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Laurent  OTTOGALLI

Laurent Ottogalli naît le 6 septembre 1960 tard dans la nuit et ne voit donc le jour que le lendemain matin… en pleine campagne lorraine, sixième d’une fratrie de 7. De la cave au grenier la maison regorge de livres de toutes sortes, aventures et humour, c’est donc en pleine nature, dans les jeux de mots et les rêves de voyages qu’il grandit en cueillant dans les champs des fleurs pour sa mère ou pour l...
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MAISON DU LIVRE

DU 2 au 28 AVRIL
L.E.C.tures gourmandes Le 1er mardi du mois : l’association Lire en Calédonie (LEC) propose une pause-déjeuner conviviale bercéepar des textes lus par ses membres ou pa...
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Centre culturel Tjibaou Rénô * Lectures de contes d'Océanie

La Médiathèque vous donne rendez-vous, de mars à décembre, le premier et le troisième mercredi de chaque mois à 14 h, pour une lecture de contes d'Océanie destinée aux enfants de 6 à 10 ans.

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BIBLIOTHEQUE BERNHEIM rdv novembre 2012

Théâtre: « L'Echappée Belle ou... Il était une nuit à la Bibliothèque »
Une pièce de : Caroline Martin
Mise en scène par : Dominique Jean
Interprétée par : La Compagnie de l'Archipel<...
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BIBLIOTHEQUE BERNHEIM rdv d'octobre 2012

« Tëmbeu » Festival de contes de Thio
Qui se tiendra le mardi 16 octobre 2012 à partir de 18 h
dans les jardins de la bibliothèque Bernheim.

Déambulation contée, suivie du cockta...
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Festival Écrits d'ici en province Sud - Épisode 1

THEATRE DE L'ILE
C'est dans une histoire fantastique, et une aventure humaine hors du commun que nous entraine la compagnie Aléthéïa.
Sur un texte de Claudine Jacques, les deux person...
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Programme d'action culturelle septembre 2012

Bibliothèque Bernheim
CONFERENCE :

*Jeudi 20 septembre à 18 h : Conférence "De la mine au livre : l'itinéraire calédonien de Lucien Bernheim (1884-1917)", présentée par Mme Christiane T...
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Si vous cherchez la source du fleuve Yosthino, vous la trouverez dans les gouttes d'eau sur la mousse.
Proverbe Japonais


Créée en 1996, a pour objectif « l’échange d’idées et la promotion de l’écriture sous toutes ses formes ». Elle veille à ce que les intérêts moraux et matériels des auteurs soient reconnus. De toutes origines, les auteurs membres de l’AENC entendent à travers elle témoigner ensemble de la vitalité des écritures contemporaines de leur territoire. Voix plurielles, champs littéraires multiples, sont au rendez-vous d’une vie associative qui se manifeste également par des partenariats avec des artistes plasticiens, des musiciens, des metteurs en scène, d’Océanie et d’ailleurs. Est mise en évidence l’existence d’une littérature calédonienne tout à la fois singulière et en résonance avec les littératures du monde.
Dans le souci constant de permettre la rencontre entre lecteurs et auteurs, l’AENC participe chaque année à de nombreuses manifestations en Nouvelle-Calédonie, dans le Pacifique et au-delà : Salon international du livre océanien ; Livres dans la ville, rencontres organisées en lien avec la ville de Nouméa ; Salon de la bande dessinée de Bouloupari ; Salon du livre de Tahiti ; Salon du livre de Paris ; Salon international du livre insulaire d’Ouessant ; Rencontres francophones du Pacifique ; Salon du livre de Montréal, etc.
Elle organise des actions spécifiques - animations littéraires en milieu scolaire, rencontres d’auteurs, cafés littéraires - et participe à des émissions de radio et de télévision.
Elle apporte sa contribution à l’élaboration des politiques du livre et de la lecture mises en œuvre par les différents acteurs institutionnels. Elle contribue activement au fonctionnement de la toute nouvelle Maison du Livre de la Nouvelle-Calédonie, qui sera un lieu important de réunions, de création et d’animation. Elle dispose d’un site régulièrement mis à jour. Elle édite depuis 2007 une anthologie de textes d’auteurs de Nouvelle-Calédonie et de toute la région Pacifique, Sillages d’Océanie, qui fait suite à la revue Encre marine.
Ces dernières années, l’AENC s’est attachée à renforcer ses liens avec les écrivains et artistes de Polynésie française, du Vanuatu et de Wallis-et-Futuna afin de rendre plus visibles et lisibles les écritures océaniennes du Pacifique francophone : des écritures en français, mais également dans les langues premières de ces divers territoires. Elle s’inscrit ainsi avec force dans l’espace d’une francophonie vécue comme un espace ouvert, avec pour passion partagée celle de la langue française dans tous ses états, une langue résolument vivante, traversée par tous les vents et toutes les voix du monde.
Bon voyage !



Princesse Kanak disponible à la librairie Calédo Livres
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L'auteur propose un "roman-témoignage" sur la Nouvelle-Calédonie d'aujourd'hui. Tilou, adolescent orphelin, vagabonde avec son chien. Il rencontre un vieil ermite retiré dans la montagne, puis deux jeunes Kanak, frère et sœur, qui l'accueillent dans leur tribu. Les différentes facettes de l'actuelle société calédonienne sont exposées sans omettre les chocs culturels qui provoquent des incompréhensions et des situations tendues. Mais l'espoir reste de mise.

Jean Vanmai, né en Nouvelle-Calédonie, est d'origine vietnamienne.

Auteur d'une douzaine de livres, il a publié en 1980 l'ouvrage "Chân Dàng" sur les Tonkinois de Calédonie au temps colonial.

Cordialement,

Dominique BUZANCE


« Télé 7 Jours NC décembre 2013 ».


Un si long battement de cœur - Victoire 1857-1935
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COURTIER DU CŒUR


Récemment publié aux Éditions Noir au Blanc, « Un si long battement de cœur - Victoire 1857-1935 » de Claudine Jacques est le premier tome d’une saga calédonienne qui mènera le lecteur par le bout des yeux sur une période de deux siècles. Un beau personnage de femme en lutte et une « Femen » avant la lettre. Et à la page…



Au siècle de Voltaire et de d’Alembert, leur correspondance commune grouillait de surnoms par lesquels ils commençaient leurs missives. « Monsieur le multiforme » en était un fameux et l’on pourrait utiliser cet adjectif pour Claudine Jacques. En effet, au cours d’une œuvre conséquente et en constante évolution, l’écrivain passe avec bonheur d’un genre à l’autre : nouvelles, roman, théâtre, poésie, livres jeunesse. Activité à laquelle il faut ajouter, celle de découvreuse de talents sur tout le territoire, d’éditrice de ses découvertes et d’inlassable animatrice pour la lecture et l’écrit. On se dit, avec ce quotidien bien rempli, à quand une fiction s’inspirant d’une vie aussi riche culturellement ? Il y aurait de quoi en faire une saga, un genre qu’elle aborde elle-même de belle manière avec ce personnage de Victoire. Cette femme de papier, arrivant à «la Nouvelle » sur le même bateau que Louise Michel, est le fil rouge/rose/noir de ce premier tome. Un premier opus risquant de rendre impatients pour la suite les lectrices et lecteurs dont le cœur va battre longtemps à l’unisson de celui de l’héroïne.


Le triomphe de Victoire


Comment croquer une existence fertile en rebondissements en cent cinquante pages ? C’est la gageure que l’auteur relève avec brio avec un art consommé de l’ellipse d’un chapitre à l’autre. Chaque étape de la vie de Victoire est liée à un homme avec qui, conquise, subjuguée ou contrainte, elle partage un bout de route. Car Victoire, à l’instar d’Angélique - célèbre Marquise des Anges -, a un physique avantageux qui fait fantasmer tous les hommes de passage. Pas sage, elle allume chez eux un désir impérieux de possession. Victoire est la représentante du sentiment universel de l’amour qu’elle adapte à chaque homme rencontré, c’est un véritable courtier du cœur. Cette Angélique, sans angélisme, se livre à un corps à cœur souvent tragique car en filigrane se développe l’Histoire avec un grand H, voire avec une grande hache. La chronologie démarre avec le bagne, traverse les révoltes des Canaques, la colonisation, la lutte de certains Communards et se déroule dans cette brousse où la vie, la survie, réclament des compétences physiques et un feu sacré pour toujours avancer. Un très beau portrait de femme(s) et de mère « courage », l’héroïne étant multiple tout au long du roman. Pour ce triomphe de Victoire, la bien nommée, le style est résolument romancé et adapté à son sujet, sans négliger cruauté, crudité et humour noir. Dans un registre où Claudine Jacques excelle, chaque scène amoureuse dévoile une facette de ce personnage féminin hors norme. Au final, une lecture agréable, sensuelle, portant un regard engagé sur la condition féminine souvent malmenée dans ce pays et où elle ne progressera qu’avec des générations de Victoire. Dont acte !


Rolross


UN SI LONG BATTEMENT DE CŒUR - TOME 1 VICTOIRE - Éditions Noir au Blanc.




NICOLAS KURTOVITCH A SARAJEVO
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Le festival international de poésie de Sarajevo ou « Poetry days of Sarajevo » existe depuis 1962.

Il aura lieu cette année du 8 au 11 mai.

Notre ami Nicolas Kurtovitch sera invité à cette manifestation littéraire pour une série de lectures de ses textes traduits en anglais et en bosniaque.

Ne parlant pas la langue paternelle, la lecture en bosniaque sera faite par un membre de sa famille sur place.

Bon séjour Nicolas.


Des livres de l’AENC exposés pour la première fois à la 108ème Foire de Paris
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L’A.E.N.C. a exposé pour la première fois les livres remis par ses adhérents à la 108 ème Foire de Paris à la Porte de Versailles du 28 avril au 8 mai 2012 (édition de printemps). Elle a bénéficié à cette occasion de la logistique et du stand de la Maison des Artisans.

Il est rappelé que la Foire de Paris représente le plus grand salon généralisé d’Europe. A l’issue de cette manifestation, ce sont plus de 620 000 personnes qui ont parcouru les allées de la Foire, soit plus de 4% de plus qu’en 2011 où avait été mis à l’honneur l’Outre-Mer.

Il a été également constaté une forte attractivité des opérations Web notamment au travers du réseau Facebook avec 18 000 « fans ».

L’importance de l’événement et du nombre des visiteurs avait incité l’A.E.N.C. à saisir l’opportunité d’y participer afin de mieux se faire connaître à l’extérieur et à rechercher un nouveau lectorat, ceci, sans avoir à supporter des frais.

Le stand de la Maison des Artisans était installé dans le Pavillon n° 4, d’une surface de 4 000 m2 et abritant 200 exposants. Ce pavillon était destiné à faire découvrir le patrimoine touristique des Tropiques à travers l’Artisanat, la gastronomie et la culture.

Les ouvrages de l’A.E.N.C. étaient disposés sur une étagère dédiée et étaient identifiés par un présentoir portant notre logo.

Nous remercions chaleureusement la Maison des Artisans pour leur amabilité et leur précieuse assistance.


journée mondiale du livre
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Le 23 avril est consacré journée mondiale du livre par l’Unesco.
Le 23 avril 1616, disparaissaient Cervantès, Shakespeare et Garcilaso de la Vega dit l’Inca. Ce 23 avril marque aussi la naissance, ou la mort d’éminents écrivains comme Maurice Druon, K. Laxness, Vladimir Nabokov, Josep Pla ou Manuel Mejía Vallejo.
C’est pourquoi, cette date ô combien symbolique pour la littérature universelle, a été choisie par la Conférence générale de l’UNESCO afin de rendre un hommage mondial au livre et à ses auteurs, et encourager chacun, en particulier les plus jeunes, à découvrir le plaisir de la lecture et à respecter l’irremplaçable contribution des créateurs au progrès social et culturel.
L’idée de cette célébration trouve son origine en Catalogne (Espagne) où il est de tradition d’offrir une rose pour l’achat d’un livre.
Le succès de cette initiative dépend essentiellement du soutien que peuvent lui apporter les milieux intéressés (auteurs, éditeurs, libraires, éducateurs et bibliothécaires, institutions publiques et privées, organisations non gouvernementales et médias) qui sont mobilisés dans chaque pays par l'intermédiaire des Commissions nationales pour l'UNESCO, les associations, centres et clubs UNESCO, les réseaux d'écoles et de bibliothèques associées et tous ceux qui se sentent motivés pour participer à cette fête mondiale.
A cette occasion, nous rendons nous aussi un vibrant hommage aux livres et aux auteurs en Nouvelle-Calédonie et de part le monde.


LETTRE DE LA SGDL N° 41
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Article de Jean-Claude Bologne
Le printemps du droit d'auteur

Les droits numériques n'ont jamais connu une telle actualité.

En réponse à l'interpellation de plusieurs députés, le ministre de la culture et de la Communication, Frédéric Mitterrand, évoquait le 28 décembre les négociations entre le CPE et le SNE et assurait qu'il serait « attentif au déroulement de ces échanges qui devraient permettre d'encadrer de manière équilibrée les usages contractuels concernant l'exploitation numérique des oeuvres ». Le 26 octobre, le sénateur David Assouline (PS) avait déposé un amendement à la proposition de loi sur le prix unique du livre numérique tendant à garantir aux auteurs « une rémunération juste et équitable dans le cadre de l'exploitation de leur oeuvre sur support numérique ». Tout en demandant à la commission de la culture et de l'éducation de l'Assemblée nationale, le 2 février, le retrait de cet amendement pour des raisons d'opportunité, le député Hervé Gaymard (UMP) appuyait notre demande : « les auteurs souhaitent donc légitimement bénéficier d'un taux de rémunération supérieur en pourcentage à celui du livre imprimé ». Il a renouvelé cet engagement, avec l'ensemble des députés et le ministre de la Culture, le 15 février, en votant un amendement exigeant pour les auteurs une rémunération juste et équitable. Une telle unanimité dans les discours politiques pourrait presque nous donner confiance. Pourquoi soudain une telle attention à nos droits ? C'est que l'effort législatif s'est concentré, cette année, sur le livre électronique. Les soutiens nous arrivent de tous les côtés de l'échiquier politique... mais chacun espère que les négociations privées entre auteurs et éditeurs éviteront de passer par la voie législative.

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Les éditeurs, pas plus que les auteurs, ne peuvent rater le grand virage du numérique.

Ils ont été nombreux, en ce début d'année, à souligner l'importance d'un accord sur ce sujet entre auteurs et éditeurs ; le protocole signé par Google et Hachette-Livre pour la numérisation de certaines œuvres sous droit a, quant à lui, rappelé la nécessité de conclure rapidement des avenants. Qu'en est-il dans la pratique ? Après une tribune parue dans le Monde du 21 janvier, qui appelait à un dialogue tout en suggérant qu'« un livre ne change pas de nature en changeant de support », Antoine Gallimard, président du Syndicat national de l'édition (SNE), précisait une semaine plus tard que « le taux numérique peut être aujourd'hui supérieur au taux papier dont bénéficie effectivement l'auteur pour une même oeuvre ». Un petit pas dans les négociations ouvertes depuis le mois de novembre entre le SNE et le Conseil permanent des écrivains (CPE). D'autres ouvertures ont suivi, en particulier sur la possibilité d'un « bon à diffuser » numérique, sur le regroupement des clauses numériques dans un article séparé (à défaut de contrat distinct), sur la possibilité de récupérer les droits numériques faute d'exploitation effective (à défaut de contrat à durée limitée). Le 13 janvier, lors d'un bilan d'étape, le CPE a estimé que ces bases étaient suffisantes pour continuer la discussion dans l'espoir d'un accord finalisé au Salon du Livre. Nous devons rester optimistes, même si les avancées sont faibles par rapport aux attentes des auteurs.
C'est dans ce contexte que les cinq signataires, le 1er décembre, d'une tribune dans le Monde ont convoqué une assemblée générale des écrivains qui a réuni le 4 février une centaine d'auteurs à l'Hôtel de Massa. Des débats paisibles pour des revendications fermes, qui soutiennent les négociations que nous continuons à mener : les auteurs ont clairement montré qu'ils se sentent concernés par leurs droits numériques. Prenant le nom de « collectif du 4 février », ils ont décidé de se réunir régulièrement et de multiplier les tribunes pour faire connaître leurs positions.

Le printemps s'annonce comme celui des droits d'auteur. Un printemps de promesses ; à nous de veiller à en cueillir les fruits.
Jean Claude Bologne


Salon du livre de Chaumont 2010
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Avec pour thème les littératures insulaires, le 8e Salon du livre de Chaumont, ville de Champagne-Ardennes dont Luc Chatel, ministre de l’Education, est le maire, aura permis la rencontre d’une trentaine d’auteurs venus de tous les océans. Parmi eux, deux écrivains de Nouvelle-Calédonie, Denis Pourawa et Anne Bihan.
Ils ont à cette occasion retrouvé avec joie les poètes Bruno Doucey ou James Noël, qui furent tous deux invités du Salon international du livre océanien ; le jeune romancier et éditeur malgache Johary Ravaloson et l’historien Eric Auphan, spécialiste des îles de Bretagne dans la littérature, l’un et l’autre déjà rencontrés à Ouessant ; et un autre familier du SILO, l’éditeur et auteur Gilles Colleu. Ce dernier était accompagné d’une jeune illustratrice polynésienne, Ahuura Supply, avec laquelle il vient de cosigner un très bel album jeunesse intitulé La Petite fille nue.
De belles rencontres se sont aussi nouées, avec Ananda Devi, écrivain majeur de l’île Maurice, Joëlle Ecormier de la Réunion, Salim Hatubou des Comores, Fabienne Kanor pour la Martinique, Karla Suarez de Cuba, mais aussi les Haïtiens Louis-Philippe Dalembert et Gérald Bloncourt, exceptionnel poète, photographe, plasticien, dont la vie et l’oeuvre embrasent quelques 84 ans de notre histoire et plusieurs révolutions... Et bien d’autres auteurs encore.
Accueil chaleureux, organisation sans faute, librairie sous chapiteau présentant un remarquable catalogue autour de la matière insulaire, animation de très haut niveau : sous la houlette de son délégué général Joël Moris, le Salon de Chaumont est un événement à taille humaine, permettant de très nombreux échanges entre écrivains et avec un public qui, durant trois jours, n’aura cessé d’être au rendez-vous et de suivre avec passion l’ensemble des débats.
Qu’il s’agisse d’explorer l’envers des cartes postales qui collent à la peau des îles ou d’aller creuser au coeur des tensions qui traversent aujourd’hui des territoires tels Cuba, Haïti ou plus sourdement peut-être mais tout aussi sûrement les archipels de l’océan Indien, ce salon a été une invitation riche et pertinente à croiser notre regard Pacifique avec celui d’autres voix poétiques et insulaires.


A la rencontre de la première Cité du livre
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Escale découverte : les littératures de Nouvelle-Calédonie, tel était le thème central de la Nuit du livre 2010 organisée les 7 et 8 août à Bécherel, petite commune d’Ille-et-Vilaine en Bretagne, qui fut il y a plus de vingt ans la première Cité du livre créée en France.

A l’origine de ce rendez-vous, une rencontre, celle de notre ami poète Denis Pourawa, en résidence en Métropole depuis le début de l’année 2009, avec un village qui compte quelques trente libraires, éditeurs, relieurs, etc. Il avait été rejoint pour la circonstance par Catherine Laurent et Anne Bihan.

La Nuit du livre attire chaque année en août à Bécherel un public très nombreux, public de lecteurs qui jusque tard dans la nuit suivent la manifestation (littéraires, musicales, festives), achètent des livres, échangent sur les terrasses.

La présence d’auteurs calédoniens y était attendue et bien annoncée, avec dans tout le village de sympathiques panneaux indiquant « La Nouvelle-Calédonie c’est par ici… par là… tout proche… », etc.

L’inauguration de l’Escale découverte a donné lieu à un échange de coutumes, en présence du maire de Bécherel, d’élus et de professionnels du livre, tout particulièrement Yvonne Prêteseille, présidente du comité de concertation de Bécherel et responsable du café-librairie Gwrizienn, et Odile Daniélou, de la librairie Arc-en-ciel, coordonnatrice de l’escale Nouvelle-Calédonie.

Trois temps forts avaient été organisés ; ils ont été suivis par un public attentif et curieux : rencontre-lectures sous l’arbre dans les jardins du gîte de Paulette Sagnol le samedi après-midi ; rencontre-débat en intérieur le samedi soir ; apéritif littéraire le dimanche midi chez Edith Guimard, responsable du café-librairie de la Porte Saint-Michel.

Un certain nombre de personnes se sont déplacées à Bécherel, parfois de fort loin, pour suivre cet événement : un petit groupe de la communauté kanak de Rennes ; des personnes ayant peu ou prou un lien avec le pays.

Nos livres ont été accueillis dans les librairies Gwrizienn, Arc-en-ciel et Porte St-Michel, mais également aux Perséides, chez un jeune éditeur libraire, Thomas Ruymbeke, qui a prolongé l’événement en créant entre ses murs un rayon Outre-mer spécial Nouvelle-Calédonie.

A l’issue de la manifestation, les organisateurs ont réitéré leur désir de ne pas en rester là et souhaité des partages durables avec la Nouvelle-Calédonie, qui suscite d’évidence un fort désir de découverte.

En cette fin d’année, dans le cadre du projet de création d’une Maison du livre à Bécherel, ce souhait vient d’être renouvelé.

Pour en savoir +


Un geste coutumier pour redire le lien
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Du 18 au 22 août, les Îles de Bretagne étaient les invitées d’honneur de la 12e édition du Salon international du livre insulaire d’Ouessant qui, pour la première fois, prenait pour thème son propre territoire, après avoir couru toutes les mers du globe.

Dans le même temps, le lien littéraire et de fraternité qui unit Ouessant et la Nouvelle-Calédonie affirmait plus que jamais, au fil de ce salon, sa solidité et sa profondeur ; il s’illustrait par la présence sur l’île de cinq auteurs de l’AENC : Catherine Laurent, Anne Bihan, Denis Pourawa, Hamid Mokaddem et Roland Rossero.

Le jeudi 19 août, sur la scène du salon, un geste coutumier était porté par Denis Pourawa, accompagné de la délégation calédonienne, pour redire ce lien. En retour, Isabelle Le Bal, présidente d’honneur, et Joël Richard, président de l’association CALI, organisatrice du Salon, réaffirmaient leur engagement et remettaient un « geste » à l’intention de la Nouvelle-Calédonie, geste à transmettre au Gouvernement calédonien, et tout particulièrement à sa vice-présidente en charge de la culture et auteure, Déwé Gorodé. Un échange de coutume et de tissu possible cette fois parce que désormais Ouessant, Enez Eusa en Breton, a son tartan, dûment homologué par la Scottish Tartans Society.

Le samedi 21 août au matin, un Café littéraire remarquablement conduit par l’auteur Henry Le Bal, sur le thème des littératures de Nouvelle-Calédonie était, de l’avis de nombreux visiteurs et exposants, particulièrement bien accueilli.

Tout au long du salon, c’est par ailleurs un très bel espace qui était dédié au livre calédonien, sous l’égide du pôle Lire un pays avec lequel l’association CALI, organisatrice du salon, avait signé une convention exceptionnelle afin de prendre le relais de celle reconduite chaque année avec l’AENC pour l’accueil de deux auteurs calédoniens. Un merci tout particulier à Christiane Le Néen, bénévole du salon, qui aura de bout en bout assuré aux côtés des auteurs présents la gestion de ce stand.

D’autres temps forts donnaient à l’Océanie une place particulière : conférence de Gilbert David sur les 30 ans d’indépendance du Vanuatu ; remise du Grand prix des îles du Ponant au livre de Valérie Vattier et Vincent Guigueno consacré au phare Amédée.

Des retrouvailles marquaient aussi ce salon 2010 avec des auteurs dont la trajectoire humaine et littéraire a rencontré celle de la Nouvelle-Calédonie : Jean-Claude Bourdais, à l’origine du lien entre Ouessant et la Nouvelle-Calédonie ; Eric Fougère, présent sur le stand des éditions Fédérop dont il dirige désormais une collection.

De nouveaux liens se tissaient enfin, avec une mention particulière pour ceux noués avec la délégation de l’Ile de la Réunion. Avec la mise en service récente d’une ligne directe d’Air Austral entre la Nouvelle-Calédonie et la Réunion, s’est exprimé le souhait mutuel de voir s’ouvrir d’autres lignes, littéraires celles-là, entre les deux archipels et leurs deux océans.

Un grand merci une fois encore à Ouessant, à tous ses habitants, ses bénévoles, et à sa présidente d’honneur et fondatrice Isabelle Le Bal, pour leur accueil et tous les partages.

Pour en savoir +


Remise de Sillages d’Océanie 2009
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Au lendemain de la fête de la citoyenneté, célébrée le 24 septembre 2010, avec un faste particulier sur la Place du Mwaka à Nouméa, en présence des délégations mélanésiennes du Pacifique venues participer durant une quinzaine de jours au 4ème Festival des Arts Mélanésiens, l’AENC a présenté à la Maison du Livre de Nouvelle-Calédonie, le second volume de Sillages d’Océanie qui, par lui-même, constitue un enjeu collectif offrant à chacun des auteurs un espace d’expression et de liberté.
Dans ce florilège de textes inédits allant du théâtre à la poésie, en passant par la nouvelle ou les articles de réflexion, tous ont tenu à ce que Sillages d’Océanie 2009 accueille aussi, dans une volonté de partage, les écrivains de Polynésie, du Vanuatu de Wallis & Futuna et même de Nouvelle-Zélande de sorte que les voix océaniennes se conjuguent ici et s’entendent aussi ailleurs.
En présence de F. Ohlen, président de la MLNC, Jean Vanmai, au nom de l’Association des Ecrivains, a remis gracieusement au vice-recteur, M. Ives Melet, 196 exemplaires de cet ouvrage destinés aux établissements du second degré.
Témoins d’un pays et d’une époque nos écrivains, d’horizons littéraires très différents, espèrent apporter ainsi leur contribution, afin de permettre aux élèves des collèges et lycées, mais également à leurs enseignants, de mieux connaître les écritures « Pacifique » et leurs auteurs.
Souhaitons également que la lecture de cet ouvrage ayant pour thème la devise du pays : "Terre de parole, terre de partage", leur suscitera non seulement de l'intérêt et le plaisir de lire, mais aussi et, pourquoi pas, celui d’écrire ?...


GOOGLE et la SGDL - article de Valérie Barthez
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LETTRE DE LA SGDL N° 39

SUR LES DIFFERENTES AFFAIRES GOOGLE

Rappelons qu’il y a, à ce jour, deux affaires Google. Cela a pu parfois prêter à confusion.

D’une part, il y a la procédure lancée aux Etats-Unis en septembre 2005 par l’Authors Guild, la plus large association d’écrivains américains, suivie de près par les éditeurs américains, contre Google accusé de vouloir exploiter des œuvres numérisées sans l’autorisation des ayants droit.
Pour des raisons liées aux spécificités de cette procédure, cette dernière s’étendait à l’origine à tous les ouvrages protégés par le droit d’auteur pouvant se trouver sur le territoire américain. A la suite d’une forte mobilisation des auteurs et des éditeurs, ce règlement ne s’étend plus à tous les livres étrangers présents sur le territoire américain.

D’autre part, il y a, en France, la procédure initiée par le groupe La Martinière en juin 2006, à laquelle le SNE et la SGDL sont intervenus volontairement. Le tribunal de grande instance de Paris s’est prononcé le 18 décembre 2009, condamnant Google pour atteinte aux droits patrimoniaux et au droit moral.

Il y a donc bien deux procédures totalement distinctes, mais dont l’origine est commune : c’est la numérisation et la mise en ligne par Google, sous forme d’extraits et parfois en intégralité, d’ouvrages encore protégés par le droit d’auteur.
Ces numérisations nécessitaient une autorisation préalable des auteurs et des éditeurs. Google est passé outre.

QU’EN EST-IL AUJOURD’HUI DE LA PROCEDURE AUX ETATS-UNIS?

Actuellement, un projet de règlement entre les trois parties (Authors Guild, Association of American Publishers et Google) prévoit les conditions de numérisation des œuvres et de rémunération des auteurs et des éditeurs. Il n’a toujours pas été validé par le juge américain, conformément à la procédure.

ET LA PROCEDURE FRANÇAISE ?

Le jugement du Tribunal de Grande Instance du 18 décembre 2009 a donné raison à La Martinière, au SNE et à la SGDL en condamnant Google pour contrefaçon d’œuvres. Il était important de faire reconnaître que la loi française s’appliquait bien au litige, car le premier argument de Google était d’affirmer que la loi américaine devait s’appliquer à cette affaire. Sur ce point, le tribunal a suivi les demandeurs. La loi française reposant sur le principe d’autorisation préalable, le juge a prononcé la condamnation. Google a fait appel à ce jugement, rien n’est encore définitif aujourd’hui.

En outre, n’oublions pas que, grâce à l’intervention de la SGDL dans la procédure, l’atteinte au droit moral a été retenue par le juge et en particulier le fait que « l’affichage d’extraits d’œuvres (…) tronquées de façon aléatoire et sous forme de bandeaux de papier déchirés porte atteinte à l’intégrité des œuvres ».

La Société des Gens de Lettres est très attachée à la défense du droit moral, qu’elle est seule à pouvoir invoquer devant un tribunal, pour la défense de l’intérêt collectif des auteurs de l’écrit.
Par , Par Valérie Barthez, juriste de la SGDL.
Découvrir le site : le site sgdl


Présentation de la Maison du Livre
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Texte :

L’idée d’une Maison Célières rénovée dédiée au livre et à la littérature calédonienne date de 2001. Dès l’origine, il apparaît nécessaire que les acteurs calédoniens du livre disposent en propre d’un lieu consacré à la création et à la réflexion, interface avec le grand public, mais aussi outil au service des professionnels.
Dans cette perspective, la Maison du Livre de Nouvelle-Calédonie se veut tout à la fois :
- Un lieu patrimonial médiatique et emblématique (connu de tous et facilement repérable depuis la rue) à protéger et à transmettre aux générations futures ;
- Un centre contemporain de ressources (base de données actualisée : catalogue et ensemble des livres parus librement consultables, mise à disposition du public de tous les contacts, aide et accueil des permanents) à vocation territoriale et ouvert à tous ;
- Un pôle de création (résidences d’écrivains, ateliers d’écriture et/ou de reliure d’art) ;
- Un Pôle d’animation (programmation d’une saison avec des actions à mener sur l’année en et hors les murs, à Nouméa, dans l’intérieur et jusqu’aux îles) ;
- Un carrefour de réflexion et d’échanges entre des collectivités et des associations qui fonctionnent la plupart du temps indépendamment les unes des autres.
Le but de la Maison du Livre est, en effet, de fédérer, de mettre en réseau et en synergie (sur le plan local, comme à l’international, en liaison avec des organismes de même nature) les multiples partenaires du livre - sans pour autant se substituer aux structures déjà existantes et à leurs missions - afin de renforcer la coordination des acteurs du livre dans leurs projets à moyen et long terme.
Ainsi, l’un des enjeux majeurs de la Maison de Livre est de contribuer à développer en Nouvelle-Calédonie une politique concertée du livre et de la lecture, par la mise en place d’une réflexion et d’une coopération suivie entre les principaux acteurs du livre, privés (éditeurs, écrivains, animateurs de la lecture, diffuseurs-distributeurs, libraires…), associatifs, ou publics (gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, provinces, Mission aux Affaires culturelles, ville de Nouméa, bibliothèques, médiathèques).
La MLNC organise sur place (ou dans des lieux d’accueil, partout en Nouvelle-Calédonie), diverses manifestations : signatures, causeries, résidences, stages, ateliers, rencontres entre les acteurs du livre et le grand public.
Dans le même esprit, la MLNC doit faciliter l’accès à l’information et au conseil, apporter un soutien logistique aux auteurs débutants ou non, valoriser le patrimoine littéraire local, et bien sûr, susciter le goût de lire et le plaisir d’écrire.
Elle constitue, en outre, pour les associations membres et les écrivains invités et/ou en résidence, un lieu de réunion, de création et d’animation. Ils disposeront sur place de tout l’équipement nécessaire (téléphone, fax, Internet haut débit, photocopieuse, ordinateurs, imprimantes, scanner).

Blog : http://maisondulivrenc.blogspot.com/
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Identifiant : Maison Du Livre NC

La Maison Célières - Maison du Livre de la Nouvelle-Calédonie
21, route du Port-Despointes - Faubourg-Blanchot - Nouméa


James Noël…
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James Noël invité d’honneur
du 4e Café littéraire à la Maison du Livre

La Maison du Livre et l’Association des Écrivains de la Nouvelle-Calédonie ont organisé, le 18 juin dernier, leur 4e Café littéraire à la maison Célières, avec comme invité d’honneur le poète haïtien James Noël, actuellement en résidence d’écriture de six semaines à la MLNC.

De nombreuses plumes ont pu s’exprimer pour dire leurs textes ou leurs poèmes face au public : Nicolas Kurtovitch, Nicole Perrier, Imasango, Hamid Mokaddem ou Jean Vanmai, avec des préceptes de Tchouang Tseu suivis d’une création désopilante de Woody Allen : La Vie à l’envers.

À l’issue du spectacle, l’espace auteurs a été officiellement inauguré dans le pavillon d’angle, à l’arrière du bâtiment, et un sympathique cocktail a réuni tous les participants et leurs invités autour du verre de l’amitié.


Ca vient de sortir ...

Lu dans la presse métropolitaine :
Dans son numéro du mois de novembre 2009, le bimensuel Flash Infos Magazine vient de consacrer un article à notre ami Jean Vanmai pour son dernier roman « J’aimais trop l’argent », publié aux Editions Dualpha à Paris.



La SGDL a osé attaquer Google....


La SGDL a osé attaquer Google :
Elle a gagné !

2009 finit en beauté pour le droit d’auteur et pour la SGDL !
En effet, seule association d’auteurs au monde à attaquer Google devant les tribunaux pour atteinte au droit moral, la Société des Gens de Lettres vient de gagner son procès. En reconnaissant nos prérogatives, la justice nous donne raison, et nos confrères européens ne manqueront pas d’en tirer les conclusions qui s’imposent. Ce n’est pas faute d’avoir cherché à discuter avec les représentants en France de l’illustre société californienne, dès avant le lancement du programme « Google Recherche de Livres » (à ne pas confondre avec la bibliothèque numérique « Google Books »). Mais une forme d’autisme intellectuel ayant frappé nos interlocuteurs, il fut impossible de leur faire entendre que diffuser tout ou partie du contenu de nos livres sur Internet sans notre autorisation relève de la contrefaçon.
À moins d’admettre que, au nom d’une sorte d’« usage juste » (le fair-use en droit américain), la loi en vigueur aux USA doit s’imposer sur tous les continents. Et tant pis si le site concerné est rédigé en français, et diffuse des livres français protégés depuis le territoire français.
Mais dans quel but Google exploite-t-il ce qui nous appartient ? Tout simplement pour rentabiliser au maximum le moteur de recherche le plus consulté dans le monde, puisque, grâce aux liens publicitaires, c’est une manne qui tombe du ciel, sans pour autant profiter ni aux écrivains, ni à leurs éditeurs. Or, à la différence du copyright anglo-saxon, le droit d’autoriser ou d’interdire la communication au public de nos œuvres sur tout support, y compris sur le Web, est notre prérogative d’auteurs.

Quel intérêt a aussi le lecteur dans la reconnaissance du droit d’auteur ?

En ces temps où l’extrait immédiatement livré sur écran a valeur d’œuvre, il est à la mode
de proclamer que la liberté de l’internaute a force de loi. Mais de quelle liberté s’agit-t-il pour des lecteurs exigeants ? Est-ce celle d’aborder chaque sujet, non en fonction de la pertinence des livres indexés, mais selon leur fréquence de consultation sur « Google Recherche de Livres » ? Est-ce le plaisir de voir l’esprit même de nos propres ouvrages altéré par une profusion de mots-clés qu’aucun d’entre nous n’a choisis ? Est-ce, par exemple, le désir de voir associé Amitiés et Rencontres de Jules Romain au site Internet www.meetic.com et autres sites sur le même thème ? À moins que ce ne soit la volonté de découvrir des contenus tronqués et démantelés qui modifient le sens d’une œuvre et font courir le risque à chacun de s’y référer en dépit du bon sens ? Ou bien est-ce la satisfaction d’accéder en un « clic » à des
œuvres dégradées, telles Le rouge et le noir de Stendhal, dont la numérisation est de si mauvaise qualité que la lecture en devient impossible ? À moins que l’on n’ait la naïveté
de croire que de tels usages favorisent l’achat des livres d’origine…
En nous permettant d’être financièrement indépendants de toute tutelle, le droit d’auteur nous rend libres de créer et d’exprimer la pensée originale qui nourrit le savoir et l’imaginaire collectifs. Seul son respect, tel que le consacre la condamnation de Google, sommé d’arrêter
sa numérisation sauvage, sauvegarde la fiabilité de chaque livre. C’est lui qui maintient l’intégrité et l’universalité de notre patrimoine culturel.
Merci à tous de le répéter !
Pour notre part, nous sommes prêts à discuter avec Google d’un programme de numérisation
respectueux du droit de chacun…

La Lettre de la SGDL N° 36 Décembre 2009
Directeur de la publication : Alain Absire
Responsable éditoriale : Cristina Campodonico


Salon International du Livre Océanien
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SILO 2009.
Du 3 au 7 septembre s’est déroulé à l’Hôtel Tieti Tera et à la Salle omnisports de Poindimié la quatrième édition du Salon International du Livre Océanien.
Espace de rencontre entre auteurs, éditeurs, professionnels du livre et grand public, le SILO se définit également comme une occasion d’échange avec des invités prestigieux, pour certains extérieurs au monde francophone.
Ont ainsi été accueillis cette année : Madeleine Monette (Canada), Corinne Albaut, Alban Bensa, Gilles Colleu, Bruno Doucey, Fred Duval, Benoît de l’Estoile, Jean-Hugues Oppel et Sarah Turkety (France), Larry Thomas (Fidji), James Noël (Haïti), Moetai Brotherson et Jimmy Ly (Polynésie française), Thomas C. Spear (USA), Marcel Meltherorong (Vanuatu).
L’AENC a été largement représentée parmi les invités locaux, avec Anne Bihan, Samir Bouhadjadj, Déwé Gorodey, Claudine Jacques, Nicolas Kurtovitch, Catherine Laurent, Firmin Mussard, Frédéric Ohlen, Roland Rossero, Jean Vanmai et Paul Wamo.
Tables rondes, communications, cafés littéraires et séances de dédicaces se sont succédés à un rythme soutenu à l’Hôtel Tieti Tera, cependant qu’écrivains, plasticiens et comédiens rencontraient les scolaires à la Salle Omnisport. Enfin, le prix Popaï est venu récompenser Roland Rossero pour son roman Nomad’s Land dans la catégorie auteurs calédoniens de fiction adulte et Bernard Berger pour Le Petit Marcel Illustré dans la catégorie auteurs calédoniens de fiction jeunesse.


Salon International du Livre Insulaire d’Ouessant 2009
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Organisé sur l'île d'Ouessant depuis 1999, le quatrième week-end d'août, le Salon International du Livre Insulaire, rassemble les écrivains et les éditeurs des îles.
Du mercredi 19 août au dimanche 23 août 2009, s’est déroulée la 11ème édition de ce Salon du Livre Insulaire.
Les organisateurs ont choisi de mettre à l’honneur cette année la littérature des îles francophones de l’Atlantique nord.
En particulier les îles du Québec, les archipels de la Madeleine et de Saint-Pierre et Miquelon.
Les différentes écritures des îles en provenance du monde entier étaient rassemblées autour du thème Francophon’iles.
Derrière ce mot-valise, se cache en vérité la volonté de faire un état des lieux de la francophonie littéraire insulaire.
Un hommage a été rendu à l’écrivain originaire de l’île de Crète : Nikos Kazantzakis.
Rendez-vous avait été donné au public dès l’ouverture de la manifestation pour la remise du Prix du livre insulaire (voir le palmarès dans notre rubrique « Concours ».
Puis eurent lieu durant les cinq jours du salon des conférences, des cafés littéraires et de nombreuses lectures autour des îles.


FESTIVAL DE LA BANDE DESSINEE ET DE L’IMAGE
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FESTIVAL DE LA BANDE DESSINEE ET DE L’IMAGE

LES 8 ET 9 AOUT A BOULOUPARIS.


La Maison du Livre de la Nouvelle-Calédonie.
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Symbole du Nouméa d’autrefois, la Maison Célières renaît aujourd’hui de ses cendres. Ainsi ressuscitée, elle est devenue depuis le vendredi 6 mars 2009 la Maison du Livre de la Nouvelle-Calédonie et sera désormais dévolue à l’action artistique et culturelle, via le développement du livre et de la lecture. Auteurs, éditeurs, libraires, tous ceux pour qui le livre rime avec cœur et passion, ont investi les lieux pour en faire le point de départ d’un nouveau rayonnement. La Maison du Livre de la Nouvelle-Calédonie, installée dans ces locaux chargés d’ans et d’histoire, devient désormais un centre contemporain de ressources, un pôle de création et d’animation, un carrefour de réflexion et d’échanges entre les collectivités et les associations. Afin de bien marquer le début de cette aventure, le grand public a été invité à participer à une semaine de préfiguration. Animations autour du livre et de l’écriture, spectacles, rencontres, expositions. La Maison Célières, située au Faubourg Blanchot, s’est subitement et à nouveau éveillée au milieu de la ville.


Café littéraire à la Maison du Livre
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Le jeudi 12 mars 2009, dans le cadre de la préfiguration de la Maison du Livre de la Nouvelle-Calédonie, la bibliothèque Bernheim, la Maison du Livre et l’Association des Écrivains de la Nouvelle-Calédonie organisaient un café littéraire dans les jardins de la Maison Célières. Une cinquantaine de personnes assistaient à cette soirée (la deuxième du genre pour l’AENC).
Dès 18 h30, sous les guirlandes des Chevaux de vent et les frondaisons de l’arbre à pommes-Cythère, la séance a été ouverte musicalement par notre artiste bien connu : Jimmy Oedin.
Se sont produits par la suite, en alternance avec les chansons de Jimmy : Muliava Vaimua (un poème dont la force virile a saisi les spectateurs), Anne Bihan (Extractions et Triptyque insulaire), Frederic Ohlen (deux poèmes inspirés par la mer : Sur une bouée du navire La Monique et À bord du Saint-Antoine). Frederic a lu également (Baptême de l’air), un texte de Jean Vanmai. Évariste Wayaridri interprétait ensuite (chanson La Monique d’Abraham Manané, en nengone*, concernant la disparition du caboteur éponyme, commentée de façon émouvante par Louis-José Barbançon et F. Ohlen). Nicolas Kurtovitch (L’Heure du marché à Wellington), Samir Bouhadjadj (J’ai fait un cauchemar), Joël Paul (lecture d’un chapitre de son roman Le Calédonien), Tristan Derycke (Le Harceleur du marché), Firmin Mussard (La Saveur du crabe mou).
L.- J. Barbançon a clôturé enfin le café littéraire avec L’Art de la déduction.
La prestation du duo J. Oedin et Johanna, sa fille, a été très appréciée du public. Les chansons ont contribué à créer une ambiance particulière, propice au recueillement, à la détente, à l’écoute.

* Nengone : langue de l’île de Maré


SALON DU LIVRE DE PARIS 2009
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L’invité d’honneur cette année : le Mexique
Le Salon du Livre de Paris qui a eu lieu du 13 au 18 mars à la Porte de Versailles a été le rendez-vous de la richesse de l’édition française et internationale. Convivial et familial, avec ses 500 stands, ses 1.200 éditeurs et ses 3.000 auteurs, il constituait l’évènement culturel majeur en ce début de printemps. Le stand de l’Océanie regroupant la Polynésie, la Nouvelle-Calédonie, le Vanuatu et Wallis & Futuna était situé au cœur de l’Espace Outre Mer. Jean Vanmai et Denis Pourawa représentaient notre association. Jacqueline Exbroyat ainsi que Anne Pitoiset, invitées par la Maison de la Nouvelle-Calédonie, dédicaçaient également à notre stand durant le salon. Nos auteurs et les responsables du stand, notamment Cathie Manné, ont noté que les lecteurs tout comme les amis de la N-C étaient venus nombreux cette fois-ci. Ces visiteurs étaient non seulement ravis de pouvoir acheter des livres du Pacifique et de les faire dédicacer. Mais surtout de pouvoir parler en toute liberté avec les auteurs francophones de l’Océanie.


PARTENARIAT ENTRE L’A.E.D.E. & LA MAISON DE LA NOUVELLE-CALEDONIE
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Lors du cocktail d’inauguration du jeudi 12 mars a eu lieu à Paris au Salon du Livre, stand de l’Océanie, la signature d’un partenariat établi entre la Maison de la Nouvelle-Calédonie à Paris et l’A.E.D.E. afin de promotionner les ouvrages calédoniens en France.
En l’absence du président de l’A.E.D.E resté à Nouméa, Cathie Manné, chargée de mission, et Joel Viratelle, le directeur de la Maison de la N-C, ont tous deux signé ce protocole.
Nous avons pu constater durant notre séjour que la Maison de la N-C répond parfaitement à nos attentes. Tant sur le plan logistique, sur l’efficacité que sur la bonne humeur de l’équipe.
Nous avons eu cette fois l’impression d’être réellement chez nous…


Au Salon du livre de Montréal : « Lire un pays… »
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La Nouvelle-Calédonie était venue à la rencontre d’un autre… le Québec.

L'édition 2008 du Salon du livre de Montréal qui s’est tenue du 19 au 24 novembre à la place Bonaventure, a placé le livre au cœur de la vie montréalaise pendant six jours.
Elle a mis en évidence le thème de "L'amour au cœur du livre".
Arlette Peirano, Bernadette Herlin, Denis Pourawa et Jean Vanmai ont participé à cet immense salon.
C'était un grand moment. Parce que non seulement les 130.000 visiteurs ont pu découvrir beaucoup de livres. Mais en plus, c'était une occasion en or de visiter une immense librairie avec ses 900 stands, 1400 auteurs et 1500 éditeurs.
Le stand de la Nouvelle-Calédonie avait attiré de son côté bon nombre de visiteurs.
Ceux qui rêvaient d’exotisme, de soleil, de sables chauds, de belles plages, en plein cœur de l’hier canadien…


Dewe Gorode à l’honneur à Stockholm !

L'écrivain français Prix Nobel de littérature 2008, Jean-Marie Gustave Le Clézio a fait samedi 6 décembre l'apologie de la littérature universelle dans son discours de réception prononcé à Stockholm.
Voici un extrait de ce discours intitulé : « Dans la forêt des paradoxes ».

… Il m'est resté beaucoup plus que de la nostalgie, la certitude que la littérature pouvait exister, malgré toute l'usure des conventions et des compromis, malgré l'incapacité dans laquelle les écrivains étaient de changer le monde. Quelque chose de grand et de fort, qui les surpasse, parfois les anime et les transfigure, et leur rend l'harmonie avec la nature. Quelque chose de neuf et de très ancien à la fois, impalpable comme le vent, immatériel comme les nuages, infini comme la mer. Ce quelque chose qui vibre dans la poésie de Jallal Eddine Roumi, par exemple, ou dans l'architecture visionnaire d'Emanuel Swedenborg. Le frisson que l'on éprouve à lire les plus beaux textes de l'humanité, tel le discours que le chef Stealth des Indiens Lumni adressait à la fin du dix-neuvième siècle au Président des Etats-Unis, afin de lui faire don de la terre : « Peut-être sommes nous frères... »
Quelque chose de simple, de vrai, qui n'existe que dans le langage. Une allure, une ruse parfois, une danse grinçante, ou bien de grandes plages de silence. La langue de la moquerie, les interjections, les malédictions, et tout de suite après, la langue du paradis.
C'est à Elvira* que j'adresse cet éloge - à elle que je dédie ce Prix que l'Académie de Suède me remet. À elle, et à tous ces écrivains avec qui - ou parfois contre qui j'ai vécu. Aux Africains, Wole Soyinka, Chinua Achebe, Ahmadou Kourouma, Mongo Beti, à Cry the Beloved Country d'Alan Paton, à Chaka de Tomas Mofolo.. Au très grand Mauricien Malcolm de Chazal, auteur, entre autres de Judas. Au romancier mauricien hindi Abhimanyu Unnuth, pour Lal passina (Sueur de sang), la romancière urdu Hyder Qurratulain pour l'épopée de Ag ka Darya (River of fire). Au Réunionnais Danyèl Waro, le chanteur de maloyas, l'insoumis, à la poétesse kanak Dewé Gorodé qui a défié le pouvoir colonial jusqu'en prison, à Abdourahman Waberi le révolté. À Juan Rulfo, à Pedro Paramo et aux nouvelles du El llano en llamas, aux photos simples et tragiques qu'il a faites dans la campagne mexicaine. À John Reed pour Insurgent Mexico, à Jean Meyer pour avoir porté la parole d'Aurelio Acevedo et des insurgés Cristeros du Mexique central. À Luis González, auteur de Pueblo en vilo. À John Nichols, qui a écrit sur l'âpre pays dans TheMilagro Beanfield War, à Henry Roth, mon voisin de la rue New York à Albuquerque (Nouveau Mexique) pour Call it Sleep. À J.P. Sartre, pour les larmes contenues dans sa pièce Morts sans sépulture. À Wilfrid Owen, au poète mort sur les bords de la Marne en 1914. À J.D. Salinger, parce qu'il a réussi à nous faire entrer dans la peau d'un jeune garçon de quatorze ans nommé Holden Caufield. Aux écrivains des premières nations de l'Amérique, le Sioux Sherman Alexie, le Navajo Scott Momaday, pour The Names. A Rita Mestokosho, poétesse innue de Mingan (Province de Québec) qui fait parler les arbres et les animaux. À José Maria Arguedas, à Octavio Paz, à Miguel Angel Asturias. Aux poètes des oasis de Oualata, de Chinguetti. Aux grands imaginatifs que furent Alphonse Allais et Raymond Queneau. À Georges Perec pour Quel petit vélo à guidon chromé au fond de la cour ? Aux Antillais Edouard Glissant et Patrick Chamoiseau, au Haitien René Depestre, à Schwartz-Bart pour Le Dernier des justes. Au poète mexicain Homero Aridjis qui nous glisse dans la vie d'une tortue lyre, et qui parle des fleuves orangés des papillons monarques coulant dans les rues de son village, à Contepec. À Vénus Koury Ghata qui parle du Liban comme d'un amant tragique et invincible. À Khalil Jibran. À Rimbaud. À Emile Nelligan. À Réjean Ducharme, pour la vie.

• Elvira : une conteuse amérindienne.

Extrait de l’article publié par LEXPRESS.fr, le 08/12/2008.



COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Nicolas Kurtovitch devient le lauréat 2008
du Prix international de poésie Antonio Viccaro

« Il ne s’agit pas de reprendre les sentiers des années passées,mais celui, totalement original et unique qu’on imagine être le nôtre… »

Extrait de Littératures et caméléons,
éditorial de la revue Encre marine n°5
Association des écrivains de la Nouvelle-Calédonie
(Trois-Rivières, Québec, Canada, le 28 août 2008)

Le Festival International de la Poésie et
le Restaurant aux Trois canettes sont heureux d’annoncer que le poète de la Nouvelle-Calédonie,
Nicolas Kurtovitch,
devient le lauréat 2008 du Prix international de Poésie Antonio Viccaro. Ce
prix a été créé en 1991, afin de saluer l’oeuvre d’un poète du monde toujours vivant. Ce dernier
sera l’un des invités d’honneur du 24e Festival International de la Poésie qui se déroulera du 3 au
12 octobre 2008 à Trois-Rivières.
À l’instar du poète mexicain Jaime Sabines et du poète québécois Gaston Miron, Nicolas
Kurtovitch, de Nouvelle-Calédonie, écrit des poèmes de piéton. Sa poésie est celle de "l’hommeen-
marche", de l’homme migrant vers la plénitude de sa définition d’homme. Il s’y applique à
suivre les pistes des humains et de la vie, dans sa permanence comme son actualité, pour habiter
pleinement la sienne. Ce mouvement, qui préside à sa quête, a séduit les membres du jury du
Prix international de poésie Antonio Viccaro, réunis, comme chaque année, au restaurant Aux
Trois Canettes, rue des Canettes, à l’occasion du Marché de la Poésie 2008 de Paris.
Nicolas Kurtovitch est homme de lieux, de routes et de trajets. De ceux qui bruissent de la
parole des hommes, mais aussi, surtout peut-être, de leurs silences, partagés ou non, et des
questions que renvoie à chacun la présence de l’Autre.
Divers segments de philosophies orientales irriguent également cette recherche
d’humanité, où il s’agit, par l’écriture, de travailler à être soi parce qu’en cela réside notre seule
chance de se faire véritablement présent aux autres. Comme tout art, écrire pour Nicolas
Kurtovitch, est de l’ordre du geste d’un homme debout s’efforçant de s’y tenir, simplement.

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Nicolas Kurtovitch devient le lauréat 2008 du Prix international de poésie Antonio Viccaro.
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De Trois-Rivières, Québec, Canada

Le Festival International de la Poésie et le Restaurant aux Trois canettes vient d’annoncer par voie de presse que le poète de la Nouvelle-Calédonie, notre ami Nicolas Kurtovitch, devient le lauréat 2008 du Prix international de Poésie Antonio Viccaro.
Ce prix a été créé en 1991, afin de saluer l’œuvre d’un poète du monde toujours vivant.
Ce dernier sera l’un des invités d’honneur du 24e Festival International de la Poésie qui se déroulera du 3 au 12 octobre 2008 à Trois-Rivières.
À l’instar du poète mexicain Jaime Sabines et du poète québécois Gaston Miron, Nicolas Kurtovitch, de Nouvelle-Calédonie, écrit des poèmes de piéton. Sa poésie est celle de "l’homme-en-marche", de l’homme migrant vers la plénitude de sa définition d’homme. Il s’y applique à suivre les pistes des humains et de la vie, dans sa permanence comme son actualité, pour habiter pleinement la sienne.
Ce mouvement, qui préside à sa quête, a séduit les membres du jury du Prix international de poésie Antonio Viccaro, réunis, comme chaque année, au restaurant Aux Trois Canettes, à l’occasion du Marché de la Poésie 2008 de Paris.


Mardi 19 août 2008 au CDP de Nouméa
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À l’heure où une réflexion de fonds est engagée pour que se développe en Nouvelle-Calédonie une politique du livre et de la lecture plus volontariste, l’Association des Écrivains de la Nouvelle-Calédonie a remis, à titre gracieux, à l’intention des Centres de documentation et d’information de l’ensemble des établissements du second degré, public et privé, des exemplaires de Sillages d’Océanie. Il s’agit de permettre aux élèves des collèges et lycées, mais également à leurs enseignants, de mieux connaître les écritures océaniennes et leurs auteurs.


Photo Marc Bouan


Nouvelle Zélande
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Article de presse Consacré à Nicolas Kurtovitch par Catherine Robertson de Wellington. N-Z.


Prix Michel Lagneau 2008
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PRIX MICHEL LAGNEAU Le SILO (Salon International du Livre Océanien), en collaboration avec l’ADAMIC (Association pour le développement des Arts et du Mécénat Industriel et Commercial avec le parrainage de l’imprimerie Artypo, lance le prix Michel Lagneau 2008, afin d’encourager la création littéraire. Voir le règlement du concours dans la rubrique Concours et Aides

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ARRACHEUR DE TEMPS

:: découvrez cet ouvrage

Un médecin misanthrope s’ennuie ferme lors d’une
soirée tropicale « chic » dans une belle villa nouméenne
avec piscine. Cependant, accroché par le discours d’un
vieil astronome facétieux, il aborde peu à peu des
rivages inconnus jusqu’à flirter avec… des mondes
parallèles. Mais, cette histoire fantastique n’existe que
sur le papier, elle est écrite par un auteur local suite à
une commande. Plus les chapitres prennent forme sur
l’écran de son ordinateur et plus l’écrivain dérape psychologiquement
dans sa vie quotidienne. Les personnages
fictifs rejoignent la réalité ou est-ce le contraire.
L’histoire calédonienne avec un grand H bascule dans
l’uchronie, le monde réel s’entremêle avec la fiction la
plus débridée où il est question de création, d’écriture
en cours, de l’instant légèrement décalé ouvrant d’autres
voies, d’autres possibles. Sans oublier la piscine, véritable
lieu énigmatique, autour de laquelle tout s’articule,
naît et meurt…

LE DISCOURS POLITIQUE KANAK

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Le discours politique kanak (Jean-Marie Tjibaou, Rock Déo Pidjot, Eloi Machoro, Raphaël Pidjot), mars 2012, les éditions de la Province Nord, prix public 2900 XFP (distribué par Book’in et en vente dans les librairies de Nouméa).

L’étude porte sur la politique, l’anthropologie et l’histoire d’une période décisive et incontournable que l’auteur préfère dénommer séquence d’événements révolutionnaire plutôt que par l’euphémisme des événements. Comment des acteurs politiques kanak ont-ils contribué à constituer le peuple national kanak et par quelles pratiques et discours ont-ils provoqué des actions majeures ? Sans entrer dans les récupérations actuelles, l’essai explique les articulations entre discours ou paroles et conjoncture politique.

LE RESPECT

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Le respect. Recherche pour une éducation à la citoyenneté (Nouvelle-Calédonie), Nouméa, Publication de l’IFM.NC, mars 2012 ; prix public 2000 XFP (distribué par Book’in et en vente dans les librairies de Nouméa.

L’auteur est philosophe et anthropologue. C’est donc par les méthodes de ces deux disciplines qu’il analyse les représentations culturelles de la notion de respect. L’essai met entre parenthèses les préjugés moraux, religieux et éducatifs pour entreprendre une investigation sur les rapports interculturels dans la communauté en devenir. Une déconstruction des deux mots d’ordre « vivre et construire ensemble » et « destin commun » est un préalable afin de comprendre comment une composition d’une communauté politique au singulier est possible. Le respect exerce en Océanie un rôle fondamental. Comment l’articuler avec l’école et la société en devenir ? Le livre apporte des éclairages.

INTRANQUILLITES

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Ceci est le 1er numéro, consacré à "Passagers Des Vents", première structure de résidence artistique et littéraire en Haiti. Vous trouverez, entre autres, un hommage exceptionnel à Jacques Stephen Alexis.

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POUR TES MAINS SOURCES

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LE MOT DE L'EDITEUR :

J’ai découvert la poésie d’Imasango en Nouvelle-Calédonie. Elle y est née, elle y vit, enracinée comme un arbre dans sa terre natale. Pourtant, les poèmes que rassemble ce recueil, le premier publié hors de son île, mêlent le thème de l’amour à celui du voyage. Comme si le désir était la promesse d’un départ ;
la caresse, une cartographie des sens ; le corps de l’aimé, un rivage ; la jouissance, une terra incognita. La Carte du Tendre d’une femme d’Océanie ? Pas seulement. Par son lyrisme sensuel, Imasango interroge la part métisse de nos identités, rappelant que la poésie s’exprime toujours à tu et à toi. Dans la mangrove des passions, voix mêlées et corps emmêlés disent, avec une mystérieuse évidence, que les mots servent à tresser la natte de notre humanité.

PAROLE DONNÉE

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PAROLE DONNÉE, CD/Livret illustré de poésie en musique
Un parcours poétique rendant hommage à la Terre de Nouvelle-Calédonie . Terre nourricière, espace identitaire, terre d'asile et terre inspiratrice de liens à tisser, bouche de conque pour le dialogue. Le CD présente les poèmes lus par l'auteur sur une musique originale de David Le Roy. Dans le livret illustré figure l'intégralité des poèmes ainsi qu'une présentation du travail de sculpture de Maryline Thydejpache, sous forme d'un visuel photographique des différentes étapes de l'élaboration de l'une de ses oeuvres.
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BP 712 - 98845 - Nouméa Cedex - Nouvelle-Calédonie -
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