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Lectures de contes d'Océanie

Centre culturel Tjibaou

Rénô *


Lectures de contes d'Océanie


Mercredi 16 décembre 2009 à 14 h, case Jinu
La Médiathèque vous...
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J'AIMAIS TROP L'ARGENT


La librairie CALEDO LIVRES organisera une CAUSERIE le mercredi 18 novembre à 18h avec Jean VANMAI pour son roman "J'aimais trop l'argent".

Cette histoire se déroule dans les années 60-7...
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bibliothèque Bernheim novembre 2009

Conférence

Les 10 ans de « Bébé-lecture Xârâcùù »

- Le jeudi 5 novembre 2009 :

- 15h, en salle d’animation jeunesse : Marie-Adèle Jorédié et ...
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Causerie à la librairie CALEDO LIVRES

- CAUSERIE le mercredi 28 octobre à 18h avec Nicolas Kurtovitch pour son roman "Les Heures italiques".
Dans ce beau roman douloureux, Nicolas Kurtovitch plaide pour l'accord entre humains ...
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Rencontre & Dédicaces à la librairie CALEDO LIVRES

- RENCONTRE et dédicace le samedi 24 octobre de 10h à 12h avec Claudine Jacques pour son roman "Nouméa mangrove".
Elle signe ici un roman féroce inspiré des travers de la société calédonien...
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Centre culturel Tjibaou

Centre culturel Tjibaou
Rencontres de la Médiathèque


Vous avez dit « Mélanésie » ?
Rétrospective et regards contemporains
sur l'invention de la distinction Mélanésie / Polynési...
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Quand je cesserai de m'indigner, j'aurai commencé ma vieillesse.
André Gide


Créée en 1996, a pour objectif « l’échange d’idées et la promotion de l’écriture sous toutes ses formes ». Elle veille à ce que les intérêts moraux et matériels des auteurs soient reconnus. De toutes origines, les auteurs membres de l’AENC entendent à travers elle témoigner ensemble de la vitalité des écritures contemporaines de leur territoire. Voix plurielles, champs littéraires multiples, sont au rendez-vous d’une vie associative qui se manifeste également par des partenariats avec des artistes plasticiens, des musiciens, des metteurs en scène, d’Océanie et d’ailleurs. Est mise en évidence l’existence d’une littérature calédonienne tout à la fois singulière et en résonance avec les littératures du monde.
Dans le souci constant de permettre la rencontre entre lecteurs et auteurs, l’AENC participe chaque année à de nombreuses manifestations en Nouvelle-Calédonie, dans le Pacifique et au-delà : Salon international du livre océanien ; Livres dans la ville, rencontres organisées en lien avec la ville de Nouméa ; Salon de la bande dessinée de Bouloupari ; Salon du livre de Tahiti ; Salon du livre de Paris ; Salon international du livre insulaire d’Ouessant ; Rencontres francophones du Pacifique ; Salon du livre de Montréal, etc.
Elle organise des actions spécifiques - animations littéraires en milieu scolaire, rencontres d’auteurs, cafés littéraires - et participe à des émissions de radio et de télévision.
Elle apporte sa contribution à l’élaboration des politiques du livre et de la lecture mises en œuvre par les différents acteurs institutionnels. Elle contribue activement au fonctionnement de la toute nouvelle Maison du Livre de la Nouvelle-Calédonie, qui sera un lieu important de réunions, de création et d’animation. Elle dispose d’un site régulièrement mis à jour. Elle édite depuis 2007 une anthologie de textes d’auteurs de Nouvelle-Calédonie et de toute la région Pacifique, Sillages d’Océanie, qui fait suite à la revue Encre marine.
Ces dernières années, l’AENC s’est attachée à renforcer ses liens avec les écrivains et artistes de Polynésie française, du Vanuatu et de Wallis-et-Futuna afin de rendre plus visibles et lisibles les écritures océaniennes du Pacifique francophone : des écritures en français, mais également dans les langues premières de ces divers territoires. Elle s’inscrit ainsi avec force dans l’espace d’une francophonie vécue comme un espace ouvert, avec pour passion partagée celle de la langue française dans tous ses états, une langue résolument vivante, traversée par tous les vents et toutes les voix du monde.
Bon voyage !



Ca vient de sortir ...

Lu dans la presse métropolitaine :
Dans son numéro du mois de novembre 2009, le bimensuel Flash Infos Magazine vient de consacrer un article à notre ami Jean Vanmai pour son dernier roman « J’aimais trop l’argent », publié aux Editions Dualpha à Paris.



La SGDL a osé attaquer Google....


La SGDL a osé attaquer Google :
Elle a gagné !

2009 finit en beauté pour le droit d’auteur et pour la SGDL !
En effet, seule association d’auteurs au monde à attaquer Google devant les tribunaux pour atteinte au droit moral, la Société des Gens de Lettres vient de gagner son procès. En reconnaissant nos prérogatives, la justice nous donne raison, et nos confrères européens ne manqueront pas d’en tirer les conclusions qui s’imposent. Ce n’est pas faute d’avoir cherché à discuter avec les représentants en France de l’illustre société californienne, dès avant le lancement du programme « Google Recherche de Livres » (à ne pas confondre avec la bibliothèque numérique « Google Books »). Mais une forme d’autisme intellectuel ayant frappé nos interlocuteurs, il fut impossible de leur faire entendre que diffuser tout ou partie du contenu de nos livres sur Internet sans notre autorisation relève de la contrefaçon.
À moins d’admettre que, au nom d’une sorte d’« usage juste » (le fair-use en droit américain), la loi en vigueur aux USA doit s’imposer sur tous les continents. Et tant pis si le site concerné est rédigé en français, et diffuse des livres français protégés depuis le territoire français.
Mais dans quel but Google exploite-t-il ce qui nous appartient ? Tout simplement pour rentabiliser au maximum le moteur de recherche le plus consulté dans le monde, puisque, grâce aux liens publicitaires, c’est une manne qui tombe du ciel, sans pour autant profiter ni aux écrivains, ni à leurs éditeurs. Or, à la différence du copyright anglo-saxon, le droit d’autoriser ou d’interdire la communication au public de nos œuvres sur tout support, y compris sur le Web, est notre prérogative d’auteurs.

Quel intérêt a aussi le lecteur dans la reconnaissance du droit d’auteur ?

En ces temps où l’extrait immédiatement livré sur écran a valeur d’œuvre, il est à la mode
de proclamer que la liberté de l’internaute a force de loi. Mais de quelle liberté s’agit-t-il pour des lecteurs exigeants ? Est-ce celle d’aborder chaque sujet, non en fonction de la pertinence des livres indexés, mais selon leur fréquence de consultation sur « Google Recherche de Livres » ? Est-ce le plaisir de voir l’esprit même de nos propres ouvrages altéré par une profusion de mots-clés qu’aucun d’entre nous n’a choisis ? Est-ce, par exemple, le désir de voir associé Amitiés et Rencontres de Jules Romain au site Internet www.meetic.com et autres sites sur le même thème ? À moins que ce ne soit la volonté de découvrir des contenus tronqués et démantelés qui modifient le sens d’une œuvre et font courir le risque à chacun de s’y référer en dépit du bon sens ? Ou bien est-ce la satisfaction d’accéder en un « clic » à des
œuvres dégradées, telles Le rouge et le noir de Stendhal, dont la numérisation est de si mauvaise qualité que la lecture en devient impossible ? À moins que l’on n’ait la naïveté
de croire que de tels usages favorisent l’achat des livres d’origine…
En nous permettant d’être financièrement indépendants de toute tutelle, le droit d’auteur nous rend libres de créer et d’exprimer la pensée originale qui nourrit le savoir et l’imaginaire collectifs. Seul son respect, tel que le consacre la condamnation de Google, sommé d’arrêter
sa numérisation sauvage, sauvegarde la fiabilité de chaque livre. C’est lui qui maintient l’intégrité et l’universalité de notre patrimoine culturel.
Merci à tous de le répéter !
Pour notre part, nous sommes prêts à discuter avec Google d’un programme de numérisation
respectueux du droit de chacun…

La Lettre de la SGDL N° 36 Décembre 2009
Directeur de la publication : Alain Absire
Responsable éditoriale : Cristina Campodonico


Salon International du Livre Océanien
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SILO 2009.
Du 3 au 7 septembre s’est déroulé à l’Hôtel Tieti Tera et à la Salle omnisports de Poindimié la quatrième édition du Salon International du Livre Océanien.
Espace de rencontre entre auteurs, éditeurs, professionnels du livre et grand public, le SILO se définit également comme une occasion d’échange avec des invités prestigieux, pour certains extérieurs au monde francophone.
Ont ainsi été accueillis cette année : Madeleine Monette (Canada), Corinne Albaut, Alban Bensa, Gilles Colleu, Bruno Doucey, Fred Duval, Benoît de l’Estoile, Jean-Hugues Oppel et Sarah Turkety (France), Larry Thomas (Fidji), James Noël (Haïti), Moetai Brotherson et Jimmy Ly (Polynésie française), Thomas C. Spear (USA), Marcel Meltherorong (Vanuatu).
L’AENC a été largement représentée parmi les invités locaux, avec Anne Bihan, Samir Bouhadjadj, Déwé Gorodey, Claudine Jacques, Nicolas Kurtovitch, Catherine Laurent, Firmin Mussard, Frédéric Ohlen, Roland Rossero, Jean Vanmai et Paul Wamo.
Tables rondes, communications, cafés littéraires et séances de dédicaces se sont succédés à un rythme soutenu à l’Hôtel Tieti Tera, cependant qu’écrivains, plasticiens et comédiens rencontraient les scolaires à la Salle Omnisport. Enfin, le prix Popaï est venu récompenser Roland Rossero pour son roman Nomad’s Land dans la catégorie auteurs calédoniens de fiction adulte et Bernard Berger pour Le Petit Marcel Illustré dans la catégorie auteurs calédoniens de fiction jeunesse.


Salon International du Livre Insulaire d’Ouessant 2009
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Organisé sur l'île d'Ouessant depuis 1999, le quatrième week-end d'août, le Salon International du Livre Insulaire, rassemble les écrivains et les éditeurs des îles.
Du mercredi 19 août au dimanche 23 août 2009, s’est déroulée la 11ème édition de ce Salon du Livre Insulaire.
Les organisateurs ont choisi de mettre à l’honneur cette année la littérature des îles francophones de l’Atlantique nord.
En particulier les îles du Québec, les archipels de la Madeleine et de Saint-Pierre et Miquelon.
Les différentes écritures des îles en provenance du monde entier étaient rassemblées autour du thème Francophon’iles.
Derrière ce mot-valise, se cache en vérité la volonté de faire un état des lieux de la francophonie littéraire insulaire.
Un hommage a été rendu à l’écrivain originaire de l’île de Crète : Nikos Kazantzakis.
Rendez-vous avait été donné au public dès l’ouverture de la manifestation pour la remise du Prix du livre insulaire (voir le palmarès dans notre rubrique « Concours ».
Puis eurent lieu durant les cinq jours du salon des conférences, des cafés littéraires et de nombreuses lectures autour des îles.


FESTIVAL DE LA BANDE DESSINEE ET DE L’IMAGE
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FESTIVAL DE LA BANDE DESSINEE ET DE L’IMAGE

LES 8 ET 9 AOUT A BOULOUPARIS.


La Maison du Livre de la Nouvelle-Calédonie.
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Symbole du Nouméa d’autrefois, la Maison Célières renaît aujourd’hui de ses cendres. Ainsi ressuscitée, elle est devenue depuis le vendredi 6 mars 2009 la Maison du Livre de la Nouvelle-Calédonie et sera désormais dévolue à l’action artistique et culturelle, via le développement du livre et de la lecture. Auteurs, éditeurs, libraires, tous ceux pour qui le livre rime avec cœur et passion, ont investi les lieux pour en faire le point de départ d’un nouveau rayonnement. La Maison du Livre de la Nouvelle-Calédonie, installée dans ces locaux chargés d’ans et d’histoire, devient désormais un centre contemporain de ressources, un pôle de création et d’animation, un carrefour de réflexion et d’échanges entre les collectivités et les associations. Afin de bien marquer le début de cette aventure, le grand public a été invité à participer à une semaine de préfiguration. Animations autour du livre et de l’écriture, spectacles, rencontres, expositions. La Maison Célières, située au Faubourg Blanchot, s’est subitement et à nouveau éveillée au milieu de la ville.


Café littéraire à la Maison du Livre
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Le jeudi 12 mars 2009, dans le cadre de la préfiguration de la Maison du Livre de la Nouvelle-Calédonie, la bibliothèque Bernheim, la Maison du Livre et l’Association des Écrivains de la Nouvelle-Calédonie organisaient un café littéraire dans les jardins de la Maison Célières. Une cinquantaine de personnes assistaient à cette soirée (la deuxième du genre pour l’AENC).
Dès 18 h30, sous les guirlandes des Chevaux de vent et les frondaisons de l’arbre à pommes-Cythère, la séance a été ouverte musicalement par notre artiste bien connu : Jimmy Oedin.
Se sont produits par la suite, en alternance avec les chansons de Jimmy : Muliava Vaimua (un poème dont la force virile a saisi les spectateurs), Anne Bihan (Extractions et Triptyque insulaire), Frederic Ohlen (deux poèmes inspirés par la mer : Sur une bouée du navire La Monique et À bord du Saint-Antoine). Frederic a lu également (Baptême de l’air), un texte de Jean Vanmai. Évariste Wayaridri interprétait ensuite (chanson La Monique d’Abraham Manané, en nengone*, concernant la disparition du caboteur éponyme, commentée de façon émouvante par Louis-José Barbançon et F. Ohlen). Nicolas Kurtovitch (L’Heure du marché à Wellington), Samir Bouhadjadj (J’ai fait un cauchemar), Joël Paul (lecture d’un chapitre de son roman Le Calédonien), Tristan Derycke (Le Harceleur du marché), Firmin Mussard (La Saveur du crabe mou).
L.- J. Barbançon a clôturé enfin le café littéraire avec L’Art de la déduction.
La prestation du duo J. Oedin et Johanna, sa fille, a été très appréciée du public. Les chansons ont contribué à créer une ambiance particulière, propice au recueillement, à la détente, à l’écoute.

* Nengone : langue de l’île de Maré


SALON DU LIVRE DE PARIS 2009
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L’invité d’honneur cette année : le Mexique
Le Salon du Livre de Paris qui a eu lieu du 13 au 18 mars à la Porte de Versailles a été le rendez-vous de la richesse de l’édition française et internationale. Convivial et familial, avec ses 500 stands, ses 1.200 éditeurs et ses 3.000 auteurs, il constituait l’évènement culturel majeur en ce début de printemps. Le stand de l’Océanie regroupant la Polynésie, la Nouvelle-Calédonie, le Vanuatu et Wallis & Futuna était situé au cœur de l’Espace Outre Mer. Jean Vanmai et Denis Pourawa représentaient notre association. Jacqueline Exbroyat ainsi que Anne Pitoiset, invitées par la Maison de la Nouvelle-Calédonie, dédicaçaient également à notre stand durant le salon. Nos auteurs et les responsables du stand, notamment Cathie Manné, ont noté que les lecteurs tout comme les amis de la N-C étaient venus nombreux cette fois-ci. Ces visiteurs étaient non seulement ravis de pouvoir acheter des livres du Pacifique et de les faire dédicacer. Mais surtout de pouvoir parler en toute liberté avec les auteurs francophones de l’Océanie.


PARTENARIAT ENTRE L’A.E.D.E. & LA MAISON DE LA NOUVELLE-CALEDONIE
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Lors du cocktail d’inauguration du jeudi 12 mars a eu lieu à Paris au Salon du Livre, stand de l’Océanie, la signature d’un partenariat établi entre la Maison de la Nouvelle-Calédonie à Paris et l’A.E.D.E. afin de promotionner les ouvrages calédoniens en France.
En l’absence du président de l’A.E.D.E resté à Nouméa, Cathie Manné, chargée de mission, et Joel Viratelle, le directeur de la Maison de la N-C, ont tous deux signé ce protocole.
Nous avons pu constater durant notre séjour que la Maison de la N-C répond parfaitement à nos attentes. Tant sur le plan logistique, sur l’efficacité que sur la bonne humeur de l’équipe.
Nous avons eu cette fois l’impression d’être réellement chez nous…


Au Salon du livre de Montréal : « Lire un pays… »
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La Nouvelle-Calédonie était venue à la rencontre d’un autre… le Québec.

L'édition 2008 du Salon du livre de Montréal qui s’est tenue du 19 au 24 novembre à la place Bonaventure, a placé le livre au cœur de la vie montréalaise pendant six jours.
Elle a mis en évidence le thème de "L'amour au cœur du livre".
Arlette Peirano, Bernadette Herlin, Denis Pourawa et Jean Vanmai ont participé à cet immense salon.
C'était un grand moment. Parce que non seulement les 130.000 visiteurs ont pu découvrir beaucoup de livres. Mais en plus, c'était une occasion en or de visiter une immense librairie avec ses 900 stands, 1400 auteurs et 1500 éditeurs.
Le stand de la Nouvelle-Calédonie avait attiré de son côté bon nombre de visiteurs.
Ceux qui rêvaient d’exotisme, de soleil, de sables chauds, de belles plages, en plein cœur de l’hier canadien…


Dewe Gorode à l’honneur à Stockholm !

L'écrivain français Prix Nobel de littérature 2008, Jean-Marie Gustave Le Clézio a fait samedi 6 décembre l'apologie de la littérature universelle dans son discours de réception prononcé à Stockholm.
Voici un extrait de ce discours intitulé : « Dans la forêt des paradoxes ».

… Il m'est resté beaucoup plus que de la nostalgie, la certitude que la littérature pouvait exister, malgré toute l'usure des conventions et des compromis, malgré l'incapacité dans laquelle les écrivains étaient de changer le monde. Quelque chose de grand et de fort, qui les surpasse, parfois les anime et les transfigure, et leur rend l'harmonie avec la nature. Quelque chose de neuf et de très ancien à la fois, impalpable comme le vent, immatériel comme les nuages, infini comme la mer. Ce quelque chose qui vibre dans la poésie de Jallal Eddine Roumi, par exemple, ou dans l'architecture visionnaire d'Emanuel Swedenborg. Le frisson que l'on éprouve à lire les plus beaux textes de l'humanité, tel le discours que le chef Stealth des Indiens Lumni adressait à la fin du dix-neuvième siècle au Président des Etats-Unis, afin de lui faire don de la terre : « Peut-être sommes nous frères... »
Quelque chose de simple, de vrai, qui n'existe que dans le langage. Une allure, une ruse parfois, une danse grinçante, ou bien de grandes plages de silence. La langue de la moquerie, les interjections, les malédictions, et tout de suite après, la langue du paradis.
C'est à Elvira* que j'adresse cet éloge - à elle que je dédie ce Prix que l'Académie de Suède me remet. À elle, et à tous ces écrivains avec qui - ou parfois contre qui j'ai vécu. Aux Africains, Wole Soyinka, Chinua Achebe, Ahmadou Kourouma, Mongo Beti, à Cry the Beloved Country d'Alan Paton, à Chaka de Tomas Mofolo.. Au très grand Mauricien Malcolm de Chazal, auteur, entre autres de Judas. Au romancier mauricien hindi Abhimanyu Unnuth, pour Lal passina (Sueur de sang), la romancière urdu Hyder Qurratulain pour l'épopée de Ag ka Darya (River of fire). Au Réunionnais Danyèl Waro, le chanteur de maloyas, l'insoumis, à la poétesse kanak Dewé Gorodé qui a défié le pouvoir colonial jusqu'en prison, à Abdourahman Waberi le révolté. À Juan Rulfo, à Pedro Paramo et aux nouvelles du El llano en llamas, aux photos simples et tragiques qu'il a faites dans la campagne mexicaine. À John Reed pour Insurgent Mexico, à Jean Meyer pour avoir porté la parole d'Aurelio Acevedo et des insurgés Cristeros du Mexique central. À Luis González, auteur de Pueblo en vilo. À John Nichols, qui a écrit sur l'âpre pays dans TheMilagro Beanfield War, à Henry Roth, mon voisin de la rue New York à Albuquerque (Nouveau Mexique) pour Call it Sleep. À J.P. Sartre, pour les larmes contenues dans sa pièce Morts sans sépulture. À Wilfrid Owen, au poète mort sur les bords de la Marne en 1914. À J.D. Salinger, parce qu'il a réussi à nous faire entrer dans la peau d'un jeune garçon de quatorze ans nommé Holden Caufield. Aux écrivains des premières nations de l'Amérique, le Sioux Sherman Alexie, le Navajo Scott Momaday, pour The Names. A Rita Mestokosho, poétesse innue de Mingan (Province de Québec) qui fait parler les arbres et les animaux. À José Maria Arguedas, à Octavio Paz, à Miguel Angel Asturias. Aux poètes des oasis de Oualata, de Chinguetti. Aux grands imaginatifs que furent Alphonse Allais et Raymond Queneau. À Georges Perec pour Quel petit vélo à guidon chromé au fond de la cour ? Aux Antillais Edouard Glissant et Patrick Chamoiseau, au Haitien René Depestre, à Schwartz-Bart pour Le Dernier des justes. Au poète mexicain Homero Aridjis qui nous glisse dans la vie d'une tortue lyre, et qui parle des fleuves orangés des papillons monarques coulant dans les rues de son village, à Contepec. À Vénus Koury Ghata qui parle du Liban comme d'un amant tragique et invincible. À Khalil Jibran. À Rimbaud. À Emile Nelligan. À Réjean Ducharme, pour la vie.

• Elvira : une conteuse amérindienne.

Extrait de l’article publié par LEXPRESS.fr, le 08/12/2008.



COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Nicolas Kurtovitch devient le lauréat 2008
du Prix international de poésie Antonio Viccaro

« Il ne s’agit pas de reprendre les sentiers des années passées,mais celui, totalement original et unique qu’on imagine être le nôtre… »

Extrait de Littératures et caméléons,
éditorial de la revue Encre marine n°5
Association des écrivains de la Nouvelle-Calédonie
(Trois-Rivières, Québec, Canada, le 28 août 2008)

Le Festival International de la Poésie et
le Restaurant aux Trois canettes sont heureux d’annoncer que le poète de la Nouvelle-Calédonie,
Nicolas Kurtovitch,
devient le lauréat 2008 du Prix international de Poésie Antonio Viccaro. Ce
prix a été créé en 1991, afin de saluer l’oeuvre d’un poète du monde toujours vivant. Ce dernier
sera l’un des invités d’honneur du 24e Festival International de la Poésie qui se déroulera du 3 au
12 octobre 2008 à Trois-Rivières.
À l’instar du poète mexicain Jaime Sabines et du poète québécois Gaston Miron, Nicolas
Kurtovitch, de Nouvelle-Calédonie, écrit des poèmes de piéton. Sa poésie est celle de "l’hommeen-
marche", de l’homme migrant vers la plénitude de sa définition d’homme. Il s’y applique à
suivre les pistes des humains et de la vie, dans sa permanence comme son actualité, pour habiter
pleinement la sienne. Ce mouvement, qui préside à sa quête, a séduit les membres du jury du
Prix international de poésie Antonio Viccaro, réunis, comme chaque année, au restaurant Aux
Trois Canettes, rue des Canettes, à l’occasion du Marché de la Poésie 2008 de Paris.
Nicolas Kurtovitch est homme de lieux, de routes et de trajets. De ceux qui bruissent de la
parole des hommes, mais aussi, surtout peut-être, de leurs silences, partagés ou non, et des
questions que renvoie à chacun la présence de l’Autre.
Divers segments de philosophies orientales irriguent également cette recherche
d’humanité, où il s’agit, par l’écriture, de travailler à être soi parce qu’en cela réside notre seule
chance de se faire véritablement présent aux autres. Comme tout art, écrire pour Nicolas
Kurtovitch, est de l’ordre du geste d’un homme debout s’efforçant de s’y tenir, simplement.

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Nicolas Kurtovitch devient le lauréat 2008 du Prix international de poésie Antonio Viccaro.
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De Trois-Rivières, Québec, Canada

Le Festival International de la Poésie et le Restaurant aux Trois canettes vient d’annoncer par voie de presse que le poète de la Nouvelle-Calédonie, notre ami Nicolas Kurtovitch, devient le lauréat 2008 du Prix international de Poésie Antonio Viccaro.
Ce prix a été créé en 1991, afin de saluer l’œuvre d’un poète du monde toujours vivant.
Ce dernier sera l’un des invités d’honneur du 24e Festival International de la Poésie qui se déroulera du 3 au 12 octobre 2008 à Trois-Rivières.
À l’instar du poète mexicain Jaime Sabines et du poète québécois Gaston Miron, Nicolas Kurtovitch, de Nouvelle-Calédonie, écrit des poèmes de piéton. Sa poésie est celle de "l’homme-en-marche", de l’homme migrant vers la plénitude de sa définition d’homme. Il s’y applique à suivre les pistes des humains et de la vie, dans sa permanence comme son actualité, pour habiter pleinement la sienne.
Ce mouvement, qui préside à sa quête, a séduit les membres du jury du Prix international de poésie Antonio Viccaro, réunis, comme chaque année, au restaurant Aux Trois Canettes, à l’occasion du Marché de la Poésie 2008 de Paris.


Mardi 19 août 2008 au CDP de Nouméa
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À l’heure où une réflexion de fonds est engagée pour que se développe en Nouvelle-Calédonie une politique du livre et de la lecture plus volontariste, l’Association des Écrivains de la Nouvelle-Calédonie a remis, à titre gracieux, à l’intention des Centres de documentation et d’information de l’ensemble des établissements du second degré, public et privé, des exemplaires de Sillages d’Océanie. Il s’agit de permettre aux élèves des collèges et lycées, mais également à leurs enseignants, de mieux connaître les écritures océaniennes et leurs auteurs.


Photo Marc Bouan


Nouvelle Zélande
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Article de presse Consacré à Nicolas Kurtovitch par Catherine Robertson de Wellington. N-Z.


Prix Michel Lagneau 2008
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PRIX MICHEL LAGNEAU Le SILO (Salon International du Livre Océanien), en collaboration avec l’ADAMIC (Association pour le développement des Arts et du Mécénat Industriel et Commercial avec le parrainage de l’imprimerie Artypo, lance le prix Michel Lagneau 2008, afin d’encourager la création littéraire. Voir le règlement du concours dans la rubrique Concours et Aides

contact



LE DIABLE DE TASMANIE

:: découvrez cet ouvrage

- Hauteville House 5. USS Kearsarge : l’action se déroule en Nouvelle-Calédonie.
- Hauteville House 6. Le Diable de Tasmanie
Date de parution : 20/01/2010 | ISBN : 978-2-7560-1578-1
Scénario : Fred Duval
Dessin : Thierry Gioux
Editeur : Delcourt

J'AIMAIS TROP L'ARGENT

:: découvrez cet ouvrage
J’aimais trop l’argent
critique de Nathalie Vermorel


Au début des années 70, qu’on appelait alors « la belle époque » en Nouvelle-Calédonie, Fred et son épouse, Anne-Marie, se retrouvent à la tête d’une entreprise prospère qu’ils ont édifiée à la sueur de leur front. La vie leur sourit. Beaucoup même. Et l’argent qui va avec. Mais tous deux, grisés par leur bonne fortune, sont pris de doute. Ne vont-ils pas, à terme, aller contre leurs valeurs morales au profit d’une vie superficielle où tout n’est que vanité et orgueil ?
Une écriture énergique qui balance entre brutalité et sentiments. Difficile de rester insensible à la déchéance de l’héroïne, rongée par la maladie et la culpabilité d’être passée à côté de l’essentiel, de ne pas avoir su savourer ces petits détails qui rendent la vie si belle.
Un roman bien ficelé qui tient en haleine jusqu’au dénouement...

Nathalie Vermorel « Les Nouvelles Calédoniennes Weekend ». Nouméa.

PRATIQUE ET THEORIE KANAK DE LA SOUVERAINETE

:: découvrez cet ouvrage

Hamid Mokaddem, Pratique et Théorie kanak de la souveraineté...30 janvier 1936, Jean-Marie Tjibaou, 4 mai 1989, éditions de la Province Nord de la Nouvelle-Calédonie, avec en annexe deux textes et des documents photographies inédits.


Cet essai s’efforce de clarifier une séquence historique encore peu (ou mal) traitée (1975-1989) à travers l’étude de la trajectoire politique d’un leader kanak devenu célèbre, Jean-Marie Tjibaou. Il répond aux questions suivantes : Comment s’exerce la politique en Océanie ? Que signifie une pratique de la souveraineté pour les peuples insulaires d’Océanie ? Est-il possible d’affirmer que l’oeuvre politique de Jean-Marie Tjibaou (1975-1989) soit exceptionnelle ? Le livre rend hommage au pari sur l’intelligence. La lecture est accessible à n’importe quel lecteur curieux.

LES HEURES ITALIQUES

:: découvrez cet ouvrage
par Nicolas Kurtovitch

Œuvre forte et juste, une sorte de livre d'heures où nous sommes invités à partager les joies et les doutes, les rêves et les fatigues de femmes et d'hommes qui tentent ici et maintenant, en Nouvelle-Calédonie ou à Sarajevo, de se tenir là. Sans rien renier de ce qu'ils sont. Sans exiger de l'autre qu'il cesse d'être lui-même.
« Lorsque j'ai senti sur ma gorge le fil de la lame du sabre d'abattis, je me suis dit : "J'aurais dû essayer, vraiment essayer, d'être meilleur"... », ainsi commence ces Heures italiques où s'affirme toute la maturité d'une écriture jonglant avec la structure romanesque qu'elle bouscule pour donner à entendre des voix plurielles, des lieux secrets, et toute l'humaine densité d'un monde qui n'en finit pas de s'égarer dans ses identités meurtrières, mais où l'amitié pourtant et l'amour portent leur poids d'espérance.

NOUMEA MANGROVE

:: découvrez cet ouvrage



par Claudine Jacques



Roman

Editions Episodes, 2009 Nouméa.

NOUMEA TEXAS

:: découvrez cet ouvrage

Dans ce vingt-deuxième opus Bernard Berger donne un souffle nouveau à
sa célèbre série de La Brousse en Folie. Ce changement est annoncé
par la couverture : plus sobre et d'un graphisme qui renvoie aux
"illustrés" de l'âge d'or de la bande dessinée. Il y a un peu de
Tintin d'Hergé, un peu Bicot de Martin Branner, un peu de notre
enfance là-dedans. Ce détail a son importance, nous le verrons. Un
autre changement : on passe à à 52 planches au lieu des 46
habituelles aux éditions actuelles. Pourquoi plus de pages? On le
découvre en le lisant : l'auteur nous emmène dans quelque chose très
drôle mais bourrée de réflexions sur notre lien au "patrimoine".
Tonton Marcel devra remettre en état une vieille maison coloniale de
Nouméa, la capitale, s'il veut bénéficier d'un héritage. Passé,
présent et futur vont s'entrechoquer au sens propre comme au sens
figuré dans challenge qui nous fait découvrir de nouveaux personnages
folichons.
On s'amuse énormément dans un récit à plusieurs étages. Si les jeunes
lecteurs s'amuseront des facéties d'une vache fugueuse, les adultes
percevront derrière des larmes de rires une satire de notre société
tiraillé entre les intérêts d'un pseudo-patrimoine et ceux, plus
lucratifs, d'une pseudo-modernité. Le clin d'oeil de la couverture
dont nous parlions: l'ancien et le moderne. Rire et engagement sont
les instruments de cette BD typiquement calédonienne qui a réussi
pourtant à dépasser les frontières du récif.
ASSOCIATION DES ECRIVAINS DE NOUVELLE-CALEDONIE
- 8 rue Paul Monchovet, Pointe Brunelet - 98800 Nouméa - Nouvelle-Calédonie -
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