. afin de promotionner les ouvrages calédoniens en France. En l’absence du président de l’A.E.D.E resté à Nouméa, Cathie Manné, chargée de mission, et Joel Viratelle, le directeur de la Maison de la N-C, ont tous deux signé ce protocole. Nous avons pu constater durant notre séjour que la Maison de la N-C répond parfaitement à nos attentes. Tant sur le plan logistique, sur l’efficacité que sur la bonne humeur de l’équipe. Nous avons eu cette fois l’impression d’être réellement chez nous…
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Au Salon du livre de Montréal : « Lire un pays… »
La Nouvelle-Calédonie était venue à la rencontre d’un autre… le Québec.
L'édition 2008 du Salon du livre de Montréal qui s’est tenue du 19 au 24 novembre à la place Bonaventure, a placé le livre au cœur de la vie montréalaise pendant six jours. Elle a mis en évidence le thème de "L'amour au cœur du livre". Arlette Peirano, Bernadette Herlin, Denis Pourawa et Jean Vanmai ont participé à cet immense salon. C'était un grand moment. Parce que non seulement les 130.000 visiteurs ont pu découvrir beaucoup de livres. Mais en plus, c'était une occasion en or de visiter une immense librairie avec ses 900 stands, 1400 auteurs et 1500 éditeurs. Le stand de la Nouvelle-Calédonie avait attiré de son côté bon nombre de visiteurs. Ceux qui rêvaient d’exotisme, de soleil, de sables chauds, de belles plages, en plein cœur de l’hier canadien…
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Dewe Gorode à l’honneur à Stockholm !
L'écrivain français Prix Nobel de littérature 2008, Jean-Marie Gustave Le Clézio a fait samedi 6 décembre l'apologie de la littérature universelle dans son discours de réception prononcé à Stockholm. Voici un extrait de ce discours intitulé : « Dans la forêt des paradoxes ».
… Il m'est resté beaucoup plus que de la nostalgie, la certitude que la littérature pouvait exister, malgré toute l'usure des conventions et des compromis, malgré l'incapacité dans laquelle les écrivains étaient de changer le monde. Quelque chose de grand et de fort, qui les surpasse, parfois les anime et les transfigure, et leur rend l'harmonie avec la nature. Quelque chose de neuf et de très ancien à la fois, impalpable comme le vent, immatériel comme les nuages, infini comme la mer. Ce quelque chose qui vibre dans la poésie de Jallal Eddine Roumi, par exemple, ou dans l'architecture visionnaire d'Emanuel Swedenborg. Le frisson que l'on éprouve à lire les plus beaux textes de l'humanité, tel le discours que le chef Stealth des Indiens Lumni adressait à la fin du dix-neuvième siècle au Président des Etats-Unis, afin de lui faire don de la terre : « Peut-être sommes nous frères... » Quelque chose de simple, de vrai, qui n'existe que dans le langage. Une allure, une ruse parfois, une danse grinçante, ou bien de grandes plages de silence. La langue de la moquerie, les interjections, les malédictions, et tout de suite après, la langue du paradis. C'est à Elvira* que j'adresse cet éloge - à elle que je dédie ce Prix que l'Académie de Suède me remet. À elle, et à tous ces écrivains avec qui - ou parfois contre qui j'ai vécu. Aux Africains, Wole Soyinka, Chinua Achebe, Ahmadou Kourouma, Mongo Beti, à Cry the Beloved Country d'Alan Paton, à Chaka de Tomas Mofolo.. Au très grand Mauricien Malcolm de Chazal, auteur, entre autres de Judas. Au romancier mauricien hindi Abhimanyu Unnuth, pour Lal passina (Sueur de sang), la romancière urdu Hyder Qurratulain pour l'épopée de Ag ka Darya (River of fire). Au Réunionnais Danyèl Waro, le chanteur de maloyas, l'insoumis, à la poétesse kanak Dewé Gorodé qui a défié le pouvoir colonial jusqu'en prison, à Abdourahman Waberi le révolté. À Juan Rulfo, à Pedro Paramo et aux nouvelles du El llano en llamas, aux photos simples et tragiques qu'il a faites dans la campagne mexicaine. À John Reed pour Insurgent Mexico, à Jean Meyer pour avoir porté la parole d'Aurelio Acevedo et des insurgés Cristeros du Mexique central. À Luis González, auteur de Pueblo en vilo. À John Nichols, qui a écrit sur l'âpre pays dans TheMilagro Beanfield War, à Henry Roth, mon voisin de la rue New York à Albuquerque (Nouveau Mexique) pour Call it Sleep. À J.P. Sartre, pour les larmes contenues dans sa pièce Morts sans sépulture. À Wilfrid Owen, au poète mort sur les bords de la Marne en 1914. À J.D. Salinger, parce qu'il a réussi à nous faire entrer dans la peau d'un jeune garçon de quatorze ans nommé Holden Caufield. Aux écrivains des premières nations de l'Amérique, le Sioux Sherman Alexie, le Navajo Scott Momaday, pour The Names. A Rita Mestokosho, poétesse innue de Mingan (Province de Québec) qui fait parler les arbres et les animaux. À José Maria Arguedas, à Octavio Paz, à Miguel Angel Asturias. Aux poètes des oasis de Oualata, de Chinguetti. Aux grands imaginatifs que furent Alphonse Allais et Raymond Queneau. À Georges Perec pour Quel petit vélo à guidon chromé au fond de la cour ? Aux Antillais Edouard Glissant et Patrick Chamoiseau, au Haitien René Depestre, à Schwartz-Bart pour Le Dernier des justes. Au poète mexicain Homero Aridjis qui nous glisse dans la vie d'une tortue lyre, et qui parle des fleuves orangés des papillons monarques coulant dans les rues de son village, à Contepec. À Vénus Koury Ghata qui parle du Liban comme d'un amant tragique et invincible. À Khalil Jibran. À Rimbaud. À Emile Nelligan. À Réjean Ducharme, pour la vie.
• Elvira : une conteuse amérindienne.
Extrait de l’article publié par LEXPRESS.fr, le 08/12/2008.
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COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Nicolas Kurtovitch devient le lauréat 2008 du Prix international de poésie Antonio Viccaro
« Il ne s’agit pas de reprendre les sentiers des années passées,mais celui, totalement original et unique qu’on imagine être le nôtre… »
Extrait de Littératures et caméléons, éditorial de la revue Encre marine n°5 Association des écrivains de la Nouvelle-Calédonie (Trois-Rivières, Québec, Canada, le 28 août 2008)
Le Festival International de la Poésie et le Restaurant aux Trois canettes sont heureux d’annoncer que le poète de la Nouvelle-Calédonie, Nicolas Kurtovitch, devient le lauréat 2008 du Prix international de Poésie Antonio Viccaro. Ce prix a été créé en 1991, afin de saluer l’oeuvre d’un poète du monde toujours vivant. Ce dernier sera l’un des invités d’honneur du 24e Festival International de la Poésie qui se déroulera du 3 au 12 octobre 2008 à Trois-Rivières. À l’instar du poète mexicain Jaime Sabines et du poète québécois Gaston Miron, Nicolas Kurtovitch, de Nouvelle-Calédonie, écrit des poèmes de piéton. Sa poésie est celle de "l’hommeen- marche", de l’homme migrant vers la plénitude de sa définition d’homme. Il s’y applique à suivre les pistes des humains et de la vie, dans sa permanence comme son actualité, pour habiter pleinement la sienne. Ce mouvement, qui préside à sa quête, a séduit les membres du jury du Prix international de poésie Antonio Viccaro, réunis, comme chaque année, au restaurant Aux Trois Canettes, rue des Canettes, à l’occasion du Marché de la Poésie 2008 de Paris. Nicolas Kurtovitch est homme de lieux, de routes et de trajets. De ceux qui bruissent de la parole des hommes, mais aussi, surtout peut-être, de leurs silences, partagés ou non, et des questions que renvoie à chacun la présence de l’Autre. Divers segments de philosophies orientales irriguent également cette recherche d’humanité, où il s’agit, par l’écriture, de travailler à être soi parce qu’en cela réside notre seule chance de se faire véritablement présent aux autres. Comme tout art, écrire pour Nicolas Kurtovitch, est de l’ordre du geste d’un homme debout s’efforçant de s’y tenir, simplement.
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Nicolas Kurtovitch devient le lauréat 2008 du Prix international de poésie Antonio Viccaro.
De Trois-Rivières, Québec, Canada
Le Festival International de la Poésie et le Restaurant aux Trois canettes vient d’annoncer par voie de presse que le poète de la Nouvelle-Calédonie, notre ami Nicolas Kurtovitch, devient le lauréat 2008 du Prix international de Poésie Antonio Viccaro. Ce prix a été créé en 1991, afin de saluer l’œuvre d’un poète du monde toujours vivant. Ce dernier sera l’un des invités d’honneur du 24e Festival International de la Poésie qui se déroulera du 3 au 12 octobre 2008 à Trois-Rivières. À l’instar du poète mexicain Jaime Sabines et du poète québécois Gaston Miron, Nicolas Kurtovitch, de Nouvelle-Calédonie, écrit des poèmes de piéton. Sa poésie est celle de "l’homme-en-marche", de l’homme migrant vers la plénitude de sa définition d’homme. Il s’y applique à suivre les pistes des humains et de la vie, dans sa permanence comme son actualité, pour habiter pleinement la sienne. Ce mouvement, qui préside à sa quête, a séduit les membres du jury du Prix international de poésie Antonio Viccaro, réunis, comme chaque année, au restaurant Aux Trois Canettes, à l’occasion du Marché de la Poésie 2008 de Paris.
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Mardi 19 août 2008 au CDP de Nouméa
À l’heure où une réflexion de fonds est engagée pour que se développe en Nouvelle-Calédonie une politique du livre et de la lecture plus volontariste, l’Association des Écrivains de la Nouvelle-Calédonie a remis, à titre gracieux, à l’intention des Centres de documentation et d’information de l’ensemble des établissements du second degré, public et privé, des exemplaires de Sillages d’Océanie. Il s’agit de permettre aux élèves des collèges et lycées, mais également à leurs enseignants, de mieux connaître les écritures océaniennes et leurs auteurs.
Photo Marc Bouan
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Nouvelle Zélande
Article de presse
Consacré à
Nicolas Kurtovitch
par Catherine Robertson
de Wellington. N-Z.
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Prix Michel Lagneau 2008
PRIX MICHEL LAGNEAU
Le SILO (Salon International du Livre Océanien), en collaboration avec l’ADAMIC (Association pour le développement des Arts et du Mécénat Industriel et Commercial avec le parrainage de l’imprimerie Artypo, lance le prix Michel Lagneau 2008, afin d’encourager la création littéraire.
Voir le règlement du concours dans la rubrique Concours et Aides
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Gazette de la belle époque - 1903
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Édouard Picanon a remplacé Paul Feillet. Une ère de paix a commencé. Toutes les occasions sont bonnes pour faire la fête : c'est la Belle Époque.
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LE NOUVEAU NEZ
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Dans "le poids des rêves" Abel Ben Kader, jeune métis Kabylo-Kanak nous racontait comment il s’était senti socialement écrasé par son énorme appendice nasal. Afin de pouvoir enfin vivre normalement, il avait décidé de subir une intervention de rhinoplastie consistant en une ablation totale de son rostre pour le remplacer par une prothèse. Le poids des rêves s’achevait sur l’arrivée à l’aéroport de ses parents venus depuis la Nouvelle Calédonie pour lui rendre visite après son opération. Son nez prend maintenant la parole dans « Le nouveau nez » pour nous conter la suite de ses tribulations.
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Conversations calédoniennes
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Conversations calédoniennes
Rencontre avec Jacques Lafleur
Grand propriétaire foncier, chef de file de la droite calédonienne, homme d'affaires très riche ayant fait fortune dans l'exploitation du nickel, Jacques Lafleur semble cumuler toutes les caricatures de la colonisation. Coups de force, coups de gueule et décisions unilatérales. L'homme aime la polémique voire la provocation. Mais, il y a aussi l'autre Lafleur, tout aussi désarçonnant : l'homme des Accords. En juin 1988, à l'hôtel Matignon, sa poignée de main avec Jean-Marie Tjibaou restera pour la Nouvelle-Calédonie un acte fondateur.
Il est également l'homme du partage, celui qui a accepté de céder son domaine foncier aux clans kanaks du Nord et surtout, plus fondamental peut-être, celui qui permet l'entrée des Kanaks dans le monde très fermé et très européen de la mine.
L’auteur, Walles Kotra le « Kanak » et Jacques Lafleur le « Caldoche », s'interrogent sur leur histoire commune. A travers les pages, ils se disent des choses d'homme à homme, parlant de leur intimité calédonienne, de leurs excès, de leurs pudeurs, de leurs contradictions. Mais aussi de ce sentiment très fort d'un destin commun qui les dépasse.
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Pour qu'un ciel flamboie…
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Trois histoires et trois destins vont se rencontrer sur ces terres du Pacifique et dans les pages de ce roman. - L'histoire d'un clan kanak aux coutumes ancestrales. - L'histoire brève des santaliers venus de Hongkong via l'Australie qui apportent le fer et les grandes déstabilisations de la modernité occidentale. - L'histoire des bagnards dont la France se débarrasse dans son bagne de l'île de Nou.
Des histoires humaines, des destins âpres, des civilisations qui n'ont pas pris le temps de se connaître ni de se reconnaître vont se côtoyer dans les pages de ce roman. Cependant si ses héros sont des héros de roman, l'auteur s'efforce de les camper sur un canevas historique et anthropologique très documenté. Il s'efforce de les observer dans leurs communautés sans parti pris ni jugements.

auteur : BERNARD DE LA VEGA
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LA LITTERATURE OCEANIENNE FRANCOPHONE EST ELLE UNE LITTERATURE FRANCAISE ?
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Après avoir enquêté, au sens conféré à ce mot par l’anthropologie sociale, sur les écritures littéraires, Hamid Mokaddem se décide d’interroger les inscriptions des jeux d’écriture vis-à-vis de la langue française. Ces jeux d’inscription ne sont jamais neutres a fortiori en Nouvelle-Calédonie où la destinée politique, ou si on préfère, le rapport politique entre la France et l’archipel, est toujours paradoxal, ambigu pour ne pas dire contradictoire. Deux des trois travaux consacrés à ce sujet sont achevés. Ils prennent la forme de deux publications : Œuvres et Trajectoires d'écrivains de Nouvelle-Calédonie (2007) et Littératures calédoniennes. La littérature océanienne francophone est-elle une littérature française ? (2008).
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J'AIME LES MOTS
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Paul vous propose une aventure sonore et poétique diférente deson slam scénique ...
Une création oû ses textes viennent épouser des rythmes reggae, guitare des îles,samples et ambiances urbaines ... "Ma rencontre avec la poésie a été salutaire. Elle m'a permis d'extérioriser des pensées que je n'arrivais pas à faire sortir et qui me pesaient. Elle est devenue en quelque sorte ma guérison, une sorte de thérapie, d'exutoire qui me rend chaque jour un peu plus libre et léger.
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